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Douve

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  Publié: 2 août à 02:48
Modifié:  2 août à 04:10 par Bestiole
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Un dimanche de désert au fil des heures assourdies
Me fait gifler sans fin des sensations de mots trop étroits
La lumière à son comble arrache à notre langage de sourd
Tous nos frères de sang

Tu as peint de poussière de doigts l’étang foudroyé
Et ses cendres font tâche d’huile jusque dans tes draps infirmes

Quant à l’opacité de tes luttes vaines
Elle ne dissipera le noir panache que lorsque se mettront à table
Nos instincts primaires en conversation ridicule

Comme nos mères inlassablement nous nous pencherons
Sur ces tessons d’évidence aux ressorts rompus
Inlassablement nous profiterons des
Quarts d’heure au feuillage étiolé

Ce jour fier conquiert ce qu’on dirait mort sur l’amour

 
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 3 août à 09:27 Citer     Aller en bas de page

Un poème intéressant de par ses idées, assez sombres, mais bien en place...

Mis à part le dernier vers, dont j'ai du mal à lire le sens (qu'on dirait mort sur l'amour, me semble plus qu'étrange!), le reste est d'un ton mélancolique, voire désabusé...

Les images, de ses mères, comme ascendantes, peut-être, de cette commune pensée de noirceur, avec ces "tessons", en filigrane...

En tout cas, j'apprécie cette forme de poésie, qui donne à la pensée son choix de lecture...

Amicalement...

Hubix.

 
Douve

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  Publié: 3 août à 11:17 Citer     Aller en bas de page

Citation de Hubix-Jeee
Un poème intéressant de par ses idées, assez sombres, mais bien en place...

Mis à part le dernier vers, dont j'ai du mal à lire le sens (qu'on dirait mort sur l'amour, me semble plus qu'étrange!), le reste est d'un ton mélancolique, voire désabusé...

Les images, de ses mères, comme ascendantes, peut-être, de cette commune pensée de noirceur, avec ces "tessons", en filigrane...

En tout cas, j'apprécie cette forme de poésie, qui donne à la pensée son choix de lecture...

Amicalement...

Hubix.



Bonjour Hubix

Merci pour ce précieux commentaire.

Les "sensations de mots trop étroits" font écho à votre citation de René Char :"Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux" parce qu'il s'agit bien de sensations pour lesquelles je ne trouve pas mes mots et pour lesquelles des mots finissent par dire des choses que j'ignorais.

Il y a deux piliers parmi d'autres à ma poésie, Yves Bonnefoy et Henri Meschonnic. Meschonnic a produit un très bel essai (la Rime et la Vie) où il met en cause la lecture comme déchiffrement, comme éclaircissement, qui selon lui "dépouille l'auteur de tous les mystères sous lesquels il a dérobé sa pensée".
Chaque déchiffrement est, quelque part, une trahison, une traduction subjective : la votre est intéressante.

Cordialités
LC

 
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