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AIMA


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Modifié:  27 déc 2020 à 10:44 par Bestiole
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Terre et Mer

Tu peux pester de n’y arriver, Albert !
Cette fille-là, est d’eau douce, sur les prés.
Rien n’y faire, tes marées ou tu roustes,
Sur les pans aux coudées,

Sont des flaques sur ses terres,
Pour les siens et ses blés !
Tu pourrais vaincre en rade, ciel et mer,
Elle a larmes pour sa serre et toi en chaudrées !

N’y prends pas au bustier, ou bien perds,
C’est un bout emmêlé,
Que l’on pêche au lacet,
A l’estuaire des damnés!

Tu serais l' homme ou un père, empaillé,
Entre l’herbe et ses frères,
Ce marin en jetée,
Con, fuyant les marais,

Le chaource de ses champs en rivière,
Isolé, une abeille de l’été,
Quand l' hiver à son gré,
Ton canot débarqué, l’escale, ou tes pouces tumméfiés,

Sans la rose des vents, les Alizés,
Naufragé du continent, à ronger,
Que tu es de sel, non de lait,
Cette fille-là, est d’eau douce, sur les prés.

Aima

 
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