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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 2 mars à 06:23
Modifié:  13 mars à 14:46 par Hubix-Jeee
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Les mots des siècles endormis se posent
En vers, affranchis, creusant les veines
Des corps éparpillés, au sommet des nuits
Qui se déplient, se multiplient, d'un ailleurs
Comme une voix sans fin, qui s'échappe
Dans l'affinité du silence, lent et décomposé
D'une matière génitale, de saignements
Jusqu'à l'horizon des termes premiers.

Dès cet instant, je vous partage, autrement
Sans le mystère des âmes, sans frénésie
Dans la prostration des addictions mentales
Griffés sur l'épicarpe d'un pâle hasard
D'hiver, dans l'ombre des arbres morts
De printemps où fleurissent les droséra
D'été, où se bousculent les ossements
D'automne, brûlé sans nulle connaissance.

Avec mes paumes, collées au vent froid
Envahi d'une lumière liquoreuse, fétide
Je déconstruis ce que je n'étais pas
Par la passion frivole que l'art restitue
L'aimantation de la pensée et du geste
Qui représente le chemin à traverser
Sous les rires funestes des murs fissurés
Dans le cimetière des fausses habitudes.

Il y avait une tombe, sous la poussière
Et un nom, qui s'animait, au fil du temps
Sans entraves, ad hoc, dans la réalité
Des écrits poétiques, de soudaineté vague
Humides dans leur dérive chaleureuse
Mutilés par l'absence de regards échangés
D'yeux mi-clos, derrière les barbelés iniques
Qu'aucune inspiration n'a su retenir.

De l'infusion des cerveaux, le courant passe
Décorant l'avenir de raisons conjuguées
Lorsque le corps se penche pour vomir
À travers les parricides, les matricides, liés
Devant la fenêtre qui se déchire en vers
Dans le couloir où crient les analphabètes
Parce que vous et aussi moi je, savons
Où vont les mots lorsque tout s'éteint.

Quelques reflets d'un océan de transition
Dans la transparence des iris, luisent
Comme l'encre des heures, des vaines errances
Dans les rues sombres de la puérilité
Là, où le vertige se compte sur les doigts
Devant un visage épanoui, un esprit radieux
Au souffle de la rime, de la liberté d'être
Au pied de l'échafaud, là où je serai sang...

Hubix.

 
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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15 mai
  Publié: 2 mars à 14:52 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Hubix,


J'ai aimé parcourir ton texte, un sujet délicat, vraiment sensible aux aléas de la vie.

Amicalement

James

  Membre de la Société des poètes Français.
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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14 mai
  Publié: 13 mars à 14:52 Citer     Aller en bas de page

Merci James...

J'ai modifié le titre qui correspond mieux à l'idée de base...

La poésie comme entité viable à travers les mots, les vers, les rimes, celle qui traverse le temps, qui ramène l'esprit à voyager, qui le taraude également, celle qui se construit sur des malentendus, des erreurs de jugement, celle qui peut mener le poète à la mort, tout ce poème en est l'écho...

Amitiés...

Hubix.

 
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