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LPDP :: Poèmes d'amour :: Le laboureur Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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LALIA

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15 mars
  Publié: 3 nov 2020 à 11:26
Modifié:  3 nov 2020 à 13:13 par Catwoman
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Les premières lueurs du jour tiraient, de son sommeil, le laboureur.
Il attelait son fidèle cheval roux, le flattant avec douceur.
Guidé par son maître, dans les rues du village, il le suivait,
Et de ses sabots, en cadence, il frappait le pavé.

Les mains crispées sur le bois de la charrue, le laboureur,
Dès l'aube commençait une journée de dur labeur.
Avec son fidèle compagnon, dont les flancs écumaient,
Il enfonçait ses pas dans la terre qu'il aimait.

La tête penchée, le corps arc-bouté, je revois ce laboureur.
De sa voix rassurante, il encourageait l'animal avec ferveur,
Surveillant le soc d'acier luisant qui blessait la terre
En creusant des entailles profondes sur son aire.

L'homme exigeait de son corps force et rigueur.
Il marchait sur la terre molle, le visage en sueur
Que des rides griffaient plus nombreuses à chaque pas,
Dans le matin pâle, l'homme et la bête avançaient pas à pas.

Epuisés, ils s'accordaient parfois une halte au bout du sillon.
L'homme épongeait la sueur qui naissait de son front,
De sa main noueuse, il caressait son cheval aux naseaux fumants
Et jetait un regard sur leur oeuvre accomplie si durement.

Après le temps des labours viendrait le temps des semailles.
Le sillon recevrait la semence dans ses entrailles,
Le laboureur rabattrait sur elle une terre plus docile
Pour qu'au printemps naissent de jeunes pousses graciles.

Le soir, l'homme las de fouler les sentiers battus,
Libèrerait le cheval, toute bride abattue.
D'une poignée de foin, il en sècherait la robe,
Garnirait sa mangeoire et le quitterait jusqu'à l'aube.

De son pas lourd, le laboureur rejoindrait sa maisonnée
Pour y poser la fatigue d'une longue journée.
Avec les siens, enfin, il s'assoirait à la table,
Partagerait le pain et s'enliserait dans cette douceur confortable.

 
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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19 octobre
  Publié: 4 nov 2020 à 04:01 Citer     Aller en bas de page


L'homme exigeait de son corps force et rigueur.
Il marchait sur la terre molle, le visage en sueur
Que des rides griffaient plus nombreuses à chaque pas,
Dans le matin pâle, l'homme et la bête avançaient pas à pas.



Un jour dans la vie... de qui gagnait son pain avec une immense fatigue.
Force et rigueur ...sont -elles encore si diffusées ces qualités ?

Merci. Lalia, pour ce poème dont j'apprécie - beaucoup- le style autant que le fond.

galatea



  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
ode3117 Cet utilisateur est un membre privilège

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22 octobre
  Publié: 4 nov 2020 à 13:53 Citer     Aller en bas de page

Je découvre ce poème magnifique, de nos jours on ne voit plus tel tableau , les engins ont remplacé hommes et chevaux, mais cette image du laboureur et de sa bête reste dans l'esprit sensible de quelques uns.
L'homme aimait sa terre et son ami le cheval qui prenait une grande part à ce dur labeur.
Un coup de coeur.
Merci de faire revivre ces images émouvantes et merveilleuses
Bien amicalement ODE 31 - 17

  OM
LALIA

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15 mars
  Publié: 4 nov 2020 à 17:17 Citer     Aller en bas de page

Merci beaucoup pour vos chaleureuses appréciations .Ce poème je l'ai écrit en souvenir de mon père qui était ce laboureur .Petite fille , j'étais fascinée de voir l'homme et le cheval faire corps ensemble .En les regardant je voyais la passion pour l'amour de la terre mais aussi, la rigueur, la force, l'effort, la fatigue qui creusait le visage de mon père...Mais quelle beauté que ce tableau qu'ils m'offraient tous les deux! .Je devais ce poème à mon père.
Merci beaucoup.
Avec affection

LALIA

 
Jacques-Marie JAHEL
Impossible d'afficher l'image
Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à vous. Albert Camus
   
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5 août
  Publié: 5 nov 2020 à 12:03 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir LALIA,

Un bel hommage rendu à votre père dans ce poème qui pourrait être une élégie glorifiant la terre, le cheval et l'homme.
Votre père a su bellement labourer votre âme et votre coeur et les ensemencer d'Amour.

Merci pour cette délicieuse lecture qui évoque les images couleur sépia d'un autre temps, mais un temps qui reste pour moi aussi le temps d'une enfance heureuse dans un monde de valeurs où les peines du labeur n'excluaient pas les joies.


Bien amicalement.
JMJ

 
LALIA

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15 mars
  Publié: 5 nov 2020 à 15:04 Citer     Aller en bas de page

Merci pour mon poème et combien je partage votre opinion au sujet de cet heureux temps : une vie dure mais où l'on nous inculquait la valeur du travail, de l'effort, du respect ...Je garde le parfum de ce temps-là où mes parents m'ont tout appris, tout donné.Je les ai tant aimés et ils m'ont tant aimée.
Bien amicalement.

LALIA

 
Flora Lynn


Aspirer à la clarté du jour à naître, Tendre vers la beauté absolue en l'être
   
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30 août
  Publié: 19 nov 2020 à 18:07 Citer     Aller en bas de page

LALIA,
Un magnifique poème qui remet en scène le passé et nous montre l'harmonie qui existait entre l'homme et le cheval mais aussi met en évidence la grandeur du laboureur qui par son dur labeur, permet à cette terre de revivre et d'être nourricière.Merci LALIA pour ce poème d'une si belle écriture qui m'a beaucoup ému
Amitiés sincères

  Flora Lynn
LALIA

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15 mars
  Publié: 8 déc 2020 à 13:40 Citer     Aller en bas de page

Merci Flora Lynn pour vos appréciations sur mon poème "Le laboureur ". C'est vrai que mon poème évoque un autre temps, une couleur du passé...Mais dans mon coeur est enracinée cette image, couleur"sépia" car elle me rappelle la tâche qui exigeait force, rigueur mais aussi l'amour de la terre et du travail bien fait que mon père accomplissait dès le lever du jour.
Bien amicalement,

LALIA

 
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