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LPDP :: Poèmes d'amour :: J'ai mis à fin mon aventure (sonnet en tierce rime) vertical_align_bottom arrow_forward_ios

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lastexit Cet utilisateur est un membre privilège


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  Publié: 12 avr 2015 à 02:00 Citer vertical_align_bottom






          J'ai mis à fin mon aventure avec la vie :
          Matins, midis et soirs, je cherche Femme en femme
          Et rien, mais rien, de femme en femme, ne convie
          Ou mon cœur, ou mon âme, à tomber l'oriflamme.

          Je fais ma collection, sans faire piaffe, armé
          De toutes pièces, ayant du biscuit le sésame,
          M'occupant de laisser un bien-être affirmé,
          De rendre, prenant soin, son plaisir à chacune.

          C'est aujourd'hui l'unique vœu que j'ai formé
          Car il pourrait fort bien n'y en avoir aucune,
          Quitte mon cœur n'avoir pour toute quote-part
          D'autre regret que d'en avoir perdu quelqu'une.

             J'ignore si j'y trouve une meilleure part
             Mais sa perte partout me porte à ce parti.







in « le Sonnet au Risque de l'Amour »
in « Fragments sauvés des ruines de mon esprit »

Eric Paul Andrieu
Montpellier, 1983
(refonte 2015)


©® L’auteur (tous textes déposés)
_____________________________________________________________________________

V2 & 3 : Clin d'œil à Joachim du Bellay - Les Antiquités de Rome [1558] - Sonnet III

     Nouveau venu, qui cherches Rome en Rome
     Et rien de Rome en Rome n'aperçois,

- sans faire piaffe : sans faire de l'épate.
- armé de toutes pièces : pourvu d'avantages physiques certains.

Sonnet en Tierce Rime © - la distribution des rimes est celle de la Terza Rima : ABA – BCBCDCDEDE(E)
rapportée au Sonnet : ABABCBCDCDEDEE

Note : la clôture d'un poème en Terza Rima, dont le nombre de tercets ne connaît pas de limite,  se compose,
au choix,  d'un vers isolé  ou d'un distique en rimes plates  faisant écho à la rime autrement orpheline du der-
nier tercet.

  ~ S'aimer ! C'est s'appartenir sans jamais se posséder. ~ Tous textes déposés par Huissier de Justice en Tribunal de Grande Instance ~ Demande de N° ISBN & Dépôt légal à la BNF : dans un avenir proche ~
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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24 janvier
  Publié: 12 avr 2015 à 03:48 Citer vertical_align_bottom

Bonjour

Alors qu'est-ce qu'un sonnet ?

James

  Membre de la Société des poètes Français.
lastexit Cet utilisateur est un membre privilège


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23 juillet
  Publié: 12 avr 2015 à 04:39 Citer vertical_align_bottom




! James !

Qu'est-ce qu'un sonnet ?!! Ce que tu voudras bien en faire, pour peu que tu en gardes l’esprit ! Il existe même des formes de sonnets qui demeurent inconnues de la presque totalité des gens...

Quant à celui-là, ce n’est qu’un jeu de rimes qui remonte à mes dix-huit ans, seize ans même pour l’établissement de la forme.

Ton ressenti sur le poème, je dois bien l’avouer, m’aurait davantage intéressé...



Amitiés, éric



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Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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30 septembre
  Publié: 12 avr 2015 à 04:43 Citer vertical_align_bottom

J'ai mis à fin mon aventure avec la vie :
Matins, midis et soirs, je cherche Femme en femme
Et rien, mais rien, de femme en femme, ne convie
Ou mon cœur, ou mon âme, à tomber l'oriflamme.

A 18 ans tu étais déjà mur ...pour un sonnet !




lilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Sybilla

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3 janvier
  Publié: 12 avr 2015 à 05:42 Citer vertical_align_bottom



Bonjour Lastexit,

Merci pour ce partage !


Mes amitiés

Sybilla


  Le rêve est le poumon de ma vie
Audrey Deroze


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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1er octobre
  Publié: 12 avr 2015 à 09:31 Citer vertical_align_bottom

Complètement sonnet

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
La Brune Colombe Cet utilisateur est un membre privilège


Au jour du jugement dernier, la plume du poète pèsera plus lourd que l'épée du guerrier.
   
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26 septembre
  Publié: 12 avr 2015 à 11:07 Citer vertical_align_bottom

J'ai aimé ma lecture

Amicalement,
La Brune Colombe

 
Pieds-enVERS


Qu'importe si l'alexandrin est mal chaussé à partir du moment où il a une semelle musicale
   
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28 septembre
  Publié: 12 avr 2015 à 16:17 Citer vertical_align_bottom

Bonsoir Eric !
ben ça me sonne de voir que t'étais bien précoce en écriture ....et surtout de ta gourmandise de LA femme ( où plutôt devrai-je dire Des femmes !
J'ai bien aimé
Tant qu'on y est peux-tu me dire si dans un sonnet on peut mettre que des rimes féminines dans les tercets ?J'ai eu beau chercher rien ne va dans ce sens

 
lastexit Cet utilisateur est un membre privilège


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23 juillet
  Publié: 12 avr 2015 à 22:11
Modifié:  13 avr 2015 à 00:03 par lastexit
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! Galatea belga ! Sybilla ! Aude Doiderose !
! La Brune Colombe ! Pieds-enVERS !

Complètement Mûr et Sonné ! dès 16 ans même...

Sans le savoir et sans me douter, j’ai mis mes doigts d’enfant dans une chose terrible qui allait me procurer douze longues années de souffrance avant que je n’y mette un terme. j’ai cru bêtement que je pouvais retrouver dans une autre ce que j’avais trouvé dans l’une et finalement perdu, irrémédiablement perdu.

Si je ne me suis pas interdit de vivre, je me suis interdit, tout ce temps, d’avoir une histoire, ne restant jamais longtemps en place, voulant croire désespérément que je finirai par retrouver cette chose si précieuse.

Mon sésame, en plus de ma jolie gueule et de mon regard, c’était ma tristesse, une tristesse qui avait le don de toucher une corde particulièrement sensible... Alors, j’ai fait collection, n’ayant de cesse, jour après jour, que de rajouter une perle à mon collier... jusqu’à en devenir une marotte, une folie, mesurée toutefois, prenant soin de ne jamais faire mal car l’idée de faire souffrir quelqu’une m’était déjà insupportable.

J’ai finalement appris beaucoup de choses des femmes, de vos joies et de vos misères, de vos faiblesses et de tout ce qui fait votre force. Je me suis fais de Vous pour combler le vide immense de mon existence et ce fut, ma foi, un très beau suicide que ce long moment.



BiZz, BiZz et ReBiZz, éric



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23 juillet
  Publié: 13 avr 2015 à 00:14
Modifié:  13 avr 2015 à 00:16 par lastexit
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! Pieds-enVERS !

Dans une composition classique, on ne peut faire autrement que d'alterner rimes masculines et rimes féminines. Les rimes féminines sont celles terminées par un e muet : « vie », « femme », « chacune ». Tout autre rime est masculine : « formé », « part », « parti ».

Dans une composition moderne, on ne parle plus de rimes masculines et de rimes féminines, mais de rimes consonantiques (terminées par une consonne prononcée) et de rimes vocaliques (terminées par une voyelle prononcée). L'alternance y demeure de rigueur. Ainsi, « part », « vital », « carole » sont des rimes consonantiques et « parti », « partie », « formées » des rimes vocaliques.

Note : les voyelles nasalisées sont des rimes vocaliques alors qu'elles sont, en composition classique, des rimes masculines, par exemple : « profond », « enfant ».

Il existe aussi des rimes consonantes et des rimes assonantes, typiques de la poésie espagnole, que l'on utilise malheureusement pas dans la poésie française. J’en ai fait une adaptation particulière sous le nom de néorimes.

Mais rien, absolument rien, ne t'empêche de prendre la liberté de composer tes tercets en usant de rimes uniquement féminines... Et si quelqu'un venait à t'en faire la remarque ou, plus gravement, le reproche, il y a une émoticône qui te permettra gentiment de lui tirer la langue : .



BiZz, éric



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Origami
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Ecrire ce que l'on pense...mais pense t on ce que l'on écrit ?
   
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27 août
  Publié: 13 avr 2015 à 05:54 Citer vertical_align_bottom

Pour une forme d'amour frivole, même volage, le respect de l' amant aux sentiments donnés à la belle, quelle qu'elle soit.
Je n'adhère pas à cette forme d'amour mais j'admire la beauté de l'écrit.

Origami
Amicalement

 
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23 juillet
  Publié: 13 avr 2015 à 10:06 Citer vertical_align_bottom




! Merci, Origami !



« Les poètes sont volages par vocation, et les littérateurs, par goût de l'expérience ».
(Jules Romains - les Hommes de bonne volonté)

Volage, assurément ! mais sans jamais trahir, conscient toutefois de décevoir, parfois lourdement. J'ai toujours dit que la chose n'aurait qu'un temps. Sept jours, sept semaines ou sept mois, le temps d'épuiser la Belle, tel un vampire, un preneur d'âme.

Un mien poème, de la même époque, encore inachevé, commence ainsi :

« Je suis comme un oiseau qui va de branche en branche »,

toujours curieux d'un nouvel horizon…

Mais rien de frivole dans mes sentiments, rien d'accessoire dans mes actes, je t'en assure ! Il n'est pas de recherche ou d'étude, quelque mince que paraisse son objet, qui n'apporte son trait de lumière.




Amitiés, éric.



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23 juillet
  Publié: 14 avr 2015 à 07:26 Citer vertical_align_bottom




! Tristamourir !



En effet, comme le sonnet d’Omar, celui-ci s'en éloigne grandement ! Ce doit être le seul Sonnet en Tierce Rime de toute la Poésie mondiale.

Des auteurs de la Pléiade, Du Bellay fut mon préféré et j’apprécie fortement que tu puisses en retrouver quelque chose dans mes phrases. Pour des questions de métrique quantitative, je fus également très sensible à la poésie d’Antoine du Baïf dont l’étude m’a permis d’introduire une plus grande musicalité dans mes vers, musicalité si chère à Verlaine.

Comment dire, sans trop dire ! Je suis né bien avant le terme, à sept mois, et j’ai grandi très vite, trop vite même, me tenant debout à un an, sachant lire, écrire, conjuguer et compter jusqu’au million avant même de rentrer en maternelle à mes trois ans. J’ai finalement atteint l’âge la puberté à neuf ans : les idées sur la vie, la mort et le sexe qui marquent le passage à la vie adulte me sont venus avec... A onze ans, je portais déjà la barbe et le cheveu long ce qui me vieillissait de quelques années, à quinze, je paraissais en avoir plus de vingt.

En entrant au collège, à onze ans, il ne m’a pas été bien difficile de me rendre compte que je plaisais aux demoiselles, ce qui fut un encouragement à faire mes premières armes avec les grandes, plus mâtures...

à Quatorze ans, j’ai bien failli concrétiser la chose, lors d’un voyage au Baléares, avec Virginie, l’une de nos accompagnatrices, âgée de vingt ans. et ce fut bien la première fois que je pris un plaisir sans bornes au jeu de la séduction en comprenant que la sincérité avait bien plus de poids que la comédie, quoique. J’ai mis ses nerfs à dure épreuve et il lui à fallu bien du courage pour me repousser. J’ai même poussé jusqu’à en séduire une autre, et le soir même, je me suis fait gaulé sous le lit de la demoiselle. Virginie m’a très gentiment pourri en me reconduisant à ma chambre et cela ressemblait étrangement à de la jalousie, chose que je n’ai pas manqué de lui dire en l’implorant de m’ouvrir sa porte.

Par la suite, j’ai eu fréquemment l’opportunité de faire avec elle une part du chemin qui me ramenait de l’école à mon chez moi. Je voyais bien qu’elle était flattée du désir que j’éprouvais pour elle, et parfois songeuse, mais rien ne fit ! Nous en avons fait un jeu jusqu’à ce que les grandes vacances arrivent et que nos chemins se séparent.

Deux ans plus tard, ce fut :

Hors du commun ! Je ne sais pas. c’est juste ma réalité...




Amitiés, éric



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Jean-Claude Glissant
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  Publié: 16 avr 2015 à 00:38 Citer vertical_align_bottom

Merci, Éric, du partage. Un beau texte. Volage ; le temps d'épuiser la belle ? Ou de se lasser, soi ? A bientôt !
Jean-Claude.

 
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  Publié: 16 avr 2015 à 10:04 Citer vertical_align_bottom




! Jean-Claude !

Tu m'as bien deviné ! Les deux, assurément ! Aveuglement oblige ! Je me suis mis martel en tête de retrouver cette chose perdue et le temps n'a rien arrangé, jusquà vivre cela comme une folie, sans rien laisser déborder toutefois. Être multiple, en soi, tout en demeurant égal, arrange bien les choses pour faire avec ce qui n’était après tout qu’une grande souffrance, une grande solitude, comme quoi l’on peut être seul tout en étant accompagné.

Je me suis lassé sans me lasser, pour dire vrai, sinon je n’aurai pas persévérer dans ma folie aussi longtemps. Il y avait à gagner de l’une comme des autres, et je n’en avais jamais assez...

Depuis lors, je suis resté sans remords et sans regrets, car j’ai pu apprécier ce que sont les femmes : en tous point nos semblables, nos égales, pas seulement un animal pour lequel on éprouverait une certaine curiosité, et que l’amour était le plus beau service qu’un homme et une femme pouvaient se rendre, même pour un temps donné, surtout pour un temps donné, et surtout sans jamais avoir à pourrir ce moment. Sans doute l’abandon, à terme, soyons lucides, permettait-il plus facilement la chose.

J’ose croire avoir eu, tout ce temps, l’intelligence des mes sentiments, car je n’en ai jamais voulu d’autre (intelligence, va de soi) . J’en ai gardé depuis une certaine déférence pour ces dames, déférence qui devait bien me servir par la suite dans mes vies de couples...





Amitiés, éric



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