Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 2
Invités : 29
Invisible : 1
Total : 32
· Avraham · ode3117
13265 membres inscrits

Montréal: 16 jan 14:04:41
Paris: 16 jan 20:04:41
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Autres poèmes :: Gratuit Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Ella Meliar
Impossible d'afficher l'image
Tralala lalala lala
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
53 poèmes Liste
404 commentaires
Membre depuis
11 octobre 2013
Dernière connexion
15 décembre 2021
  Publié: 11 déc 2020 à 15:07
Modifié:  12 déc 2020 à 11:55 par Ella Meliar
Citer     Aller en bas de page

Ce monde est à celui qui le veut,
Même si on a rien tous les deux,
Je te donne les soleils caressants,
Les châteaux, les amours, les enfants.

Avant on était jeune,
On croyait tout possible,
On ne savait le jeûne
Ni le manque terrible.

Mais le temps fait son travail lent,
Et l’on voit bien que tout est vain
Et puis s’éparpille dans le vent.
Alors, je reprends tout, enfin.

Ici, et sur les continents,
Il y a beaucoup de souffrance,
On en oublierait tous les chants
Et tous les cieux, toutes les danses.

Mais moi je veux les voir encore
Ces rêves aux couleurs mélangées.
Et puis au moins on n'est pas mort,
Il nous reste la liberté.

La liberté, la seule qui vaille
C’est celle qui nous prend par le coeur,
Et quand bien même ce cœur dit « aïe »,
Regarde, regarde ces lueurs !

Il y a le vieux qui s’incline
Devant son passé tumultueux,
Il y a les petits qui dessinent
Et ne connaissent rien de mieux.

Et il y a les clairs de lune,
Les averses, les coups de tonnerre,
Les bougies, le sable des dunes
Qui nous mènent jusqu’à la mer,

Et puis aussi, parfois, les rires
Qui sont, dit-on, propres à l’homme
Et à la femme, alors respire !
Et mange, tiens, prend une pomme.

On veut tout et puis son contraire,
On veut rester ici toujours.
Pas le temps pour pouvoir tout faire ?
Tant pis, j’attendrai ton retour.

Oublie, efface, essaye encore, « reset* » !
Regarde, il est là le bouton,
il est là, là, dedans ta tête
L’interrupteur ni oui ni non.

Ce monde est grand, on est petit,
Tout là-bas des « aborigènes »
Vivent encore en Australie.
Toi, dans ce monde, indigène,

Tu veux ce qui brille, ce qui flashe,
Mais derrière le rideau obscur
Des espoirs taillés à la hache
Regarde, écoute la nature.

Tout est douceur, tout est si calme,
Même le chaos, organisé …
N’écoutons donc plus le vacarme
Des grandes et tristes sociétés.

Et achetons tous les edens
En billet de « Monopoly ».
La Terre et la Lune souveraines
Crient « Vie » pour nous à l’infini.

.





*remise à zéro

  Hélène
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
327 poèmes Liste
7515 commentaires
Membre depuis
25 décembre 2010
Dernière connexion
16 janvier
  Publié: 19 déc 2020 à 06:33 Citer     Aller en bas de page

Un poème qui reflète la lucidité face au monde qui nous entoure, face au temps qui nous dépasse...

Cette note d'espoir, forme d'optimisme, me plaît, parce qu'elle est mienne...

Malgré toutes les difficultés de la vie, on peut toujours voir la lumière, le bleu du ciel et de la mer, la nature qui nous gratifie de sa beauté à chaque saison...

Alors, pourquoi voir le pire, quand le meilleur est devant nous...

Amitiés...

Hubix.

 
Ella Meliar
Impossible d'afficher l'image
Tralala lalala lala
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
53 poèmes Liste
404 commentaires
Membre depuis
11 octobre 2013
Dernière connexion
15 décembre 2021
  Publié: 7 jan 2021 à 17:18 Citer     Aller en bas de page

Merci Hubix, pour tes mots qui me touchent.

  Hélène
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 297
Réponses: 2
Réponses uniques: 2
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0205] secondes.
 © 2000 - 2022 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.