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frank .T


ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaines
   
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13 janvier
  Publié: 29 oct 2021 à 02:23
Modifié:  29 oct 2021 à 13:32 par Catwoman
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Alors que ton esprit vaquait vers d’autres lieux

Solitaires, lointains où je n’existais mais

Et que tout s’estompait jusqu’au bleu de tes yeux

J’imaginais, serein, que le pire était fait


Je pensais que le vide effrayant de l’absence

Cette vision cruelle de ta seule présence

Était de tous les maux la plus triste expérience

Une manière abrupte d’approcher le non-sens.


Puis le temps s’attachant à adoucir ma peur

J’oubliais l’amertume qui noircissait mon cœur

Et j’ai cru que le deuil s’apprendrait au silence

De mes seuls monologues et d’un peu de patience


Ainsi paisiblement, presque inopinément,

Nous nous effacerions jusqu’à nous oublier

Pour ne plus être rien qu’un rêve de papier

Une histoire vécue emportée par le vent



Peut-être est-il un monde où tout cela se peut

Un lieu à mille lieux de nos ressentiments ´

Mais à l’aube funeste de nos derniers instants

Me vinrent des paroles, des larmes, des serments


J’aurais voulu te dire quelques petits mots doux

Des mots de réconfort, certainement d’amour

Tu sais de ces mots-là qui diraient sans détour

Que rien n’est ici-bas que le ciel est à nous



Mais voilà tu me quittes et tu ne le sais pas

Tu t’en vas sans un mot ni pour toi ni pour moi

Et je reste muet en songeant, malheureux,

Que les seuls vrais adieux ne se font bien qu’à deux

  Au plaisir de vous lire...
ode3117 Cet utilisateur est un membre privilège

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16 janvier
  Publié: 29 oct 2021 à 10:32 Citer     Aller en bas de page

Il y a des mots comme ça qui viennent heurter votre coeur et je le sais ça fait mal. Un écrit poignant.
Bien amicalement ODE 31 - 17

  OM
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