Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 1
Invités : 14
Invisible : 0
Total : 15
· rimarien
13202 membres inscrits

Montréal: 21 sept 23:10:57
Paris: 22 sept 05:10:57
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Autres poèmes :: S'ouvrir aux autres (notre-dame) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
AIMA


Ne vous inquiétez donc pas du lendemain car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine »
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
29 poèmes Liste
65 commentaires
Membre depuis
22 juin 2020
Dernière connexion
26 avril
  Publié: 23 juil 2020 à 10:31
Modifié:  24 juil 2020 à 00:09 par Catwoman
Citer     Aller en bas de page

S'ouvrir aux autres
Passant, c’est en mon antre que s’ouvre les cieux,
Aux scintillements, la voûte de dieu,
Le fourmillement du ventre, des yeux.
Du pénitent ou couve l’alcôve des pernicieux,
Du rutilant conclave qui sonne l’apôtre et l’incestueux,
Aux bourdonnements sur les champs d’épeautres, parcimonieux.
Du contre prêtant concave aux vents impétueux,
Se sent en syllabe et de bribes de mieux,
Accent de mon vide que remplissent tous vos feux,
Quant le troisième comprend, châtier par les deux,
Dans la nuit si limpide mon châtiment , mon nœud,
Honorant vos myriades, vos calomnieux,
Vapotant de mes bûches en flammes, vos forêts de chênes vieux.
Inspirant vos théâtres , psalmodiant d'épitaphes, les biens heureux,
Obligeance en syntaxe, feu follet des derniers lieux,
Arrogance insipide, j’étouffais en baptêmes, en vœux pieux !
Aima.

 
ode3117 Cet utilisateur est un membre privilège

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
591 poèmes Liste
26035 commentaires
Membre depuis
22 juillet 2010
Dernière connexion
21 septembre
  Publié: 23 juil 2020 à 10:50 Citer     Aller en bas de page

Que l'on soit croyant ou pas, l'incendie de ces chefs- d'oeuvre me désole vraiment.
Ces constructions faites par des maîtres, sont une pure merveille.
Les orgues de Nantes ne se feront plus entendre, quel tristesse.
Tout ce qui fut construit par la main de l'homme, des siècles passés
tout cela parti en fumée, je ne peux me l'imaginer.
L'art est parti dans les flammes.
Bien amicalement ODE 31 - 17

  OM
AIMA


Ne vous inquiétez donc pas du lendemain car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine »
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
29 poèmes Liste
65 commentaires
Membre depuis
22 juin 2020
Dernière connexion
26 avril
  Publié: 25 juil 2020 à 02:24
Modifié:  4 août 2020 à 01:04 par AIMA
Citer     Aller en bas de page

Je ne suis pas d'un conservatisme exacerbé, mais certaines choses font parties d'un patrimoine collectif à travers les âges. Je n'aime pas non plus la démesure et les idéologies religieuses, carcans d'esprits libérés et souvent avec des jugements arriérés et archaïques, alors même que ceux qui prêchent sont dans l'immoralité comme tout les repentis absorbant les sermons mortifères des croyances iconiques.


Mes amitiés Ode, mes réflexions n'appartiennent qu'à moi et peuvent être critiquées, j'y répondrai...

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 405
Réponses: 2
Réponses uniques: 2
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0270] secondes.
 © 2000 - 2021 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.