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RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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28 août
  Publié: 14 août à 10:29
Modifié:  16 août à 08:09 par Emme
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BLANCS !



Tout est blanc. Bien trop blanc…

Un blanc de trompe l’œil, qui repeint l’alentour de ses férocités, un blanc phosphorescent, un blanc aveugle et sourd qui frappe le veilleur de cécité jaspée, de cauchemars transis dans le chemin de ronde où les crécelles grondent, où le ciel obscurci par le lait d’une chaux déversée sur le soir, sonne le glas de l'espoir. L’exsangue est dans mon cœur, l’exsangue est dans l'ivoire.

Blême ! Le sang s’est retiré du visage avenant de la vie à sa cime. Assassinant, frappant, éviscérant le ventre lilial de mes racines ; le blanc épie et signe d’une encre antipathique le papier délavé qui redoute l’interligne cireux des aveuglés, un blanc sans satiété, un tueur démasqué, dont les lignes de mire sont les opalescences des grandes espérances et qui de vos pitiés n’en a rien à cirer.

Blanc ! Réflexe de survie, on se couvre les yeux en attendant la nuit qui sous sa couverture blanche sous toutes les coutures se cogne aux roches abruptes des ombres de céruse.

Blanches ! Comme les cupidités dont les flèches sont d’acier embrasant l’horizon qui s’éloigne à mesure que l’on veut le toucher.

Hâve ! Une bouche craquelée, cousue de fils ternis sur les dents d’un silence sinistre à en chialer où la forge s’éteint : sous la cendre, plus rien !

Blanc-seing d’un jour de cire sur une feuille muette, un jour comme un tombeau qui resserre son étau sur l’épaule gracile de mes imaginaires, incessant balancement de semaine en semaine, de ce jour qui m’écharpe, de ce jour qui dévore les fibres de mon âme dépouillée de ses « chers ».

Blanches ! Comme le vide de ces mains qui n’ont rien à offrir, dépouillées des trésors qui ne sont pas monnaie, mais cadeau fraternel qui se donne sans compter : tel est le don d'aimer.

Blanc ! Le monde en son entier ne fait pas de quartier quand on ose l’affronter. Un coutelas scintille et survient la curée.

Une tuerie programmée dont les éclats d'entrailles éclaboussent ma tempe aux chants d’un olifant où meurt un ange blanc qui avait de mes traits le dessin singulier mais que tout opposait.

Bang ! Comme un clap de fin, le fracas étouffé d’une gâchette huilée, blanc-manger d’un festin qui se termine enfin ; ce jour-là, je « m’ai tué » dans le jaspe lustré des vestiges d'un jour qui troque son linceul pour hisser ses couleurs...




Riagal – Le 14 août 2022 -

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
ode3117 Cet utilisateur est un membre privilège

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5 octobre
  Publié: 14 août à 12:52
Modifié:  14 août à 12:53 par ode3117
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Un écrit difficile dont je retiens un certain passage.
Je me suis arrêtée surtout ce qui me fait comprendre plus à ma portée. " Qui se donne sans compter: tel est le don d'aimer".

Tout ton écrit me trouble intensément. Je te connais et je sais que tous ces mots sont emprunts d'une force, d'une rage et d'impuissance, mais les mots sont à la portée de ton ressenti.

Blanc, seule la neige peut représenter un blanc pur quand elle n'est pas tachée de sang.
Le clown dont le visage est fardé de blanc, que vit -il à l'intérieur de lui.
Bisouxxx de CIGOGNE

  OM
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


Nouvelle: Ariane, consulter mon journal
   
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3 octobre
  Publié: 14 août à 13:13 Citer vertical_align_bottom

Un écrit hermétique, pour moi le blanc, le blanc de la cécité, l'oeil de l'aveugle ne touche que le néant et par déclinaison il peut s'appliquer à tout. en ex: blanc Réflexe de survie... Marque mon indifférence pour ne pas choisir et surtout me laisser en vie...

Bref: tu t'amuses avec nos neurones....(rire)

Amitiés
Yvon

  YD
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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28 août
  Publié: 14 août à 13:31
Modifié:  14 août à 13:56 par RiagalenArtem
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@ Merci ma Cigogne...pas seulement pour cette réponse rapide pour un texte hardi (ardu ?), mais pour tes questionnements. Je définis le "Jours Blancs" comme des clowns dont je n'aime pas les masques...(depuis l'enfance et comme je ne l'ai pas quittée - , juvénile for ever, amoureux de ses fulgurances, de ses intelligences ("intellego", dans le sens de comprendre, s'interroger), de toujours être assoiffé de connaissances, de renouveau...de sans cesse s'étonner, apprendre, encore et encore, chuter les bleus aux genoux mais se relever en levant la tête...de taper du poing et du pied pour savoir refuser la "norme"....pour avoir autant d'occasions de fous-rires que d'abattements....ces Blancs sont les mauvais génies qui hantent et dont on feint de se débarrasser d'un revers de la main.
"Rage d'impuissance"...c'est bien vu...
Et puis ça encore : « Le lecteur de poésie n’analyse pas, il fait le serment de l’auteur, son proche de demeurer dans l’intense ».
Yves Bonnefoy.
Merci de l'avoir fait...quant à la neige, oui, tu as deviné. Elle n'est pas citée dans ces "Blancs", car elle porte en elle, des rayonnements de la polychromie.


(nb : trop longue réponse en impro - "blessure de guerre oblige", je fais vite - il y a toujours des non-dits qui n'éclairent pas vraiment...)

@ Yvon : j'avais pas vu ton com car je répondais à Ode...bref, malgré tout, merci de t'être aventuré dans mon labyrinthe. Note que rien n'est posé au hasard. Après je te renvoie à mon p'tit long discours ci-dessus où j'explique pas. J'ai comme un blanc si l'on m'y contraint. Quitte à me rendre insupportable ; -). Mais j'adore jouer avec vos neurones...^^
Bonne soirée et amitiés !
Riaga...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Maschoune

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Un petit baiser, comme une folle araignée, te courra par le cou... A. RIMBAUD
   
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  Publié: 15 août à 03:13 Citer vertical_align_bottom

Quant à moi, j'ai un grand "blanc" au moment de trouver les mots pour dire mon ressenti.

J'aime toujours autant te lire, même si je commente peu, même si je ne saisis pas toujours le sens de tes mots, mais la lecture et le plaisir qu'elle me donne, me suffisent.

Merci à toi pour ta plume toujours dense

  "Me reviennent les instants partagés. D'autres ont disparu. Et s'inventent ceux que j'ai manqués."D. de Vigan
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Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier. Léon Tolstoï
   
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30 septembre
  Publié: 15 août à 05:19 Citer vertical_align_bottom

Ta page, elle, n'est pas blanche, ni tes mains vides.
Un texte...haut en couleurs ?
Ta plume est riche, abondante, intense. Et percutante, même si je ne sais pas toujours comment... Le débit, certainement, et l'on sent, oui, une froide et saine colère.


  Photo de profil : Alvaro Dominguez
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Tirons-les d'abord vers le haut ; la compréhension suivra plus tard... ou pas... — Salt And. Pepper (1832-1972)
   
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3 octobre
  Publié: 15 août à 10:08 Citer vertical_align_bottom



L'onirisme est total, nous croirions dormir rêver...

X.

  La poésie n'est pas une thèse, ni ce que vous pensez, ni ce que vous croyez... — Xuyozi
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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5 octobre
  Publié: 15 août à 16:37 Citer vertical_align_bottom

Bonsoir Riaga,

C'est malgré tout une halte obscure où nous entendons ta voix qui tonne avant qu'il ne faille remonter l'à-pic de sa destinée personnelle.
Cependant, il y a quelques moments de clémence face à cette opiniâtre et secrète parole..
"Blanches ! Comme le vide de ces mains qui n’ont rien à offrir, dépouillées des trésors qui ne sont pas monnaie, mais cadeau fraternel qui se donne sans compter : tel est le don d'aimer."

Amitiés
jlouis . Entre nous, c'est possible, n'est-ce pas ?

  Poésie, la vie entière
rimarien
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Bannir en poésie comme antan on brûlait les hérétiques
   
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5 octobre
  Publié: 16 août à 09:48
Modifié:  16 août à 10:15 par rimarien
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Ca commence comme un slogan écrit noir sur blanc: ‘’Tout est blanc bien trop blanc’’ méprise (temporaire je te rassure), je n’ai pu m’empêcher de penser au sketch de Coluche et ses réflexions existentielles Omo près: ‘’Blanc j’connais mais plus blanc que blanc qu’est-ce que c’est comme couleur!
Dans un vieux poème j’ai prétendu que je savais l’ire dans le noir, toi tu broies du blanc (bois du blanc plutôt !!!) ta nuit n’est-elle pas assez noire ? Ce qui me rassure c’est qu’on peut commenter même si on est pied noir, on n’est pas obligé de montrer patte blanche!
Je sais que tu aimes la nuit plus source de lumière que d’obscurité, d’ailleurs pas plus tard qu’il y a peu tu lui déclarais ton amour de tes mots enflammés, Datura avait écrit: ‘’Il n’est pas de lumière plus douce que la nuit''
et tu lui avais répondu: ‘’Pas de plus douce en effet et je l’aime’’ Je suis très beaucoup d’accord plus même avec toi, ras le bol des convenances des symboles débiles comme le blanc symbole de pureté, de lumière, d’innocence, de paix, par contre le noir bouc émissaire symbole de l’obscurité de la noirceur du mal de la mort…….
Déjà dans l’absolu ces symboles sont loin d’être universels, j’en veux pour preuve que dans beaucoup de pays d’Asie le blanc est la couleur du deuil.
Ton poème est truffé de mots d’adjectifs etc qui font référence à la couleur blanche mais je tiens à ajouter une autre considération propre à la Russie, celle de l’importance symbolique de certaines couleurs en particulier le blanc et le rouge et aussi le noir :
Sauf erreur de ma part tu es un descendant de ces dizaines de milliers de ‘’russes blancs’’ qui ont fui la Russie avant pendant ou après la guerre civile des années 20
Ce mot russe blanc aurait été péjorativement utilisé par les bolcheviks pour désigner tous les opposants à leur nouveau régime par opposition la couleur rouge choisie pour leur drapeau, la couleur rouge comme symbole du sang versé par le peuple pour
Lutter contre le capitalisme tous ceux qui ne partageaient leurs idées étaient pourchassés, saignés à blanc, il y avait bien sûr des tsaristes, aristocrates, militaires mais pas que également des cosaques ou des paysans, c’était à deux doigts que les armées blanches remportent la victoire contre l’armée rouge , hélas ……..…
Ce russe blanc tu en es un descendant et je ressens bien ta rage comme ton impuissance quand je lis ces mots là : ‘’Le sang s’est retiré du visage avenant de la vie à sa cime. Assassinant, frappant éviscérant le ventre lilial de mes racines’’ lilial ; dois-je en déduire que ta famille faisait partie de l’aristocratie de l’époque? Ou peut-être aussi fort ceci : ‘’de ce jour qui dévore les fibres de mon âme dépouillée de ses chers’’ et je rajoute alors et les fibres de ton corps dépouillé de ses chairs.
Riaga tu sais que j’ai un à priori favorable pour la sensibilité slave mais j’ai rarement rencontré une personne d’origine russe aussi viscéralement accroché à ses racines, beaucoup de tes écrits y font référence indirectement bien souvent.
J’en viens à la couleur noire qui elle aussi a ou a eu son importance en Russie, ne hissons pas le drapeau blanc de la capitulation mais le drapeau noir de l’anarchie, mouvements très actifs
Avant la révolution et après, Tolstoï ne fut –il pas un de ces anarchistes pacifiques ?
Oui, oui le blanc est un trompe l’œil d’ailleurs ça commence comme ça : L’homme blanc originaire du Caucase, cocasse non?
Oui oui le blanc est en perte de vitesse, depuis que la race blanche a institutionnalisé ces abjectes concepts comme l’esclavagisme, le colonialisme, le capitalisme, tous les maux de la terre lui sont attribués, c’est en grand partie mérité, ça l’est de moins en moins depuis que de nouveaux petits chefs dictateurs se chargent de les remplacer, le blanc est inexorablement en déclin au profit d’autres couleurs qui prennent peu à peu la lumière
Le blanc, assimilé à l’occident en décadence, il n’y a qu’à observer tous les pays qui se sont abstenus contre la guerre, l’invasion de l’Ukraine, on voit tout de suite où se place le nouveau rideau de fer, le nouveau mur de la honte ; Russie,Chine Inde Indonésie une bonne partie de l’Afrique, une partie de l’Amérique du sud en particulier le Brésil, de l’autre côté du mur;
USA Canada Europe de l’ouest et du nord , Australie, Japon, Corée du sud et Taiwan( tant qu’elle n’est pas encore sous la coupe de Pékin).
Riaga, je vais terminer par une mise en garde humoristique mais ……….
Venir titiller mon ultime neurone, fais gaffe de ne pas basculer dans la catégorie des poètes glaçants
Qui plus ils sont incompris plus se délectent crient au génie !!! prends ça ce n’est qu’une balle à blanc , ça fera toujours moins mal qu’une arme blanche
Spassiba l'ami
JC

PS j'en ai marre d'être souvent hors sujet avec tes écrits mais cette fois ci je m'engage ici:
Si je suis complètement à côté de la plaque JE ME LA COUPE1°



° la chique pardi , non mais restons sérieux

  Bannir en poésie comme antan on brûlait les hérétiques
RiagalenArtem


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28 août
  Publié: 16 août à 13:58
Modifié:  27 août à 16:29 par RiagalenArtem
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A moi de vous remercier pour être passés ...Je tiens à préciser avant tout, que la réponse à Yvon était d'un humour blanc. ; -) et que loin de moi l'idée de vous en faire voir de toutes les couleurs. C'est un p'tit texte qui a fait son chemin dans le frère jumeau d'un mono-neurone pendant que je m'acharnais à des activités plus terre à terre.
Genre comment réparer la serrure d'une porte hermétique sans la défoncer en restant très calme (sans vraiment y parvenir) malgré ma claustrophobie. C'est juste pour planter le décor et non pas raconter ma vie qui ne regarde que moi et dont on se fout totalement. Comme quoi, je n'ai pas toutes les clés à ma portée, tout comme vous.
Vos com's me avec ou sans mot "blancs" me redonnent des couleurs...

@ Mashoune-Isa : c'est toi qui donne un sens à ces lignes, sans le savoir. Moi aussi je te lis...

@ Marie-Paule (Allant-vers) : Je te suis reconnaissant de ta présence dans cet "endroit"...j'ai eu du fil à retordre avec ces Blancs. J'en ai fait plusieurs versions dans une nuit blanche...et je tenais à ce rythme, mais tu sais, je ne suis jamais dans le "contentement".
Alors j'ai biffé et biffé tant est si bien qu'il fallait tout recommencer...et je pourrais encore le reprendre.

Saine, ma colère ? je ne sais pas, en tous cas, oui, elle en avait tous les prémices pour des raisons assez évidentes quand on regarde autour de soi .
Mais il faut une certaine "sérénité" pour plaquer tout ça sur le papier ou tout autre support que sa matière grise (voir la citation de Flaubert). Et puis je suis sensible à tes compliments, sans prétention aucune (est-ce mérité ou pas ? tu connais mes doutes). Mais tu me fais mettre la barre toujours un peu plus haut. C'est stimulant...mais ça met la pression ; -).

@ X : " L'onirisme est total, nous croirions dormir rêver..."
Hé oui, c'était tout simple en fait, en partie...Tu l'as vu, toi...et je n'en suis pas si surpris mais bon sang que ça me rend un peu moins blême, ces mots-là...(et je te lis aussi....)

@ Jean-Louis : Tu apaises mes tonnerres de tes bienfaisances sans concessions. Tu lis en vertical et pas slt en horizontal. Bref, tu prends le meilleur avec ce passage avec ce don d'aimer. Toujours cette fraternité plus qu'épistolaire. C'est l'heureux hasard, qui n'en est pas seulement, de ce site. "Entre nous, c'est possible" Bien sûr que ça l'est, mon ami.

@JC : j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle : J'aime bien tes longs comment's riches et pertinents suite à un écrit somme toute pas si hermétique. Je les approuve et les partage. Ils nouent la gorge et étouffent parce que l'on se sent indigné, impuissant et désarmé. Je n'ai pas le temps de développer mais sur ce chemin, je te suis et t'en remercie.

La mauvaise nouvelle, c'est que tu peux te la couper quand tu fondes le reste d'un essai d'analyse ( de ce qui tient de l'onirisme en grand partie, en référence à X) mais bon, si c'est ta "lecture", libre à toi de l'écrire...(mais sans trop déborder ...).

(nb : je ne renie pas mes racines et je tiens toujours mes promesses sinon je n'en fais pas...mais l'histoire de la famille dont je suis le seul héritier et survivant mérite une continuité dans la grande histoire, eux qui comptaient sur moi pour le faire.
Ils n'ont pas fui. Ils auraient préféré mourir que de se rendre...mais ils avaient des enfants en bas âge...et on ne tue pas les enfants. Nobles ? Sp'as une tare car ils ont toujours travaillé avec la volonté actée que les choses changent, mais ça aussi tu le sais, je crois, en référence à un certain texte. Eh non, y'a pas que la Russie...je suis "citizen" du monde. Le contraire de Kane et de "Kraneur.")

"fais gaffe de ne pas basculer dans la catégorie des poètes glaçants
Qui plus ils sont incompris plus se délectent crient au génie !!! prends ça ce n’est qu’une balle à blanc , ça fera toujours moins mal qu’une arme blanche
Spassiba l'ami
JC"
Un génie qui lave plus blanc que blanc, alors. Pas plus qu'une lessive. Je ne crie pas et loin, bien loin de moi de me croire "un génie" sinon celui d'une lampe ^^ et encore, c'est un rêve de gosse. J'ai des tas de défauts mais suffisamment de décalage pour sourire de ce dont tu me mets en garde...avec humour et sans y croire (f'in, je l'espère). Je te le dis avec l'humour onyx de mes anomalies ...
Et de te remercier. Car tu m'a offert le "passe-partout" que je cherchais pour cerner un peu ces Blancs (pas rouges, pas noirs...pas bleus non plus), mais sur une toute autre voie :
je te laisse ceci en cadeau, l'ami :

« Je pense par exemple au royaume de ceux qui ne sont pas nés ou qui sont déjà morts [...] – un monde intermédiaire, un entremonde »
Je vis à ma façon dans cet entremonde.
« Poids des pierres, des pensées
Songes et montagnes
n’ont pas même balance
Nous habitons encore un autre monde
Peut-être l’intervalle »
(on m’attends parmi les non-nés)
Philippe Jaccottet ...(une autre belle rencontre).

Spassibo bolchoï...

A vous tous, des signes amicaux et des , soyons fous !
(j'écris ma longue réponse sur l'immédiat donc, forcément avec des coquilles)...

Paka !

Edit' : J'ai quand même corrigé...des fautes trop flagrantes.


  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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  Publié: 16 août à 16:16 Citer vertical_align_bottom

Intéressante introspection (comme souvent chez toi), tu aimes à te décortiquer chaque idée et tu n'y vas pas de main morte. M'enfin je lis moi aussi comme Ode, une sorte de passage, en tout cas une volonté de déchirer les voiles entre ta réalité, tes ressentis et le monde extérieur, ennemi et toute à la fois destination.

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
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  Publié: 17 août à 05:41 Citer vertical_align_bottom

Salut Riaga

Bon Ben voilà t’es content tu es venu me la couper toi même…..
La chique oui que la chique c’est peut-être pour ça que tu considères que c’est ça la mauvaise nouvelle!
Amicalement
JC

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  Publié: 17 août à 13:54 Citer vertical_align_bottom

Mais c'est un très joli poème, j'adore, on dirait un texte sacré un peu le genre "Ainsi parlait Zarathoustra" de Nietzsche,
Pourquoi ne pas en écrire un livre???

Sinon pas de pessimisme on arrive à voir des gestes d'amours même en Enfer,

À bientôt

  Pour tous les jeunes de l'univers, ce message universel, pour tous ceux qui ont dans leurs yeux quelque chose d'horizon perdu, car l'amour est plus fort, pour tous les jeunes de l'univers, ce message universel, peace and love 4 ever
RiagalenArtem


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  Publié: 27 août à 15:45
Modifié:  28 août à 02:31 par RiagalenArtem
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Citation de Bestiole
Intéressante introspection (comme souvent chez toi), tu aimes à te décortiquer chaque idée et tu n'y vas pas de main morte. M'enfin je lis moi aussi comme Ode, une sorte de passage, en tout cas une volonté de déchirer les voiles entre ta réalité, tes ressentis et le monde extérieur, ennemi et toute à la fois destination.


Merci Vinie, y'a un peu beaucoup de vrai dans ce que tu dis (rejoignant Ode, un cigogne qui me "connaît" un peu : -). Déchirer ce voile qui n'a pas lieu d'être pour la simple raison qu'ils n'ont pas de frontière. Excessif, souvent...mais ces "jours blancs" sont un cruels, alors oui, je ne fais pas dans la demi-mesure, que ça plaise ou non. J'écris avec chacune de mes vertèbres -même brisées - et chaque lambeaux de peau...
Ciao !

"Salut Riaga

Bon Ben voilà t’es content tu es venu me la couper toi même…..
La chique oui que la chique c’est peut-être pour ça que tu considères que c’est ça la mauvaise nouvelle!
Amicalement
JC"


Non, je ne suis pas "content" JC. Je ne vendrai pas une complicité pour un bon mot...et non, ce n'était pas une mauvaise nouvelle, mais une façon de te répondre, le coeur léger alors qu'il ne l'était pas...j'ai pas compris tes mots, p'têt à tort. Surtout les derniers...(c'était du lard ou du cochon, je sais pas et attendais que tu me le dises...)...en mp, si tu veux.

J'ajoute toujours "en live", que t'as parfaitement le droit (et le devoir, why not ?) de critiquer ce qui est "posté" ici parce que le sentiment de satisfaction m'est étranger et qu'aucun com' n'est à "côté de la plaque". Et j'aime bien les "rebonds", comme le fait Actuaire (Etienne) qui manque au site mais là, je suis dans le faux, perhaps, si j'y ai vu qqch de perso. Les origines, la vie de celui qui l'écrit ne compte pas...et en ps ( post-scriptum) et pps, je mettrai encore que ces blancs (gris) égratignent le noir qui perd son lustre, opaque aussi...et qui rejoins ce blanc sali comme la robe d'E. Dickinson....ppps : pour le poème de Datura, c'était juste une émotion comme on regarde un tableau de Soulages. Aucune "béatitude" à voir dans cela.
(pppps : t'as pas aimé mon cadeau ? P. Jaccottet n'est pas si hermétique...)

Amicalement...
Raga...

Citation de Mijae'te
Mais c'est un très joli poème, j'adore, on dirait un texte sacré un peu le genre "Ainsi parlait Zarathoustra" de Nietzsche,
Pourquoi ne pas en écrire un livre???

Sinon pas de pessimisme on arrive à voir des gestes d'amours même en Enfer,

À bientôt


Ah bon ? Un livre ? T'es gentil mais faut pas pousser. Mes manuscrits, je vais en brûler pas mal...et puis tu sais, le genre "texte sacré" comme tu l'écris, c'est pas ma "came". Je donne plutôt dans le suspense, un genre inclassable avec une bonne dose de bain de sang et d'humour...
L'Enfer de Dante en est baigné et béni !

Amicalement
Riagal...
(Edit : pour cause de coquilles...)

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
rimarien
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Bannir en poésie comme antan on brûlait les hérétiques
   
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  Publié: 29 août à 06:44
Modifié:  29 août à 06:56 par rimarien
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Salut Riaga

Là l’ami tu compliques à quoi bon rajouter des mots à d’autres, les mots n’ont pour moi que très peu de valeur à part celle immense de me permettre de jouer avec eux avant qu’eux se jouent de moi, je ne fais quasiment aucune confiance dans les mots les miens comme ceux des autres, hélas je reconnais que parfois des mots peuvent blesser mais comme pour moi il n’y a que les actes qui comptent.
Riaga ne fait pas cas de mes mots, la seule chose importante que tu dois retenir c’est que c’est toujours un immense plaisir de te lire que je pige ou pas le sens de tes écrits, en tout cas de ma part tu ne recevras jamais un commentaire du genre:
J’ai aimé ma lecture, beau poème formidable etc etc!!!
À+l’ami et ne change rien je t’aime comme ça 😘
JC
Ps: désolé Riaga inconvénient du net : des mots rien que des mots pour exprimer ses sentiments

  Bannir en poésie comme antan on brûlait les hérétiques
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