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RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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26 septembre
  Publié: 6 mai à 11:11
Modifié:  6 mai à 14:25 par Emme
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"Je suis comme quelqu'un qui creuse dans la brume
à la recherche de ce qui échappe à la brume
pour avoir entendu un peu plus loin des pas
et des paroles entre des passants échangées" - P. Jaccottet -

CHANT DE JOIE



Elle est venue à moi, je ne l’attendais pas.
L’émotion se débride sur le fil d’une note, des « Bayouchki Bayou »*, que tu chantais tout-bas, je m’abandonne pour une fois…

En ce soir réglisse, tu es là, tu m’enchantes : ta chanson est un cadeau, elle calme mes errances, l’explosion enragée d’une humeur massacrante, le tonnerre qui me nuit sous tous les éclairages, les hauts et les débats qui me hantent, ici-bas...

C’était et c’est la Joie sertie sur un arôme quand le dégoût de tout précipite la chute, quand l’épaule se détourne de ce jaune criard tout autour de la route où chaque pas se compte, où s’égrène le décompte du cadran à l’aiguille, où se brise l’horloge pour étrangler le temps, ce voleur, ce manant…

Avec des « O », des « Oh ! », des hauts dans tous ces bas, n’est-ce pas le bonheur ? Que l’on y croie ou pas, comme aux dieux, comme aux contes, il ne s’invente pas, il se tient devant toi.

Il nous scrute…

Ce bonheur impromptu mis cent fois en déroute, ce bonheur va et vient sans qu’on sache pourquoi - c’est sa beauté sans doute.

Il est là dans mes os, de la moelle à ma peau, il est là pour instruire les sages et les sots ; ici et nulle part, partout dans l’invisible, sur le béton des îles, les campagnes stériles, les villes grillagées, dans le marbre écaillé des océans brûlés, effacés et mort-nés.

J’ai changé les paroles, la musique en accord se joue de ses classiques, elle bouscule les codes, elle balade, décolle des strictes partitions, comme les hirondelles, elle n’a plus de maison ; elle n’a pas de saison, ma chanson…

Ronds dans une volute, enfantant des secrets
Et des amusements qui n’ont pas de raisons.
La rousseur de mon chat couché sur mon bureau
Où se sirote l’encre sur la rame des papiers
Tout prêts à s’envoler, à partir en fumée …

Deux bras qui se rejoignent sur l’étreinte du vide
Un vide plein de secousses, de cris, de rires avides
Et de ces petits mots écrits comme on se parle,
Dans une langue muette, étrange mais affable,
Celle de l’Indéchiffrable…

Là-haut, sous les branchages, l’œil vole l’inaperçu,
Une feuille, un pétale, une paupière nue,
Avec de très longs cils, des cils de mascara,
Qui épousent cette joie, qui ne s’explique pas,
L’Invitée de nos soirs quand l’espoir plie bagage…

Je suis à peine étonné de l’avoir entonné
Car ce chant de Joie pure est forces et blessures...





(* « Bayouchki Bayou » : Comptine et très ancienne berceuse russe)


Riagal - Le 6 mai 2021 -

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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6 juin
  Publié: 6 mai à 11:31 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir RiagalenArtem,

Un chant de joie qui brise le temps, sortir de son enveloppe et entrer dans l'invisible,
pour se projeter dans cet univers ou l'on rêve les yeux ouverts pour connaitre
la vérité !

Une très belle prose limpide et descriptive.


Mes amitiés



James

  Membre de la Société des poètes Français.
SHElene


Il y a un phoque dans ma piscine
   
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26 septembre
  Publié: 6 mai à 15:40 Citer     Aller en bas de page

Un bonheur à saisir à fleur de mots. En se laissant bercer par cette comptine et les sonorités harmonieuses de ta plume. Superbe Riaga!

  SHElene
Maschoune

Modératrice


Un petit baiser, comme une folle araignée, te courra par le cou... A. RIMBAUD
   
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27 septembre
  Publié: 7 mai à 01:17 Citer     Aller en bas de page

A nouveau tes mots en harmonie pour un plaisir de lecture 👍
Merci Riaga !

  "Me reviennent les instants partagés. D'autres ont disparu. Et s'inventent ceux que j'ai manqués."D. de Vigan
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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26 septembre
  Publié: 7 mai à 05:19 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Riaga,

C'est effectivement une visiteuse inattendue, peut-on parler de Muse, de celle que l'on attend plus et qui t'exhorte à composer ce chant de Joie.
Tout paraît alors plus léger...
A cette lecture, je comprends mieux l'exergue placée à ton poème.

Amitiés
jlouis

  Poésie, la vie entière
Myo


Le bonheur se trouve comme un myosotis, tout petit, tout gentil dans un coin de la vie...
   
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18 septembre
  Publié: 7 mai à 14:08 Citer     Aller en bas de page

Comme ta plume est belle lorsqu'elle ose s'abandonner ,
bercée par cette voix qui détient toute la tendresse du monde.

Un souffle chaud, dans cette langue muette, celle de l'indéchiffrable,
celle que l'on ressent plutôt qu'on ne l'entend...

Merci pour cette émotion, celle de la joie;

Myo

 
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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27 septembre
  Publié: 8 mai à 01:01 Citer     Aller en bas de page



Un parfum. de bonheur que la memorie aime ressortir quand les bas nous entourent.

Felice colui che ha amato ed è stato amato.

Loin de mon ordinateur je dirai plus ailleurs...

Lilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Sidonie


Bien faire et laisser braire
   
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  Publié: 8 mai à 03:07 Citer     Aller en bas de page


Une odeur, un mot entendu au hasard, une chanson que tu entonnes comme ça, sans raison, et te voilà calmé, encouragé, et te revoilà heureux avec la joie comme invitée . Cette chanson est un cadeau, c'est vrai.

Je l'ai écoutée, tu sais, cette berceuse russe, là, avant de te répondre.
J'ai mis du temps, beaucoup de temps avant d'écrire ces quelques mots.
Je suis émue par ce poème où tu t'abandonnes, fragile. Je n'ai plus les mots mais à quoi en rajouter. Je te sais pudique, et moi aussi....



  On voudrait que tout reparte d'où, un jour, tout s'est arrêté.
Catwoman

Administratrice
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« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
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27 septembre
  Publié: 8 mai à 03:14 Citer     Aller en bas de page

Hello p'tit frère,

Qu'il est bon d'entendre cette petite voie capable de lisser les avanies, de souffler sur nos failles, aplanir le coeur chat grain, pour apporter un peu de douces heures.

paka mon Joulik,

 
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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26 septembre
  Publié: 8 mai à 13:10
Modifié:  8 mai à 13:11 par RiagalenArtem
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James
SHElene
Maschoune
Jean-Louis
Myo
Lilia
Sidonie
Cat

Votre venue, vos présences - alors que c'est un long texte, pas vrmt facile - mais qui tient presque de l'impro me touche et me prend un peu par surprise, forcément. Vrai que j'ai du mal avec les mots en réponse. Alors pourquoi ne pas laisser la parole à Camus (dans ses lignes, c'est bp de moi) :
"S’il est vrai que les seuls paradis sont ceux qu’on a perdus, je sais comment nommer ce quelque chose de tendre et d’inhumain qui m’habite aujourd’hui...Je ne veux pas remâcher du bonheur. C’est bien plus simple et c’est bien plus facile. Car de ces heures que, du fond de l’oubli, je ramène vers moi, s’est conservé surtout le souvenir intact d’une pure émotion, d’un instant suspendu dans l’éternité."

(Cette berceuse, on peut l'écouter, comme Sidonie - il y a une version qui me plaît particulièrement, avec son côté naïf, sans mièvrerie, avec toute le rayonnement de cette amour ). J'essaierai de la mettre.)
Merci à vous...tout simplement.

Riaga...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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28 septembre
  Publié: 8 mai à 13:22 Citer     Aller en bas de page

"Deux bras qui se rejoignent...jusqu'à celle de l'indéchiffrable" j'apprécie beaucoup ces vers.
J'aimerais écouter cette berceuse, je pense que j'aurais l'occasion de le faire.
Les seuls paradis sont ceux que l'on a perdus, je le pense aussi, mais on les retrouvera peut-être un jour, au moins un.
La fin de ton poème m'émeut particulièrement.
Je ressens chacun de tes mots.
Bisous RIAGA
CIGOGNE

  OM
Gylfi


Je crois que finalement je vais rester à l'état débauche
   
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20 septembre
  Publié: 9 mai à 05:48
Modifié:  9 mai à 06:05 par Gylfi
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Oh Riaga, abonné aux abysses, aux precipices, feux de la St Jean, aux édifices enchantés à la vie quoi.. Comme ce poème de brûlure.. Une merveille..

Pour ces bras croisés vous faire dédicace ma dernière mise en lumière qui n'avait pas encore de mots..


Merci à vous pour nous rappeler à vivre..

Gil

 
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27 septembre
  Publié: 10 mai à 02:33 Citer     Aller en bas de page

Bref... c'est amplifier, un peu, la musique de Jacottet. L'Univers riagalenartémien a encore frappé à la porte du possible. Ben... comment tu fais ?

Mais ! Comme ça, vite fait, en te lisant j'avais l'impression, quand même, d'avoir deux seringues plantées dans mes veines. Une à droite, avec Apollinaire, l'autre à gauche, avec Baudelaire. Seringues plantées par René Char, je précise. Oh je ne t'accuse pas de plagiat ! C'est un grand compliment.

Et si tu sommes tout ceux-ci... ça fait du Riaga.
Oh lala !

Accessoirement, j'ai mis "La réglisse" de Marie Laforêt, pour écrire ce commentaire. J'adore cette chanson.

Bizzz frérot !
JB

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21 septembre
  Publié: 20 mai à 01:43
Modifié:  20 mai à 01:44 par marchepascal
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Belle journée ensoleillée Riaga

Alors, tu as prévu une expo, un tableau qui te manque, un ami souvent observé, un emplacement tant adoré, repéré... ( qui te fait vibrer )
Je te le souhaite, que l'émotion stimule ton amour de l'art...

Ici tu l'exprimes "ton âme dévoilée..."


À très bientôt au sommet de tes mots silencieux


marché

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RiagalenArtem


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26 septembre
  Publié: 14 juin à 17:13
Modifié:  14 juin à 17:27 par RiagalenArtem
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Priviet, salut en russe....il n'est jamais trop tard pour répondre...
- Mon JB, j'aurais envie de dire "Arrête ton Char"...mais il y a Baudelaire et Apollinaire en plus, ma no, basta !...M'est avis que tu a reçu plus que des transfusions de ces poètes (le rapprochement m'étonne, pourrait me faire plaisir pourtant, je ne vois pas. Mais si tu l'as perçu ainsi, c'est ton ressenti (je vais le dire mille fois ce mot). Pas plus que je n'"amplifie" la musique de Jaccottet. Mon univers est le mien, c'est tout, il est ce qu'il est, on aime ou pas, je n'écris pas pour plaire.
Le leur, le leur. J'ai tout de même un grand coup de coeur pour Charles sans qui Edgar Poe serait resté inconnu. Char, of course...Apo, moins. Mais il y en a tant d'autres qui me sont tombés sur la tête très très jeune (leurs livres...littéralement).

Pour Jaccottet, il se trouve que sa disparition récente a suscité une envie encore plus grande de lire ses chroniques. Et aussi que la citation correspondait à l'esprit de mon texte. Enfin, pas tt à fait...A mon "humeur d'être'. Après tu noteras la connotation du mot Joie (qui n'a pas écrit sur elle et sur bp de choses aussi simples et compliquées.) Le sens qu'il lui donne et le mien sont proches et différents. Ma joie est âcre, désespérée un brin (euphémisme) et porte le son d'une voix douce, si douce....en ce sens elle se rapporte plus à Proust et à son incipit sauf qu'il ne s'agit pas de ma mère.
Quand tout pt'it, le premier mot venant à la bouche est "Beau" avec ce sentiment : "Joie", rien qu'en regardant les frondaisons et les rais de lumières, les feuilles tournoyer en octobre, tout en imaginaire dans un arbre, un ciel, un dessin...etc...je n'ai pas des saisons communes mais une saisons qui les rassemble toutes. C'est comme la maturité qui englobe l'enfance et vice versa. F'in tu ne pigeras rien de ce que j'écrit à la vitesse de l'impro....mais sp'as grave. Reste toi-même. En cette saison sombre, tu m'arraches un soupçon de "sous_rire".

Comment je fais ? Le genre de question qui n'appelle pas de réponse...un Mystère mon ami.....l'encre dans le sang et beaucoup de travail et aussi bp de recul, de recherche de ce qui n'est jamais pareil...réussi ou pas. Des paralysies aussi...mais caché, sous-jacent toujours, ce monde.
Perso, je suis, sans modestie idiote aucune, toujours en critique et "Jamais content"...comme la chanson. Je bois à mille sources mais recrache (s'pas bô)...mais c'est ma musique, mon tempo, mon regard qui toujours -pas une heure, une minute, une seconde ils ne se reposent ceux-là dans un mono-neurone qui en côtoie d'autres dans ma tête...


Voilà, voilà pour la "comptine"....
Bizz too....

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
RiagalenArtem


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26 septembre
  Publié: 14 juin à 17:21
Modifié:  14 juin à 17:30 par RiagalenArtem
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Citation de marchepascal
Belle journée ensoleillée Riaga

Alors, tu as prévu une expo, un tableau qui te manque, un ami souvent observé, un emplacement tant adoré, repéré... ( qui te fait vibrer )
Je te le souhaite, que l'émotion stimule ton amour de l'art...

Ici tu l'exprimes "ton âme dévoilée..."


À très bientôt au sommet de tes mots silencieux


marché


Des jours et des jours ont passé, mon ami.....ensoleillé, de l'extérieur, oui. Les sorties ? Pas envie, pas le pouvoir non plus. L'aigle est heureux quand il est tout en haut, ce qui n'est pas le cas de ces mois (hors pandémie, I mean). Mais ici, il y a tout un monde....et j'ai repéré un peintre abstrait inconnu au bataillon pour une méprisable histoire d'héritage? je trouverai et t'en reparlerai. Merci pour ta complicité et le reste (mais tu sais). Profite bien de ces moments de liberté relative....
Take care...
A très bientôt, oui...j'aimerais...
Riaga...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Dominique Bouy

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23 septembre
  Publié: 21 juin à 15:04 Citer     Aller en bas de page

Une grande profondeur, la beauté enfante les mots. Merci

 
pyc


La vie peut avoir de beaux visages !
   
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13 septembre
  Publié: 11 juil à 10:39 Citer     Aller en bas de page

Quelle riche inspiration pour mettre un tel texte en forme, c'est brillant !
Tu parles de texte pas vraiment facile, on peut d'autant plus apprécier qu'il existe, et personnellement il m'apporte quelque chose qui a fait que la lecture s'est faite naturellement.
Amitiés chaleureuses.
pyc.

 
RiagalenArtem


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  Publié: 6 août à 16:21 Citer     Aller en bas de page

Merci Domiique et Pierre-Yves...il n'est jamais trop tard paraît-il...ne m'en veuillez pas...
Avec toutes mes amitiés...
Riaga...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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