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frank .T


ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaines
   
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  Publié: 21 mars 2012 à 15:45
Modifié:  31 juil 2012 à 17:09 par frank .T
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Au plus noir de mes nuits quand me fuit le sommeil
Résonne doucement au creux de mon oreille
La vibration étrange d’une note infinie,
Comme le doux ressac d’une mer alanguie
Une vague qui meurt, un frisson qui s’enfuit,
Emmenant mes pensées loin des rivages morts
Où pleurent sans espoir les amours expiées.

Auraient ils une issue qui soit dissimulée
Ces lieux infréquentables d’où jamais nul ne sort ?
Ne seraient ils que rêves que l’on puisse oublier
Aux matins anxieux d’une nuit d’éternité ?
Le tempo suspendu aux rythmes de ton cœur
Restera à jamais le plus doux métronome
Et la douce musique qui sonne la fin du somme
Le balancier ultime de la fin de mes peurs.

  Au plaisir de vous lire...
Marcel42


Le poète est un collectionneur de mots. Dans son album, chacun devient une fleur imaginaire.
   
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  Publié: 22 mars 2012 à 05:40 Citer     Aller en bas de page


Cordialement,
Marcel.

  Marcel
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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27 janvier
  Publié: 22 mars 2012 à 17:13 Citer     Aller en bas de page

Au plus noir de mes nuits quand me fuit le sommeil
Résonne doucement au creux de mon oreille
La vibration étrange d’une note infinie,
Comme le doux ressac d’une mer alanguie
Une vague qui meurt, un frisson qui s’enfuit,
Emmenant mes pensées loin des rivages morts
Où pleurent sans espoir les amours expiées.


Je souligne la première partie de ton joli poème...âpres je me perds dans les méandres des lieux infréquentables...

Toujours compliqué entrer dans nos mondes si riches de vie et ...d'imagination


lilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Jeanne


Les mots savent de nous ce que nous ignorons d'eux. René Char
   
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9 juillet 2021
  Publié: 26 mars 2012 à 15:54 Citer     Aller en bas de page

Beaucoup de musique dans ce poème, et une étrange résonnance ... Je découvre votre poésie avec ce texte qui me donne envie d'en lire d'autres.

Amitiés
Blottie

 
ARABESQUES
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Les poètes portent en eux les secrets qui lient la Terre aux astres: Bonnard
   
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21 décembre 2012
  Publié: 15 avr 2012 à 03:00 Citer     Aller en bas de page

Coucou dominical,

"Le tempo suspendu aux rythmes de ton cœur
Restera à jamais le plus doux métronome
Et la douce musique qui sonne la fin du somme
Le balancier ultime de la fin de mes peurs."

J'ai apprécié ton poème sur ce sujet que je connais si bien ( trop). Même ressenti que Blottie sur cette musicalité qui nous charme et nous fait rêver...

Merci Frank

Passe une bonne journée
Amicalement
Martine

  Un grand voyage commence toujours par un...premier pas
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