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Sitting Bull


Est ce que je suis envahissante ? Terriblement lorsque tu n’es pas là
   
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  Publié: 3 mai à 10:30
Modifié:  4 mai à 12:35 par Emme
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C’est moi ledit Godefroy d’Ibelin, défenseur de ma Jérusalem. « Dead sea » ou la mer morte. Et dans son sel, un million de mes larmes dispersées. Chacune seule et comme moi, privé de sa sœur.

Je savais pourtant qu’il fallait me méfier. Que notre vie ne fait pas le poids, qu’elle est l’œuvre du temps et que le temps s’en fout. Comme le vent qui s’en mouche et broie nos os en mouchoir dans sa poche, le temps se sert de nous comme de poubelle à ses égouts.
Et il n’attend en réalité, ce fameux temps, que de parachever son œuvre. Il n’attend en réalité que de stériliser nos esprits afin que nos cerveaux creux puissent servir de réservoir à son incontinence...

La déception nous amène au sommeil. Pourtant depuis tout cela je n’ai jamais vraiment refermé les yeux vois-tu.

Mes « comment faire » incultes, changés en « pourquoi faire... » soudainement devenus adultes. J’étais là et c’est comme si toute ma vie n’avait été que le fruit de mon imagination. C’était comme si je ne te connaissais plus, comme si je ne t’avais jamais connue...

Le rêve est l’étonnement de l’esprit. Il peut être une fête pour l’âme comme un souffle pour le cœur. Je t’ai vu mendier au bras cassé d’une promesse facile, acquise. Ou ce pantin affublé d’un trois-pièces de marbre noir, s’accrochait à ton bras.
Et moi, le dandy, un costume à ma taille, mais toujours trop ample, vidé de moi, une cravate nouée fortement à ma gorge par ce nœud que j’aurais voulu coulissant, suspendu dans un vide sidéral, pour retenir ces larmes que je ne voulais pas offrir en présent. Les deux pieds dans la boue, de celle qui engorgeait mon cœur de dégoût, j’étais là... oui tu vois, j’étais là...
Les mains sales, surtout, pour ne plus jamais me souvenir de l’odeur de tes doigts entremêlés aux miens. J’étais là au milieu d’une allée, au milieu de milliers d’étrangers, et il se trouve qu’une fois encore j’étais la seule chose à ne pas être à sa place, j’étais la seule chose à ne pas être rangée.

Mes « comment faire » incultes, changés en « pourquoi faire...» soudainement devenus adultes. J’étais là et c’est comme si toute ma vie n’avait été que le fruit de mon imagination. C’était comme si je ne te connaissais plus, comme si je ne t’avais jamais connue...

Et cette bague que tu enfilais maladroitement à son doigt, gonflé d’orgueil, comme un symbole phallique, révélait subitement à mes yeux l’ampleur de mon échec, de mon inexistence, de ma propre impuissance.
Quand on donne Le Bras à quelqu’un, c’est intime. Un bras, ça ne devrait jamais se partager. Comme un doigt, ne jamais rien représenter.

Alors comme la nature a horreur du vide, Styx chantait « bébé je t’aime bébé. » dans mon cœur, comme un vinyle cassé en deux, dans un vieux tourne-disque que l’on aurait abandonné, et Gene Kelly, sous la pluie se foutait de mes larmes ravalées et chantait par-dessus moi.

À ce moment précis ma vie ressemblait à un mégot de cigarette piétiné.

Mal d’amour ou mal de mer, ce qu’il en sort reste toujours ce que l’on a mangé la veille...
L’apesanteur de mon esprit est hermétique à la gravité de mon cœur. Et mon cœur à cet instant précis lutte pour regagner l’apesanteur de ma folie....

La passion est la vérité de l’esprit et du cœur, même si elle signifie le génocide de toutes mes pulsations et entraîne le suicide de mon esprit du haut d’un Arc de Triomphe.
J’ai un cœur de condamné, d’enterré vif, et cela change tout quand une fin est faite de nous, mais ne devient jamais une fin en soi.
Et puisque, le cœur pour vivre a besoin d’une raison qui n’a pas forcément besoin d’avoir raison. En somme vois-tu... je n’attends plus que le moment où je pourrai enfin en mourir de joie.

  Alpha
***Béné***

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  Publié: 5 mai à 09:32 Citer     Aller en bas de page

"J'ai un cœur de condamné", cette phrase s'accroche à mes oreilles...
Nous sommes parfois des condamnés il est vrai, parfois la tentation de l'Ombre est très forte mais une lumière dans la journée, une coïncidence, suffisent parfois à nous tirer de ce mauvais pas.
Merci pour tes mots.

 
Sitting Bull


Est ce que je suis envahissante ? Terriblement lorsque tu n’es pas là
   
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1er juillet
  Publié: 9 mai à 14:25 Citer     Aller en bas de page

Merci béné pour tes pensées positives, et ton commentaire.

  Alpha
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