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Ella Meliar
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Tralala lalala lala
   
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15 décembre 2021
  Publié: 27 nov 2020 à 17:02
Modifié:  29 nov 2020 à 14:47 par Emme
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C’était bien, souviens-toi,
C’était bien, tous les deux.
On était comme des rois,
Sur la terre, amoureux...

Du moins je le croyais,
Je voyais dans tes yeux
La liesse qui roulait
Sur mon corps langoureux.

J’avais misé sur toi
Ma vie toute entière,
J’étais folle de toi
Et je te voyais fier,

Fier d’être avec moi,
De me montrer partout.
Tes amis, pleins de joie,
Croyaient vraiment en nous.

Les miens étaient prudents,
Et plutôt partagés
Quant à mes sentiments.
Ils les trouvaient risqués.

Mais j’étais aveuglée
Par ta beauté abrupte,
Quand quelques-uns disaient
Que tu n’étais qu’une brute.

Et puis on est partis,
On a laissé derrière
Notre enfance finie,
On a quitté nos mères.

Et là, rien que nous deux,
On est devenus grands.
Je te croyais sérieux,
Toi, tu faisais semblant.

Oh, tu ne savais pas
Ce que « amour » veut dire.
Ce n’était rien, tout ça,
Tu avais vu bien pire.

Oui, tout petit garçon,
Des gens qui t’élevaient
Avaient, et à foison,
Bafoué tout respect...

Tu es devenu fou,
Tout petit à petit,
Tu es devenu loup,
On te l’a bien appris.

Et quand tu m’as choisie,
Ce que j’étais vivante !
Brillante dans la nuit,
Légère et insouciante.

Tu t’es dit : « C’est parti !
Maintenant c’est mon tour.
Elle, gâtée par la vie,
Ne verra plus le jour.

Moi, je suis un vautour,
C’est ainsi, que veux-tu ?
On m’a joué des tours,
Maintenant, j’y crois plus.

Je casse et ça m’amuse,
Je brise, ça me défoule.
Marche, cours, ma muse !
Moi, bulldozer, je roule.

Et j’écrase ta joie,
Et j’écrase tes rêves,
Car tu n’es rien, tu vois...
Que l’innocence crève !

Et j’écrase ta gueule,
Et j’écrase tes larmes
Dessous mon poing aveugle.
Et souffre, souffre, Femme ! »

Et il s’est étalé,
De tout son long, transi,
Sur la vie qui allait,
Sur mon âme endormie.

Danser, se maquiller,
Espérer un peu plus,
Pleurer et se lever
Pour marcher dans les rues…

Tout est devenu vain.
Quoi que je fasse : « NON ! 
PLUS RIEN NE T’APPARTIENT ! »
Et j’apprends les leçons.

Mon corps et mon esprit
Ne seront plus à moi,
Chaque jour, chaque nuit,
Je n’aurai aucun droit.

...

Alors tu vois, c’est fait,
Tu m’as dépossédée
De la fille que j’étais.
Tu m’as bien fait baver.

Content ? Non, même pas.
Il t’en faut toujours plus !
Je te manque n’est-ce pas ?
Tu cherches des astuces…

« Comment faire qu’elle revienne
Dans mes bras, dans mes serres ?
Moi, on ne me jette pas !
Les connes crèvent, ou me servent. »

Des connes, je suis la reine,
C’est vrai, tu as raison.
Tu as aimé ma peine ?

Allez, va en prison.






  Hélène
Chlamys


L'incertitude est l'essence-même de l'aventure amoureuse. Oscar Wilde
   
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15 novembre 2021
  Publié: 28 nov 2020 à 07:36 Citer     Aller en bas de page

Un texte poignant, limpide, efficace et sans apitoiement.
La narratrice a tout compris et examine cette relation avec la justesse du médecin légiste. Pourtant la poésie est bien là.

  Vint un temps où le risque de rester à l'étroit dans un bourgeon était plus douloureux que le risque d'éclore - Anaïs Nin
Maschoune

Modératrice


Un petit baiser, comme une folle araignée, te courra par le cou... A. RIMBAUD
   
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24 janvier
  Publié: 28 nov 2020 à 08:08 Citer     Aller en bas de page

Je rejoins Chlamys : efficace !

  "Me reviennent les instants partagés. D'autres ont disparu. Et s'inventent ceux que j'ai manqués."D. de Vigan
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

Administratrice


Qu'ai je su de la vie à l'étreinte étouffée, la connaissance ultime, cyclone aux yeux de jade. Bavant nos deux matières en un lit de soies d'ombres.
   
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23 janvier
  Publié: 28 nov 2020 à 15:55 Citer     Aller en bas de page

Ce crescendo parfaitement dosé et cette fin qui surprend quand même car le reste en laissait suggérer une autre. Le résultat cinglant est réussi

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
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