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Poégraphe

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  Publié: 5 mai 2018 à 05:19
Modifié:  5 mai 2018 à 17:18 par In Poésie
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Soldé aux côtés du grand orgue,
Celui qui me mettait son point
Madame tirait sur la corde
Pour l'offrir, sa première main.

Plus précieux qu'une entrée de gamme
Quand la queue du loup me narguait,
Moi, je ne faisais pas un drame
Tout droit et fier sur mon clavier.

Je matais même les laqués
Avec ma fleur d'un autre temps.
A ses yeux, au porte-monnaie
J'étais surtout dans son cadrant.

A SI LA, au fond du salon,
Flatté, je me DO RÉ au sol.
A DO devant sa partition,
Demoiselle MI un bémol !

Par ses entraînements en fugue,
Je vieillissais sur le bon coin
Mais la pianiste re conjugue :
A son père, passe la main ...

Sauvéevde salons en garages,
Ma peau de peinture s'usait
Et aujourd'hui, qu'elle emménage,
L'artiste en herbe veut rejouer !

Endormi dans les bras de celle
Qui veut me redonner le LA,
Il y a dix ans de sommeil
Écoulé depuis, pour Nota.

Mais c'est encore à ma portée
De retaper mes vieilles touches
Et à ses textes m'accorder
Eux qui sont sourds et muets sans bouche !

En sourdine les fausses notes !
Monsieur, c'est pas le même refrain.
Si elle me tait, c'est la porte
Adieu Romance à quatre mains !

Quand l'auditeur et partenaire
Finira de faire sa ronde
Si mon pupitre prend poussière :
Mes octaves, elles, vagabondent !

Inspirée, elle change de ton,
Celle qui m'a tant réclamé
Et les recompose en chansons
Ses strophes de rimes en couplets ...

Sans coach ni répétition,
Elle orchestre leurs deux destins
Comme avec ses compositions,
Elle s'improvise Chopin !

Comme du papier à musique
En faisant double de cartons,
Sa vie est réglée sans un hic
Sur le rythme "improvisation".

Loyal, je l'accompagne encore,
Cadencé par le métronome
Pour mesurer si le ténor
Ne la balade pas, la môme ...

Si le duo trouve son accord
Avec l'harmonie à la clef,
Que leurs morceaux de vie font corps,
Je veux pouvoir m'en inspirer ...

Absents des vieux cours de solfège
Pour cheminer, faut s'entraîner.
Eux, quand ils se chambrent en arpège ...
Le tempo finit andante !

Et si les jours noirs, ils s'accrochent,
Mes pattes blanches, caressées
Sauront inviter aux galoches
Par la candeur de ses doigtés ...

Cette fois, ils n'ont pas la guigne,
Ils remuent-ménage en chantant ...
Crayonné dans les interlignes
Ils notent "Déménagement !"

Ses doigts sur moi, son piano,
Émue sur un tas de bourrées
Ce qui la touche crescendo,
C'est de mesurer la portée.

De leur SOL, bientôt clés en mains
'Deux doigts d'en perdre les pédales.
Deux tables de nuits, un jardin :
Le tout pour un choeur musical !

Plus que quelques jours d'intervalles
Jusque leur propre partition,
Sans une boule de cristal
Ni aucun guide en dix leçons ...

Accordons tôt nos battements
Pour pas faire du tintamarre,
Je veux rester son instrument
Sinon sonnera sa guitare !

  _Poégraphie Photoétique
samamuse
Impossible d'afficher l'image
l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
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27 septembre
  Publié: 8 mai 2018 à 03:19 Citer     Aller en bas de page

sensuelle POEGRAPHE,

Ses doigts sur moi, son piano,
Émue sur un tas de bourrées
Ce qui la touche crescendo,
C'est de mesurer la portée
.
oui je vais sortir du rêve.
bise.

 
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