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LPDP :: Autres poèmes :: Pari d'un Fou... vertical_align_bottom arrow_forward_ios

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RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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  Publié: 14 juil à 09:45
Modifié:  17 juil à 15:23 par RiagalenArtem
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« Le jour n’est pas plus pur que le fond de mon cœur… » - Racine -



On a tous, en nous, un jardin, une graine qui germe dans le creux de nos mains, une source dans les veines, un décor, des aurores, au pire on les dessine sur le ciment des villes, sur les robes des garçons, les pantalons des filles.


Et dans les longs mutismes - qui sont autant d’échos -, poussent des arbres feuillus, des cyprès abricot, des herbes aussi folles que nos têtes en voyage sans décoller du sol avec dans leurs bagages des songes qui grandissent aussi haut que les cieux, des nuages aux flancs bleus où reposer ses yeux.


On a tous par-delà les soucis qui tourmentent, des sourires timides qui éclairent nos errances, un rire au teint d’argent qui ricoche sur les plaies – on les pensait fermées, elles se sont réveillées.


Un, deux ! Feu d’artifice dans une farandole de fous-rires étoilés sur le jour qui s’endort. Des singeries d’enfants sur les faces maussades qui s’invitent à nos fêtes pour en ternir le faste.


A-t-on la solution, le remède au poison infusé dans la coupe que nous tendent les aigris aux propos desséchés qui jugent et décapitent les charmes en nos vallées, ce hêtre aux idéaux où nous sommes perchés ?



On a tous, accroché sur des portes austères, un totem, un outil pour sonder les mystères et en nourrir nos pairs qui sont là, près de nous et qui nous le demandent – exempts de jugement - de rassembler nos forces et en éclats de dire, d’énoncer ces mots clés, en point d’exclamation… « Non, non, non, non, et non ! », des négations jumelles qui sonnent l’abolition de toutes compromissions.


Ce tronc commun unit, s’articule, se prononce, s’épèle dans les murmures des douceurs de minuit quand une horloge ronfle, quand le chat de sortie se confie à la chouette qui chasse les souris au rebord des fenêtres – on y construit un nid.



Nous avons tous à cœur ce chemin coloré, pavé de briques d’or, des livres à écrire, des tableaux à croquer, d’histoires grandes et petites, rien n’est anecdotique et rien n’est à jeter, et rien n’est à brûler dans les autodafés – plus nombreux que jamais.


On a tous un sanctuaire, un fief dans nos logis, sur les trottoirs, aussi.
Regardons-nous vraiment ces femmes et ces hommes, dédaignés, invisibles, sans palme à leurs côtés pour étancher leur soif et pour les rassasier ?


Réunies les idées déploient leurs ailes de jais pour arracher au monde ce qu’il nous refusait.

Est-ce folie d’y croire, même en étant à terre, foudroyé de fatigue, faut-il vraiment se taire ?

Réunies, ces idées sont le pacte commun de toute Humanité qui se relève enfin, digne de sa majuscule - un cadeau mérité ?



Elles sont aux marins, le roulis des tempêtes, la coque vernissée d’une vieille goélette qui vire de bords en bords, l’écume jaillissante d’une étrave qui découpe un sentier de rocaille dans la rugosité des vagues pour gagner la bataille, à la recherche d’un phare, d'une crique, d’une accalmie - l’enclave inespérée de nos intempéries.

C'est la respiration, le souffle d’une bête qu’on entrave, qu’on dépèce. On est tous – le sait-on ? – de cette même espèce.


Est-ce le Pari d’un Fou perdu en Utopie, les délires d’un cœur pur en manque de sommeil, qui bute les somnolences, crève de ses insomnies, un noyé sous une terre, en sursis de survie ?




Riagal – le 14 juillet 2022 -

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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  Publié: 15 juil à 11:50 Citer vertical_align_bottom





Mon Regal ...rassemblons nos forces, essayons de sourire.
Ils verront encore les vrais éclats de rire et l' amour pour cette vie. , pour des aimés, pour des amis.

Je t' embrasse fort .

Lilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Cyrille

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Belles profondeur (marine?) et interrogations qui me laissent sans trop de mots.

Merci!

 
marchepascal


Le monde est en nous sommes le monde
   
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  Publié: 18 juil à 02:25
Modifié:  18 juil à 06:52 par marchepascal
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Réflexions, sensations, émotions : L'observatoir d'un penseur aux questionnements légitimes...
Un rassemblement de mots jonchés sur le papier, à lire, et s'en aller au-delà des apparences, en saisir la quintessence, s'en délecter, avancer en se libérant du fardeau terrestre, que la lumière infuse ton âme cher Riaga

Marché

    Le temps comme le vent passe et ne s’arrête jamais!!!
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Correctrice


Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier. Léon Tolstoï
   
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30 septembre
  Publié: 18 juil à 02:50 Citer vertical_align_bottom

Peut-on vraiment faire l'économie de la folie,
peut-on vraiment s'offrir ce "luxe", quand celle-ci devient l'antidote du désespoir ?
Encore un texte fort, profond...

  Photo de profil : Alvaro Dominguez
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Jusqu'à l'amour
   
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  Publié: 25 juil à 05:42 Citer vertical_align_bottom

Quel talent! J'ai dévoré le poème, mais je n'en ai pas vraiment saisi le sens?? Je relirai à l'occaz

  Pour tous les jeunes de l'univers, ce message universel, pour tous ceux qui ont dans leurs yeux quelque chose d'horizon perdu, car l'amour est plus fort, pour tous les jeunes de l'univers, ce message universel, peace and love 4 ever
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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  Publié: 28 juil à 17:04
Modifié:  29 juil à 16:41 par Jean-Louis
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Bonsoir Riaga,

Il y a toutes sorte de raisons d'aimer tes poèmes, et ses cheminements faits d'attentes secrètes sont ici comblés, aussi je te tends une main fraternelle avec fol espoir, au-dessus de tous ces abîmes qui nous entourent

Amitiés
jlouis

  Poésie, la vie entière
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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28 août
  Publié: 14 août à 19:32
Modifié:  14 août à 19:53 par RiagalenArtem
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En retard comme toujours...mes mercis....

@ AllantVers/MP : Un luxe la folie : non. Surtout pas. Contrairement aux antidépresseurs, narcotiques et autres poisons qui fabriquent des zombies, cette folie là ne lobotomise pas. (on dit narcose, mais c'est la même chose). C'est le meilleur des médocs avec la parole libérée.
Une folie douce qui nous éclaire, ça n'a pas de prix. Nous sommes d'accord. Avec toi, j'ai l'impression d'être un peu mois fou ; -).

@ Marché : Je ne serai jamais rassasié de mes questionnements. Le coeur est plus léger en lisant ton com'...même si...

@ Cyrille : Je "sous-marine" ou ai tenté de le faire en prenant mes risques avec ce texte un peu fou. Pour les mots, rien de grave. Ta présence me suffit...

@ Mijae'te : là, c'est moi qui n'ai pas de mots ; -). Je ne sais pas évaluer les degrés du talent sinon, celle de la "parabole des talents" et, bien avant, le poids de l'or de la Grèce antique. Ce n'es pas de la fausse humilité mais de l'exigence. Sinon, pourquoi vouloir comprendre ? Si l'on ressent en lisant ou relisant ce "quelque chose", une émotion, une attraction, une union avec une ligne, un vers, c'est déjà un petit pari de gagné...

@ Jean-Louis: je pourrais copier mot pour mot une réponse de toi à un des mes com's sur un certain poème.
Evidemment que je serre cette main tendue, loin ou proche du précipice. Je reprends un des aphorisme de René Char : "Comète tuée net, tu auras barré sanglant la nuit de ton époque." Des éclairs qui ne changeront pas le cours des choses. D'ailleurs, je suis très éloigné de toute ces prétentions..."ce ne sont que des mots" après tout..."l’arme de la beauté fulgurante contre les laideurs et les convulsions du monde", selon Giroux, je n'y crois pas trop. Mais des réactions, des bonheurs, des évasions, des doutes, autant de ressentis qui me rendent au centuple ce que je donne, oui...

Mes amitiés et des pour vous être attardés sur cette folie...


  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
RiagalenArtem


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28 août
  Publié: 14 août à 19:43 Citer vertical_align_bottom

Citation de Galatea belga




Mon Regal ...rassemblons nos forces, essayons de sourire.
Ils verront encore les vrais éclats de rire et l' amour pour cette vie. , pour des aimés, pour des amis.

Je t' embrasse fort .

Lilia



Il est temps de quitter...mais pas avant de réparer l'oubli qui n'est dû qu'à un brin de fatigue...Well done, Carissima. Un message qui pousse à continuer, à défier ce qui nous est intolérable en forces vives...
Grazie tante...
Baci...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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