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LPDP :: Poèmes d'amour :: Nora - Duende [sonnet estrambot] (dernier sonnet) vertical_align_bottom arrow_forward_ios

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lastexit Cet utilisateur est un membre privilège


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23 juillet
  Publié: 10 nov 2011 à 16:30
Modifié:  30 nov 2011 à 06:31 par lastexit
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                                        Nora !



          Il est une autre peau qui doucement m’effleure.
          Les yeux noirs, au compas, se croisent puis se toisent,
          S’apprivoisent bientôt mais déjà se détestent.
          Le pied presse le sol, le talon se conforte.

          Il est une autre vie qui vaguement me frôle,
          Difficile à saisir et davantage à suivre ;
          Il est une autre chair qui durement me touche,
          Qui sombre dans l'oubli quand le rêve s'écroule...

          Quand lasse de lutter la volonté fléchit,
          Le cœur, à cran, défait, las de fouler le sol,
          Après un si fort coup met un genou en terre.

          A cinq heures du soir, quand l’or se mêle au sang,
          Se croisent l’ombre chaude et la lumière froide :
          La première me tue, la seconde assassine.



                         Une guitare sèche, à tant casser de cordes,
                         Une dernière fois désencordée, se pend !
                         Un cœur qui sait pourquoi de quoi ne parle pas.





Sonnet estrambot en rimes blanches,

« Nora »
in « Fragments sauvés des ruines de mon esprit »

Eric Paul Andrieu
Montpellier, 2010



© ® L’auteur

________________________________________________________________________________________________

« …se détestent. » est une Hyperbole exagérative : se jaugent, se jugent, campent
sur leur position, se tiennent à distance, d’où : se repoussent, se détestent.

  ~ S'aimer ! C'est s'appartenir sans jamais se posséder. ~ Tous textes déposés par Huissier de Justice en Tribunal de Grande Instance ~ Demande de N° ISBN & Dépôt légal à la BNF : dans un avenir proche ~
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Qu'ai je su de la vie à l'étreinte étouffée, la connaissance ultime, cyclone aux yeux de jade. Bavant nos deux matières en un lit de soies d'ombres.
   
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1er octobre
  Publié: 10 nov 2011 à 16:46 Citer vertical_align_bottom

C'est comme si chaque vers avalait le précédent...

Dingue cet effet, en tout cas très fort en ressentis.

J'avoue je ne sais pas quoi dire d'autres, tu m'as coupée la langue là ...

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
Bernylys

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8 mai
  Publié: 10 nov 2011 à 17:14 Citer vertical_align_bottom

Des mots magnifiquement bien choisis, un tout qui s'enchaîne et se lit d'une traite... et une forme de sonnet que je découvre... un bonheur de lecture.

Amitiés.

  Ma dernière parution "Confidences d'un piano" - Tous mes textes sont protégés par copyright n° 00050359-1
Jibson le phénomène


Tout vient à point nommé à qui sait attendre
   
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11 novembre 2011
  Publié: 10 nov 2011 à 17:35 Citer vertical_align_bottom

Vrai, on comprend que les mots ont été bien choisis. Je reste bouche bée devant l'enchainement des vers, quel talent?

  Jibson le phénomène
Jibson le phénomène


Tout vient à point nommé à qui sait attendre
   
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11 novembre 2011
  Publié: 10 nov 2011 à 17:35 Citer vertical_align_bottom

Vrai, on comprend que les mots ont été bien choisis. Je reste bouche bée devant l'enchainement des vers, quel talent?

  Jibson le phénomène
Marcel42


Le poète est un collectionneur de mots. Dans son album, chacun devient une fleur imaginaire.
   
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27 octobre 2017
  Publié: 11 nov 2011 à 04:38 Citer vertical_align_bottom

Une belle maîtrise de la forme dans ce poème désespéré qui tue, assassine et se pend. Mais la corde cassée n'enlève rien à sa musique sombre.
Cordialement,
Marcel.

  Marcel
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  Publié: 13 nov 2011 à 16:27
Modifié:  14 nov 2011 à 15:22 par lastexit
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a ! Bestiole !



...coupé la langue ! Te voilà donc touchée par la magie du : Duende.

Tout comme la danse dans le Flamenco, le chant dans le Cante Jondo, ce poème dis la douleur d’aimer, parce qu’aimer est une souffrance, parce que la seule maîtrise, malgré le code, est de ne pas être maître.

Le Duende est un saisissement qui ne connaît ni signe avant-coureur ni, après, la moindre récurrence. Entre l’indicible et l’ineffable, entre le plaisir et la douleur, le Duende est une acceptation et un renoncement, une petite mort qui donne vie.

Puisse-tu un jour te trouver dans les rues chaudes et dangereuses du vieux quartier de Triana à Séville, en Andalousie, et te laisser prendre par l'émotion magique, lumineusement sombre, d’un authentique Flamenco, familial, communautaire, gitan. Peut-être te souviendras-tu de ce poème.

Affectueusement, éric.



*

Merci, Bernylys !


L'effet d'avalement dans les enchaînements que souligne Bestiole vient de ce que que je n'use d'aucun marqueur traditionnel, y préférant une gémination « répétition de mots » pour établir la relation.

De la danse tragique du flamenco à la danse macabre de la corrida, la mixité des images, le glissement de l'une à l'autre, leur va et vient subtil, opèrent cette fusion de l'être et des êtres sans laquelle il ne saurait y avoir cette émotion, le Duendé.

BiZzz, éric


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23 juillet
  Publié: 14 nov 2011 à 15:10
Modifié:  14 nov 2011 à 18:37 par lastexit
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Merci, JB de Bafang !


Oui, le champ lexical a son importance... Le chant poétique bien plus encore.



Amitiés, éric


*


Merci, Marcel !


Ami, ce poème ne tombe pas à la désespérance, ne cède rien au désespoir ; il s’agit de cœur, de bravoure, de fierté, de dureté de vie, de familiarité avec la Mort, d'Amour.

Le sombre, les sonorités noires, cette solitude sonore, sont la marque du déchirement (acceptation), la lumière la marque du relâchement (renoncement) toujours conjoint, quand on se donne, sans façons, sans lutte.

Une petite mort qui donne vie.



Amitiés, éric

___________________________________________________________________________
A tout lecteur : N'allez pas préjuger de ce que je peux penser de la Corrida : Vous vous y tromperiez... Merci !

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23 juillet
  Publié: 1er déc 2011 à 07:38
Modifié:  4 déc 2011 à 04:49 par lastexit
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Merci, poil !


Aimer devient une souffrance, parfois si délicieuse, lorsqu'on accepte de ne plus rien maîtriser (nuance)...

Sans maîtrise nulle perte possible de contrôle. Ici, dominer la forme (l'art), quel qu'en soit le code (la technique), ne suffit pas car c'est bien le but de l'art, du mien du moins, que d'être transcendé par la magie d'une émotion, non pas celle qui motive l'écriture mais celle qui en résulte chez moi et surtout chez cet inconnu qui me ressemble si fortement : l'Autre.

Ne pas seulement donner à voir mais procurer une émotion unique qui s'impose sans reproduction possible (ou ne s'impose pas), qui force la sincérité du sentiment que l'on éprouve au moment et c'est là que se trouve l'amour avec la douleur, toujours salvatrice, d'être soi-même, vivant, bien au-delà du verbe : une solitude sonore en toute communion.

Sans l'Artiste qui peut m'y mener, Je ne suis Rien. Sans moi, quand je l'éprouve, Si je l'éprouve, c'est l'Artiste qui n'est Rien... Sans mes Amies qui me lisent en ma présence, sans Vous qui me lisez aussi, l'Artiste que Je suis n'est Rien...

Dans le Flamenco, la magie du Duendé opère sans préalable précurseur. Quelque chose devient palpable qui vous prend sans retenue, incontrôlé dans la manière : l'attaque de la voix dans le chant profond d'un gitan, la gestuelle d'une petite vieille qui danse le tragique sur la piste, l'accord parfait d'instruments qui ne se connaissent pas,...

Les réactions sont très diverses quand on l'éprouve : le poids léger des vêtements que l'on porte, devenu intolérable ; une larme froide qui agit comme un fond d'oeil procurant une image stéréoscopique de la scène flamenca dans laquelle on se trouve alors projeté, comme Bestiole (voir plus haut) on peut se sentir la langue coupée...

Dans la Corrida, l'horreur de la danse macabre qui mène inévitablement à la mort sans complaisance d'un "toro", peut aussi procurer cela... Je sais, c'est dur d'entendre une pareille chose ! Ce m'est une chose éprouvée, très jeune, dont par pudeur je ne dirai rien si ce n'est qu'il n'y a rien à comprendre dans un tel massacre. C'est autre chose...

« Un cœur qui sait pourquoi de quoi ne parle pas ».



Amitiés, éric

___________________________________________________________________________

Comme la presque totalité de mes compatriotes occitans et catalans, je suis contre le déroulement des corridas en Languedoc, en Provence et en Catalogne. La Corrida n'appartient tout simplement pas à notre culture (Elle est d'ailleurs interdite depuis quelques années en Catalogne comme auparavant dans cinq autres régions d'Espagne). En tant qu'andalou, c'est une chose que je comprends et je n'en dis qu'une chose : c'est à eux, andalous, et à seuls, qu'il appartient de faire ce chemin.

Le 22 avril 2011, dans le plus grand anonymat, l' "Etat Français" a passé la Corrida au Patrimoine culturel immatériel français. Quelle honte ! pour moi qui suis aussi français, de langue et culture. Le risque est grand de la voir passer prochainement, avec les autres fêtes votives du Monde, au Patrimoine Mondial de la Culture (UNESCO). Autre honte : Vous pouvez mener vos enfants mineurs au "Spectacle". Rien ne l'interdit bien que l'on cherchera, à l'entrée, à vous en dissuader.


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  Publié: 11 déc 2011 à 07:46 Citer vertical_align_bottom


Poil !


Ne nous y trompons pas : je n'ai jamais écrit que pour moi-même... Comme un besoin vital !

Seulement, depuis une dizaine d'année, je donne réellement à lire à quelqu'une ou quelqu'autre de mes amies. Ces lectures, toujours privées, me sont devenues, avec le temps, comme de nouveaux marqueurs sensoriels, de nouveaux points d'ancrages... un équilibre !

Les voir lire, voir leur visage et leur corps réagir, puis les entendre exprimer leurs émotions, leurs impressions, est une expérience forte de ressenti et de sentiments.

Tout cela m'aura heureusement mené, aujourd'hui, au pouvoir d'écrire une suite de poèmes pour la femme que j'aime, à écrire pour l'Autre mais cela ressort encore de la chose privée...

Ma présence sur « la Passion des Poèmes » est un essai, pour voir, avec l'idée d'un partage, qui me laisse fortement mitigé quant à possiblement écrire pour Autrui : je ne peux dire que je m'y trouve, retrouve...

Ici, le Poète devient peut-être un Artiste (un Autre soi-même, plus Anonyme), mais il n'est toujours pas question que je me perde.




Amitiés, éric

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23 juillet
  Publié: 11 déc 2011 à 10:31 Citer vertical_align_bottom


a! Poil !




Beaucoup de marche(s) et de la marge, aussi !




Amitiés, éric


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19 août
  Publié: 13 jan 2012 à 14:36 Citer vertical_align_bottom

Éric

J'irai bien me lancer sur le parquet pour un tango... Mais certes pas dans l'Arène pour une corrida...

Quel talent !!!

Nine BiZzzzz

 
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23 juillet
  Publié: 13 jan 2012 à 20:33
Modifié:  13 jan 2012 à 20:53 par lastexit
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Merci, NiNe !



En tus Brazos !

Tango Flamenco
(Argentine Tango - Spanish Guitar variation)



BiZzz, éric







En Andalousie, on appelle tango un des palos du flamenco :
Tango andaluz

En prime, le fandango gitan est aussi un autre style de chant du flamenco :
El Cigala

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19 août
  Publié: 13 jan 2012 à 21:14 Citer vertical_align_bottom

Magnifique merci
Nine BiZzzz

 
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23 juillet
  Publié: 13 jan 2012 à 22:29
Modifié:  14 jan 2012 à 12:50 par lastexit
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a ! NiNe !




Alors, je t'offre 90 minutes de bonheur :

le meilleur Flamenco de Carlos Saura (1995)

à regarder, à voir, à écouter et à entendre

Vertiges (2007)



ReBiZz, éric




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  Publié: 2 avr 2012 à 02:24 Citer vertical_align_bottom

Éric, c est un peu perdue que je rédige cette réponse...


Tes mots sont beaux evidemment.tout les compliments ont déjà ete fait.

Mais ce qui a enflammé mon coeur de gitane; ce sont tes mots en dessous, ta description de ce pourquoi j ai vu le jour.
De ce qui me fait respirer et qui coule dans mes veines.. .


J ai fais don de ma vie au Flamenco. Et jusqu a mon dernier souffle je m évertuerai â atteindre ce Moment oú plus rien ne t appartiens ni ton corps ni ton âme.
Ce moment que si ton corps a connu une foi, le reclamme atout jamais et deviens ta drogue
Ce moment qui te tue et en même temps t enivre de vie : Le duende...

Ainsi donc je ne suis pas seule,
Ainsi donc,peut être, comprends tu ma source de vie.


  la vie est belle, même si....
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Bien faire et laisser braire
   
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24 février
  Publié: 2 avr 2012 à 02:38 Citer vertical_align_bottom

Je découvre ton écriture depuis peu..
Je me lasse pas de te lire..

"Une guitare sèche, à tant casser de cordes,
Une dernière fois désencordée, se pend ! "

J'ai un coup de coeur pour ces vers..
Surtout ne me dis pas pourquoi.
Je ne veux pas savoir.. Je n'aime pas les "explications techniques" quand j'aime.
Dans mes favoris... C'est tout.

Amicalement.

  On voudrait que tout reparte d'où, un jour, tout s'est arrêté.
lastexit Cet utilisateur est un membre privilège


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23 juillet
  Publié: 5 avr 2012 à 04:36 Citer vertical_align_bottom


Mercé, Sidonie !



Vos disi : oc-ben madama.

« Clavatz-me contra l’Estaca, clauficatz de tres còps, ni mai ni mens :
mut, mut, mut, mot vendrà pas » !

Pour faire court : Tu peux me clouer sur la Croix que je ne dirai rien. Sûr !




Adieu-siatz, éric

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23 juillet
  Publié: 5 avr 2012 à 05:05
Modifié:  10 avr 2012 à 14:02 par lastexit
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Òsca ! PiPa !


« les mots en dessous » :

M’agrada e me toca ta parladura... Força molt !





« urosa trochamanda
per çò que sap que viure es beure d’aquel ’ aiga ».

    (vivir es beber)


« heureuse troutchamanNde
Qui sait que vivre est boire de cette eau. »



BiZz, éric




* parladura : Manièra de s’espressar.

* trochamanda : la Souillon (Cendrillon) - Chez nous, on dit ça aux gamines quand elles se sont salies après avoir joué
   ou ont le visage barbouillé après avoir goûté et qu’elles voudraient te faire croire qu’elles ont pas touché au chocolat !


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samamuse
Impossible d'afficher l'image
l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
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27 septembre
  Publié: 21 jan 2015 à 03:59 Citer vertical_align_bottom

j'ai beaucoup aimé.
pas de la même façon que vous 2.
j'ai une culture du gospel
ma femme est de sensibilité ibérique
et je partage ces dimensions là.

 
lastexit Cet utilisateur est un membre privilège


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23 juillet
  Publié: 21 jan 2015 à 15:24 Citer vertical_align_bottom


! samamuse !


Je suis occitan (languedocien à dire vrai), catalan, andalou et arabe.

Ma sensibilité ibérique me tourne naturellement vers le flamenco, la musique arabo-andalouse, le flamenco arabe et les chants sépharades. Conséquemment, vers le tango, la saudade, le chaâbi et autres...

J'ai aussi une culture du vieux jazz et du blues : le second volet de mon diptyque « Poème d’amour pour une Enfant mourante » devrait t’être une surprise si tu ne l’as déjà lu ?!!!



A++, Éric.

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