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  Publié: 22 déc 2020 à 18:11
Modifié:  23 déc 2020 à 09:04 par Emme
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Disque blême sous la lumière du Soleil,
La compagne de la tendresse du sommeil,
De notre horizon céleste, toujours fidèle,
Parfois timide quand elle se fait nouvelle.

Et le regard au ciel nous lui tendons la main !
Ceux, hypnotisés de ses mystères lointains,
Noyés dans l'ignorance de la mer stellaire.
Enfants esseulés dans le berceau de la Terre.

Ici, muse des poètes et poétesses,
Là, autour des chauds foyers, nocturne Déesse.
La maîtresse des créatures de la nuit.
De sa lumière pâle, l'étrange reluit.

Et tous les regards captifs dans une lunette,
De celle qui masquant étoiles et comètes,
est cet unique phare de la mer stellaire
Perçant les récits de légendes séculaires.

Force tranquille ! Soulève les océans !
Orchestre régulier le dur labeur des champs !
Doucement l'aura de légende se déchire.
Et des mythes, choit la vérité s'affranchir...

Héroïne de nos fantastiques histoires
Partagées sous son regard dans l'âtre du soir.
Eternel visage de la nuit au sourire
si proche et si incertaine à conquérir.

Les rêves égarés dans un futur lointain
voient sur ces flots éthérés en futurs marins,
Le désiré navire sur la mer stellaire
En doublant l'horizon de sa vitesse éclair.

L'humanité vient chercher ses désirs profonds
Transcender sa destinée, s'élever Éon,
tourne le dos à la magie inconsciemment.
La science se marie à l'émerveillement.

Saturne par le fracas du feu porte un aigle.
Le messager de trois aventuriers espiègles
Glissant sur le silence de la mer stellaire
À la chaude lumière des rayons solaires.

Dans les yeux de l'aigle, la Lune se fait Terre.
Et pour le ciel se substitue la mer stellaire.
Il plonge vers la mer de la tranquillité
Et dans la poussière lunaire s'y poser.

Sur la patte de l'oiseau, un homme, hésitant, se glisse doucement vers le sol. Un sol vierge, jamais foulé auparavant. À quoi pense-t-il ? Venant en paix, le pied hésitant, immortalise son empreinte dans le régolithe et prononçant ces quelques mots : "C'est un petit pas pour l'homme, un bond de géant pour l'humanité."

La poignée de poussière grise entre ses doigts,
Seul, au-delà des euphories de son exploit.
Paradis vide, rempli de déception.
Reste une "magnifique désolation".

Millénaires de rêve lunaire se brisent
De la futilité de ces poussières grises.
Noyée dans l'obscurité de la mer stellaire
silencieuse telle la Lune, est la Terre.


NB: éon : Chez les gnostiques, Puissance éternelle émanant de l'Être suprême et par laquelle s'exerce son action sur le monde. Terme aussi utilisé pour le découpage chronologique en géologie.
aigle : Si j'ai choisi cet oiseau, c'est parce que le module lunaire d'Apollo XI était dénommé "Eagle", aigle en anglais
« C'est un petit pas pour l'homme, un bond de géant pour l'humanité.» La célèbre citation de Neil Armstrong, que tout le monde connait.
"magnifique désolation" C'est ce coup-ci, les premier mots de Buzz Aldrin.
régolithe : Nom donné à la poussière lunaire.


  Plume déviante
ode3117

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3 août
  Publié: 23 déc 2020 à 12:04 Citer     Aller en bas de page

Un poème particulièrement intéressant et de belles images.
La lune est présente dans bien des poèmes.
En tant que cigogne je m'incline devant mon ami l'aigle.
Bien amicalement ODE 31 - 17

  OM
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