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PierreCell


Coeur Orphelin
   
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  Publié: 28 mai à 05:18
Modifié:  28 mai à 11:55 par Catwoman
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La permission


Défaite ?

… je ne crois pas

Mais de quelle nature ?

( … )

Je ne suis pas étranger à cette vague qui me touche
Elle a quelque chose de familier
Mais elle a clairement une nature différente en se distinguant par ce mot.

Une permission ?

( ? )

Mettre en mot ce qui me tiraille
Ce qui me blesse
Ce qui m’est trop lourd à porter
Ne m’a jamais semblé être « une permission »
… c’était « un besoin »
Via l’écriture
Un exutoire « essentiel »
Naturel

Oui
… ce que je ressens en ce moment est familier
Mais différent
Je réalise que je dois « me permettre » de l’extérioriser

Cette chose
Cette « vague »
… qui au lieu de me déposer des trésors ou mystères
Le long des rives et plages diverses
De ma conscience
Semble plutôt chercher à me voler ceux
Que j’ai amassés
Créés
Et chéris
Au long des années

Une permission car…
En agissant ainsi
Elle me dénature
Elle me métamorphose
Elle confronte ainsi cette partie de moi
Encore gardienne du trésor
… de ce qu'il en reste

Cette part
Encore réfractaire
À toutes possibilités qui suggèrent
La disparition de celui-ci
Se voit désormais contrainte
À réellement se permettre
De contempler
Cette possibilité

Car ce qu'il en reste…
« Là » …
Où les morceaux qui manquent déjà
Ont laissé les marques profondes de leurs assises
Est cette empreinte encore lisible
De leur nature et présence passée
Témoignant de leur importance
« Massive »

( … )

Je réalise que…

Je deviens quelqu’un d’autre
En étant moi
Que je deviens quelqu’un d’autre tout en me résignant
… que cela vient de moi

Alors la voilà cette permission
Qui me fait écrire ce soir

J’étais en train de conduire
Sur la route rapide
Du retour du travail
Pensant à ma journée
… son « aura »
Et c’est là
… qu’une multitude de connexions
Ont eu lieu en moi

Mes principes
Mon intelligence
Et ma raison
N’ont pas servi à améliorer ma vie
… ensemble
Ils l’ont compliquée

… et je refuse de changer.

Ce n’est pas que je suis incapable de compromis
Ou de changement
La question n’est pas là
… je ne me mens pas
C’est simplement que je refuse de faire ceux
Qui pourraient me la rendre moins compliquée

J’ai réalisé
Pour la première fois
De manière très sérieuse
Dans ce qui semble avoir été un long « auto-diagnostique » silencieux
Arrivé à terme à ce moment précis
Que le rêveur va s’éteindre
Qu’un être aigri et transformé
Va inévitablement le remplacer
Que je vais devenir quelqu’un d’autre
« Que le cas sans fin »
Est une véritable finalité

Très lucide fut alors cette réalisation
… que je suis résigné
Que la « vague »
Coup par coup
Patiemment
Va tout prendre
Que je n’y peux rien
Les morceaux partent déjà

Je n’aime pas ça.

( … )

Je me tiens la tête
Ça me semble grave

… un auto-examen
À saveur d’échec

( … )

… les larmes s’invitent.

( … )

J’aimerais ne plus penser
Mais j’ai besoin de penser pour agir

À quoi sert « la gardienne »
Si la fin désirée ne vient pas ?

À quoi servent les principes
L’intelligence
Et la raison
Si rien de compatible ne vient s’y attacher
Ou les désirer

À quoi je sers ?

( ? )

( ? )

( ? )

Pourquoi l’effort ?
Pourquoi l’entêtement ?

Pourquoi le rêveur ?
Pourquoi le réaliste ?

À quoi ça sert d’être moi ?
À quoi ça sert d’être sensible ?

À quoi ça sert de débattre… de s’exposer… de questionner ?
À quoi ça sert d’admettre sa fragilité ?

À quoi ça sert de reconnaître ses imperfections ?
À quoi ça sert de désirer plus que le banal ?

À quoi ça sert de dénoncer l'absurde
... de refuser le « faux » ?

À quoi ça sert de vouloir « mieux »
… de longuement et sérieusement réfléchir à ce que cela pourrait être ?

À quoi ça sert de vouloir créer ce qui n’existe pas
... de croire cela possible et d’y aspirer ?

À quoi je sers ?
À quoi je sers ?
À quoi je sers ?
À quoi je sers ?

… si je ne deviens pas ?

À quoi ça sert pour moi d’écrire « ici »
Si je refuse tout effort à entretenir
Des échanges ou amitiés « virtuels » ?

À quoi ça sert de se faire niaiser
Par « quelques êtres » que cela « amuse »
Et que je n’aurai vraisemblablement pas toucher ?

À quoi servent tous ces mots
Qui seront lus et compris différemment ?

À quoi servent les réponses et les silences ?

( … )

À quoi sert « ma réalité »
Sans l’intimité de la partager ?

À quoi servent les vides
L’abstinence
Les désirs…
Mes failles ?
Mes vices ?

À quoi sert ma complexité ?

À quoi je sers si on ne m’aime pas ?

À quoi ça sert d’avoir été aveugle si c’était le cas ?

À quoi a servi le rejet dans mon cas ?

À quoi je sers si je suis le seul capable de m’aimer ?

( … )

( … )

( … )

La déconstruction à commencer

... je ne sais pas si j’ai peur
Mais le réaliste
Se sépare du rêveur



28 mai 2021
05h40
Pierre



(Je ne sais pas pourquoi c'est un poème d'amour)

  Je suis discret, mais pas muet... j'attends le bruit auquel je répondrai.
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