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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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4 mai
  Publié: 17 avr à 12:45
Modifié:  24 avr à 08:42 par Hubix-Jeee
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J'ai escaladé, laissant t'y mettre
L'espace relationnel, congénial
Scrutant, cerfs, faons, frêles paons
Au-delà des tes mânes, auxiliaires.

J'ai éparpillé, plié, tes murmures
Mimant les faits graduellement
En démo, d'irrévérencieux afflux
Sous les ponts récipiendaire aux gènes.

J'ai gelé les lunules du passé
Aux gonds des propylées fumistes
Qui brodent des vagues à l'âme
Ourlant les cumulus aux sentiments.

J'ai frondé les olibrius riverains
Qui rangeaient les aïs près des aulx
Avec la peau comme une fine énigme
Laquée comme une plaque sans clé.

J'ai humé les branchies de l'étrange
Comme un terrain utérin pare-fumée
Où s'aèrent les erreurs enfantines
De la nuit, avec deux mains convexes.

J'ai pensé à panser les "emoticones"
Qui verdissaient les émissions sanglantes
De souvenirs cocasses en cascades
Juste après la rue, à peine repeinte.

J'ai détruis l'aube de trois cents maçons
Dans la tessiture de mes plaintes nues
Bouche touchée, au vent de lèvres
Quand le dessein s'égorge sur le sable.

J'ai bu l'écume des équinoxes tripales
Comme un succube attablé aux corps sages
D'alogiques bayadères onctueuses
Au clair du quart de l'ombre à venir.

J'ai parcouru les rails des illuminés
Qui aspiraient l'or des visages ignés
En un poème abstrus comme le silence
Un confetti sémiotique, sans fissure...

Hubix.



 
samamuse
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l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
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6 mai
  Publié: 19 avr à 04:33 Citer     Aller en bas de page

bonjour et merci HUBIX,
ton texte a meublé mes pensées pendant de nombreux instants.
J'ai parcouru les rails des illuminés
Qui aspiraient l'or des visages ignés
En un poème abstrus comme le silence
Un confetti sémiotique, sans fissure.
à bientôt de SAM.

 
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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4 mai
  Publié: 19 avr à 09:46 Citer     Aller en bas de page

Merci Sam...

Je reconnais volontairement ce côté abstrus de mes textes, au moins, cela va dans le sens de l'honnêteté et tout ce qui s'y lie...

Le mur, symbole de la limite, de la frontière, de la prison, également, de l'enfermement, celui que l'on construit, toute sa vie, soit pour se protéger des autres, soit, inversement, pour s'en éloigner, avec les sens contraires, c'est-à-dire, la protection n'empêche le contact, le lien social, mais aussi le mur, comme un repli sur soi-même, ce qui donne un choix, à la lecture, je pense...
Ensuite, rien, le néant, le vide de l'existence, cela semble bien pessimiste, mais si l'on met les deux mots bout à bout, cela donne ce petit animal, fragile, éminemment beau et sage, qu'est le lémurien...

À vous de voir...!

Amitiés...

Hubix.

 
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