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Tartignole

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  Publié: 2 jan à 05:48 Citer     Aller en bas de page

Ma première licorne

Ma première licorne a surgi de la mer
Tandis que je marchais sur les sables humides
Au loin l’horizon pâle avait cet univers
Lointain et musical de la beauté liquide
Qui était vert-de-gris, car elle était teintée
Des bronzes engloutis par le jeu des marées

Ma première licorne avait les yeux si verts
Que mon cœur s’éperonne sur sa corne de verre

Quand je la vis jaillir, émergeant des rouleaux
Mon regard fut surpris et mon cœur bondissant
D’un grand trait de lumière lancé dedans les vents
Fut frappé à jamais, et changea aussitôt
J’en fus ainsi marquée d’une atteinte profonde
Qui me laisse impuissante, quand je suis près de l’onde

Ma première licorne avait les yeux si verts
Que mon cœur s’éperonne sur sa corne de verre
Elle déroulait la vague et ses écumes claires
Tout le long de ses flancs en étole nuptiale
Et l’océan coulait comme un manteau royal
Sur son corps si brillant qu’il était de lumière

Dans les voiles d’argent qui traînaient derrière elle
C’était le Mouvement qui défiait la Forme
Car les filins de soie de sa crinière informe
S’agitaient, lui faisant une aura de dentelles
Les ombres s’y mêlaient en vagues de cristal

C’est alors que je vis que sa corne frontale
S’ornait d’un long ruban bordeaux
D’algues et de plancton arrachés au ressac
Et que l’écume blanche lui faisait une laque
Indocile et brillante qui vernissait son dos

Bondissant sur les flots elle enjamba les eaux
Qui s’agitaient encore pour rincer ses sabots

Ma licorne aux yeux pers
Eperonne mon cœur de sa corne de verre
Car il est en torpeur, mon cœur de pauvre chair
Il ne bat plus qu’au rythme de sa lourde présence
Noyé par la prestance
De la cavale blanche surgissant de la mer
Munie de son long glaive
Pointé vers l’horizon
Et son rayon fusant qui tuerait un griffon
En l’atteignant aux lèvres…
Ma première licorne avait les yeux si verts !
Si verts étaient ses yeux
Que mon cœur s’éperonne sur sa corne de verre
Comme sur un épieu
Je croisais son regard, un regard dépeceur

Or mon cœur empalé par tant de profondeur
Se mit à se teinter d’une blême langueur
Et je fus dépouillée de toutes mes ardeurs
Je me sentais périr devant tant de splendeurs
Je me sentais périr, mon cœur !
Tant de splendeurs, tant !

L’air s’était humecté de senteurs abyssales
Qui balayaient les dunes et l’ajonc sidéral
Puis doucement
S’effaçant dans le bruit des marées
Le corps de la cavale m’apparut tout bleuté
D’une aquarelle fine ternissant mes paupières
Qui glissait sur mes joues en traçant un cadran
Et mon cœur s’arrêta aux heures de ses lumières
Par cette brèche ouverte s’engouffra l’océan !








 
ode3117

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23 juin
  Publié: 3 jan à 11:43 Citer     Aller en bas de page

Une belle histoire avec des images dignes d'un conte de fées, cela me permet de rêver d'un océan tellement différent de la réalité.
Merci pour cette agréable lecture.
Bien amicalement ODE 31 - 17

  OM
Tartignole

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3 février 2020
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22 juin
  Publié: 3 jan à 14:15 Citer     Aller en bas de page

Bonjour et tous mes voeux pour 2021.
Cette licorne incarne la magie de l'océan quand on n'a pas le mal de mer! Hélas je n ai pas le pied marin, mais l océan me fait rêver. Amicalement

 
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