Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 3
Invités : 36
Invisible : 0
Total : 39
· Stegobulle · JYL · MUSCADE
13217 membres inscrits

Montréal: 3 déc 14:48:59
Paris: 3 déc 20:48:59
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Poèmes d'amour :: ma Camargue (sonnet de langue d'oc et français en regard) vertical_align_bottom arrow_forward_ios

Page : [1] :: Répondre
lastexit Cet utilisateur est un membre privilège


A chaque Page Blanche sa Dame Noire
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
88 poèmes Liste
545 commentaires
Membre depuis
11 juillet 2010
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 18 mars 2012 à 17:45
Modifié:  3 nov 2012 à 10:29 par lastexit
Citer vertical_align_bottom



          Je dédie ce poème à  :  Théodore Aubanel,  Joseph Roumanille,  Frédéric Mistral,
     Anselme Mathieu,  Alphonse Tavan,  Paul Giéra  et  Jean Brunet.  J’offre  ces images
     de la Camargue, récurrentes  dans  la littérature  des félibres,  languedociens et  pro-
     vençaux,  à tous les Camarguais,  à tous les gens de langue d’oc,  de langue romane,
     à tous les amoureux du Midi, du Sud et de la Méditerranée, à tous les hommes libres,
     toutes les femmes libres, de cette Terre. « ce Monde est Nôtre ».

    

                                             *


          Prendre una barca plana un jorn de calme plan,
          Possar sus la partèga e de faissa en robina
          Arribar sus l’estanh, aflaquit e laiat,
          Un tantinet solach’ de liscar sens empach,

          Ambe lo gaug, benlèu, d’anar de plan, plen cèu,
          D’estar, s’un còp de mai, lo mai urós dels omes :
          Liure, coma lo vent sus ’quela Solitud,
          A cada punt de vist, de tots los horisonts.

          Ieu, sièi d’un plan país, d’un continent leguent,
          Ont pel plen estièu la nèu deslega pas,
          L’aiga barlaca pas, ont montanha camina.

          E la nèu per la sau, e l’aiga pels miratges,
          La montanha la duna embarcada pel vent :
          Tressaupriè pas  despintar mai  Nòstra Camarga.


                                             *


          Prendre une barque plate un jour de calme plat,
          Pousser sur la partègue et de faïsse en roubine
          Arriver sur l’étang, harassé, fatigué,
          Ô combien soulagé de glisser sans empêches,

          Goûtant au pur plaisir de planer en plein ciel,
          D’être une fois de plus le plus heureux des hommes :
          Libre, comme le vent sur cette Solitude,
          De tous les points de vue, de tous les horizons.

          Je suis d’un pays plat, d’un continent liquide,
          Où dans le plein été la neige ne fond pas,
          Où l’eau ne mouille pas, où la montagne marche.

          La neige pour le sel et l’eau pour les mirages,
          La montagne la dune embarquée par le vent :
          Je ne saurais dépeindre mieux mienne Camargue.





Sonnet liminaire en vers blancs
Lengadocian, dialècte de Monpêiê

« de Camargue en Cévennes »

in « les Solitudes sonores »
in « Fragments sauvés des ruines de mon esprit »

Eric Paul Andrieu
en Petite Camargue, 2008 (révision 2012)




© ® L’auteur
____________________________________________________________________

- partègue  :  la partègue est une perche,  ou plutôt la barre,  qui permet de faire avancer  cette barque à
fond plat qu'on appelle, ici, un negafòl (littéralement : noie-fou, ainsi nommé en raison de son instabilité).

- faisses et roubines  :  Les faïsses sont,  en Camargue,  d'étroites  et longues  bandes de terre cultivable,
rehaussées  de 2 ou 3 mètres,  destinées  à une culture d'assolement  ou à la pâture,  séparées entre elles
par des canaux d'assèchement, les roubines.

Dans les Cévennes, les faïsses sont les terrasses de versant, étroites et longues, où l'on cultive essentielle-
ment la vigne et l'olivier, culture dite en espalier...


  ~ S'aimer ! C'est s'appartenir sans jamais se posséder. ~ Tous textes déposés par Huissier de Justice en Tribunal de Grande Instance ~ Demande de N° ISBN & Dépôt légal à la BNF : dans un avenir proche ~
Audrey Deroze


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
782 poèmes Liste
23112 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
23 novembre
  Publié: 18 mars 2012 à 18:46 Citer vertical_align_bottom

Un poème qui ensoleille.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Sidonie Cet utilisateur est un membre privilège


Bien faire et laisser braire
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
94 poèmes Liste
4060 commentaires
Membre depuis
10 avril 2011
Dernière connexion
24 février
  Publié: 19 mars 2012 à 03:22 Citer vertical_align_bottom

Bel hommage.
Merci.

  On voudrait que tout reparte d'où, un jour, tout s'est arrêté.
Marcel42


Le poète est un collectionneur de mots. Dans son album, chacun devient une fleur imaginaire.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
280 poèmes Liste
6292 commentaires
Membre depuis
18 mars 2011
Dernière connexion
27 octobre 2017
  Publié: 19 mars 2012 à 05:01 Citer vertical_align_bottom

Beau poème, bravo.
Cordialement,
Marcel.

  Marcel
Bernylys

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
64 poèmes Liste
4363 commentaires
Membre depuis
24 septembre 2010
Dernière connexion
8 mai
  Publié: 19 mars 2012 à 13:11
Modifié:  19 mars 2012 à 13:21 par Bernylys
Citer vertical_align_bottom

Un plat pays que tu as su dépeindre avec talent et que tu nous chantes, au travers de tes vers sublimes. Une lecture qui me renvoie, d'une certaine façon, à la chanson de J. Brel, et qui donne envie d'en connaître davantage sur cette région. Merci pour le voyage.

Amitiés.

  Ma dernière parution "Confidences d'un piano" - Tous mes textes sont protégés par copyright n° 00050359-1
lastexit Cet utilisateur est un membre privilège


A chaque Page Blanche sa Dame Noire
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
88 poèmes Liste
545 commentaires
Membre depuis
11 juillet 2010
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 21 mars 2012 à 09:33
Modifié:  21 mars 2012 à 09:37 par lastexit
Citer vertical_align_bottom


Doiderose ! Sidonie ! Bernylys !
! Marcel !



Mercé !

Es un monde de bruchs, es un festin d'imatges,
Mès la Camarga es una tèrra que morís...


Merci !

   C'est un monde de bruits, c'est un festin d'images,
Mais la Camargue est une Terre qui se meurt...



BiZ, éric


  ~ S'aimer ! C'est s'appartenir sans jamais se posséder. ~ Tous textes déposés par Huissier de Justice en Tribunal de Grande Instance ~ Demande de N° ISBN & Dépôt légal à la BNF : dans un avenir proche ~
SélénaéLaLouveFéline

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
259 poèmes Liste
9828 commentaires
Membre depuis
29 février 2008
Dernière connexion
19 août
  Publié: 31 mars 2012 à 21:19 Citer vertical_align_bottom

Éric

J'ai vu de si belles plages aussi petites que des mouchoirs de poches des criques magnifiques, maintenant envahies par les richards avec panneaux interdictions d'entrer et de beaux paysages dans ce midi qui sentait bon, aujourd'hui dévastés par des parkings jonchés de papiers gras et de bouteilles ....."Le pouvoir de l'argent..".


Mais quel beau poème ..Oui ensoleillé qu'ils ne peuvent pas prendre ou déplacer....Magnifique Camargue

Nine

 
lastexit Cet utilisateur est un membre privilège


A chaque Page Blanche sa Dame Noire
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
88 poèmes Liste
545 commentaires
Membre depuis
11 juillet 2010
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 5 avr 2012 à 04:18 Citer vertical_align_bottom


 Merci, NiNe !



« Est-ce que les frelons visitent les abeilles ? »

Capitale-isme... C’est que ça déteint comme un linge humide, cet atticisme apprêté qui consiste à tout salir sans en donner l’air, à tout détruire en profondeur...

Après la « guêpe » qui n’a jamais été d’un grand danger pour nos ruches, le « frelon » a quitté le « nid », brassant le vent de son vol lourd. Nos pays, depuis, sont terres de dévastation...

Flagorneur rempli de morgue, colonisateur parasite qui vit aux dépens de la ruche, pille son labeur, assimile ses biens, méprise sa culture (humaniste)...

...un « tel » vient me parler de liberté, qui « chez lui » (Tu parles !) prend bien soin de fermer fenêtres et porte, des fois qu'un courant d'air, un vent de liberté, ne vienne a y passer.

« Retourne sur ta banquise ! Pingouin ! »


Le mot m’épuise, Nine ! Alors, je prie... Je prie Notre Mère, Notre Mer, de reprendre son droit, ses enfants :


« Monte la mer, et la Mer monte »....



Affectueusement, éric


  ~ S'aimer ! C'est s'appartenir sans jamais se posséder. ~ Tous textes déposés par Huissier de Justice en Tribunal de Grande Instance ~ Demande de N° ISBN & Dépôt légal à la BNF : dans un avenir proche ~
pluriels


À ma femme et, puisqu'elle est toutes les femmes, à toutes les femmes pour elle encore
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
862 poèmes Liste
3279 commentaires
Membre depuis
27 juillet 2006
Dernière connexion
20 juillet
  Publié: 3 août 2014 à 01:41 Citer vertical_align_bottom

On voudrait te rejoindre et vivre ton pays, puisque tes mots le chante si fort.

C'est si beau le chant du cœur.

&

Mes Pluriels de mes îles où le sable se noie dans l'écume dentelle...

 
lastexit Cet utilisateur est un membre privilège


A chaque Page Blanche sa Dame Noire
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
88 poèmes Liste
545 commentaires
Membre depuis
11 juillet 2010
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 26 déc 2014 à 19:29 Citer vertical_align_bottom




! Mercé, pluriels !



Pour qui aime le plat, c'est un beau pays.



Coralament, Éric



  ~ S'aimer ! C'est s'appartenir sans jamais se posséder. ~ Tous textes déposés par Huissier de Justice en Tribunal de Grande Instance ~ Demande de N° ISBN & Dépôt légal à la BNF : dans un avenir proche ~
Pieds-enVERS


Qu'importe si l'alexandrin est mal chaussé à partir du moment où il a une semelle musicale
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
46 poèmes Liste
1853 commentaires
Membre depuis
31 janvier 2015
Dernière connexion
19 novembre
  Publié: 9 févr 2015 à 06:20 Citer vertical_align_bottom

Une belle promenade dans cette CAMARGUE que j'affectionne ( on a pu y voir ,ces jours-ci , les taureaux ébaubis sous un flocon de neige ! elle m'a également inspirée.....merci
Bonne journée

 
lastexit Cet utilisateur est un membre privilège


A chaque Page Blanche sa Dame Noire
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
88 poèmes Liste
545 commentaires
Membre depuis
11 juillet 2010
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 11 févr 2015 à 12:39 Citer vertical_align_bottom




! Merci, Pieds-enVERS !

Un taureau sous un flocon, c'est un peu comme un éléphant caché derrière une cerise : un spectacle à ne pas manquer.

Depuis mon profil, à la rubrique « Liens », clique donc sur « Visiter son site web », et tu auras la surprise de découvrir quelques unes, quatre à vrai dire, de mes peintures dont deux sur la Camargue...



BiZz, eric



  ~ S'aimer ! C'est s'appartenir sans jamais se posséder. ~ Tous textes déposés par Huissier de Justice en Tribunal de Grande Instance ~ Demande de N° ISBN & Dépôt légal à la BNF : dans un avenir proche ~
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 1467
Réponses: 11
Réponses uniques: 8
Listes: 1 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0313] secondes.
 © 2000 - 2022 VizFX.ca - Tous droits réservés  | Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.