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LPDP :: Journal : Les mots des Autres... :: Devant deux portraits de ma mère(Émile Nelligan) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Tendresse54
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Nous ne voyons pas les choses comme elles sont, nous les voyons comme nous sommes. Anaïs Nin
   
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  Publié: 16 jan 2009 à 13:08
Modifié:  24 jan 2009 à 13:55 par Tilou8897
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J'adore ce poème, qui n'est pas très connu, depuis fort longtemps...

Ma mère, que je l'aime en ce portrait ancien
Peint au jour glorieux qu'elle était jeune fille,
Le front couleur de lys et le regard qui brille
Comme un éblouissant miroir vénitien !

Ma mère que voici n'est plus du tout la même;
Les rides ont creusé le beau marbre frontal ;
Elle a perdu l'éclat du temps sentimental
Où son hymen chanta comme un rose poème.

Aujourd'hui je compare et j'en suis triste aussi,
Ce front nimbé de joie et ce front de souci,
Soleil d'or, brouillard dense au couchant des années.

Mais, mystère de cœur qui ne peut s'éclairer !
Comment puis-je sourire à ces lèvres fanées ?
Au portrait qui sourit,comment puis-je pleurer ?

Extrait de Émile Nelligan, Le récital des anges, Écrits des Forges 1991.



  ce qui embellit le désert, c'est qu'il cache un puits quelque part...
*Alexis*


parce que la fraternité est plus forte que les tremblements de terre...
   
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  Publié: 24 jan 2009 à 09:19
Modifié:  24 jan 2009 à 09:19 par *Alexis*
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Pourtant, c'est l'un de mes préférés de Nelligan (après la fameuse romance du vin).

  Si je connaissais l'Italie/Où Raphaël fit ses tableaux (Oswald Durand, poète du terroir haïtien))
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