Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 2
Invités : 91
Invisible : 0
Total : 93
· valise · Cidnos
13218 membres inscrits

Montréal: 7 mai 02:49:42
Paris: 7 mai 08:49:42
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Lettres ouvertes :: Moi quand on me cherche on me trouve ! Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Pichardin


Rien n’est impossible à l’homme surtout s’il a décidé de ne rien faire
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
433 poèmes Liste
4887 commentaires
Membre depuis
26 octobre 2013
Dernière connexion
29 avril
  Publié: 8 déc 2020 à 03:42
Modifié:  8 déc 2020 à 04:52 par Maschoune
Citer     Aller en bas de page

Nos premières années furent idylliques. Nous formions un couple charmant et enviable. Puis avec le temps, notre complicité s’est détériorée et nous nous sommes, peu à peu, éloignés l’un de l’autre.
Ça a commencé par des petits agacements qui n’avaient pas trop de conséquences. On se disait que c’était comme ça dans tous les couples.
Puis les choses se sont envenimées. Les petites contrariétés sont devenues de gros désagréments. Chacun de nous rejetait la faute sur l’autre, bien sûr !
Ce qui fait que d’heurts en heurts, notre séparation était devenue une question d’heure. Et ça n’a pas traîner puisque, peu de temps après, elle est partie avec quelqu’un que je voyais tous les jours ...le facteur (il faut toujours se méfier des facteurs, ils ne sont pas tous timbrés).
Je peux vous dire que j’ai très mal vécu ce moment et, en mon for intérieur, j’échafaudais (pour info. mon père était maçon) déjà ma vengeance.
Amis lecteurs et amies lectrices, je vous soupçonne déjà de vous faire cette réflexion : du fait que ça n’allait plus entre nous pourquoi donc vouloir se venger puisqu’elle était partie de son plein gré en choisissant de ne plus vivre avec moi.
Là, je vous donne entièrement raison sauf que ma fierté de mâle avait été mise à mal et que ce n’était à elle que j’en voulais mais à l’autre.
Un jour donc, je décidais de suivre, discrètement, le livreur de lettres afin de lui jouer un tour à ma façon.
Comme il lui arrive souvent de laisser vélo et sacoche dehors lorsqu’il rentre dans le hall d’un immeuble pour mettre le courrier dans les boites à lettres, l’idée me vint de lui planquer sa bécane. Et aussitôt pensé aussitôt fait, je cachais son outil de travail derrière une rangée de troènes puis j’allais me dissimuler derrière un arbre pour observer sa réaction lorsqu'il ressortirait.
Effectivement, quelques minutes plus tard, je le vois ressortir et s’arrêter net, surpris de ne plus voir son vélo (of course).
Intérieurement, je jubilais à voir sa mine déconfite. Il commençait à paniquer en lançant des regards inquiets à droite et à gauche.
J’étais très satisfait de moi et je décidais de ne pas trop m’attarder sous peine de me faire repérer.
Je rentrais chez moi avec un grand sourire aux lèvres.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là !
Le lendemain, en allant chercher mon courrier dans la boite aux lettres, je vis que des lettres étaient posées sur le dessus de la boite et comme il pleuvait à verse, elles étaient complètement trempées et par conséquent devenues impossibles à lire.
Je compris assez vite qu’un témoin de la scène de la veille avait dû lui révéler qui avait caché sa bicyclette.
Il s’était vengé à sa manière. La guerre était donc déclarée !
Mais moi quand on me cherche on me trouve (même lorsque je ne suis pas là).
Et donc, j’imaginais par quel moyen j’allais pouvoir riposter. J’ai bien pensé électrifier ma boite aux lettres, vu qu’elle est en métal, pour qu’il se prenne une petite décharge histoire de lui montrer qui est le plus fort. Mais bon, c’était trop compliqué à mettre en œuvre. J’optais pour une solution moins radicale et qui me convenait tout à fait.
Le soir venu, je déversais quelques clous bien pointus, par terre, juste en dessous de ma boite aux lettres.
Le lendemain matin, j’épiais, derrière le rideau de ma fenêtre, le passage du préposé postal.
Quelle ne fut pas mon excitation lorsque je le vis arriver et s’arrêter devant chez moi.
Dans les secondes qui suivirent j’entendis le bruit d’un pneu qui se dégonfle aussitôt suivi de plusieurs jurons.
Je le vis s’éloigner en marchant à côté de son vélo, j’étais aux anges !
J’attendis un peu et je sortis pour enlever les clous et regarder si j’avais du courrier. Il n’y en avait pas.
Je rentrais chez moi, bien content du mauvais tour que j’avais joué à cet énergumène.
Peu de temps après, on sonne à ma porte. Je vais ouvrir et je vois ma voisine avec un paquet de lettres à la main. Elle me dit que le facteur s’était trompé en mettant mon courrier chez elle. Je la remerciais en lui faisant remarquer, avec un air concupiscent, que ce facteur n’a pas l’air très finaud.
Le jour suivant, ma voisine vint à nouveau sonner à ma porte pour m’apporter mon courrier que l’autre pignouf prenait un malin plaisir à mettre dans sa boîte à elle et non dans la mienne.
Ce fut encore le même scénario les jours d’après.
Du coup, avec ma voisine, à force de se voir, nous avons sympathisé et je l’ai invitée à prendre un café. Ce qu’elle accepta volontiers.
C’était devenu notre rendez-vous quotidien et arriva ce qui devait arriver, par la suite je lui offris plus qu’un café.
Ce manège dura un petit moment. Un jour, elle me confia que ça n’allait plus avec son mari et que de d’heurts en heurts elle ne le supportait plus. Alors je lui proposais de venir vivre avec moi et elle accepta. Elle emménagea chez moi le jour suivant.
Le lendemain, lorsque je voulus prendre ma voiture, je m’aperçus que les quatre roues étaient à plat et en examinant ,d'un peu plus près, je découvris que les pneus avaient été tailladés.
Je tournais mon regard du côté de la maison de mon voisin et j'aperçus une ombre derrière le rideau d’une des fenêtres.
Je brandis du poing vers cette ombre en criant "Moi quand on me cherche on me trouve..."

  Pichardin
rimarien
Impossible d'afficher l'image
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
63 poèmes Liste
6137 commentaires
Membre depuis
24 janvier 2005
Dernière connexion
6 janvier
  Publié: 8 déc 2020 à 09:02 Citer     Aller en bas de page

D’abord bien vu d’avoir mis ton texte dans la rubrique lettres ouvertes qui plus est pour demander au facteur de la fermer!
Au timbre de ta voix je sens bien que tu l’as encore dans le colis Mateur celui là mais Pierre que tu le veuilles ou non le facteur est malgré tout un homme de lettres non? Même si le cacher faisant foi......
Toujours est-il que tu as bien fait de riposter!
Moralité ( car il y en toujours avec moi):
En amour le facteur hasard compte à condition de ne pas le prendre à la lettre.
Amicalement
JC

 
Pichardin


Rien n’est impossible à l’homme surtout s’il a décidé de ne rien faire
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
433 poèmes Liste
4887 commentaires
Membre depuis
26 octobre 2013
Dernière connexion
29 avril
  Publié: 10 déc 2020 à 02:14 Citer     Aller en bas de page

Bonjour JC,
Si seulement on pouvait faire le tri parmi les facteurs. Déjà je choisirais une factrice et avec elle j'irais me balader à bicyclette (comme dans la chanson de Yves Montant, qui soit dit en passant avait la descente rapide). Je vais essayer de me faire recommander la meilleure à son poste à la poste. Mais j'aimerais pouvoir donner aussi mon avis au passage.
Amicalement
Pierre

  Pichardin
ode3117

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
565 poèmes Liste
24879 commentaires
Membre depuis
22 juillet 2010
Dernière connexion
7 mai
  Publié: 11 déc 2020 à 01:40 Citer     Aller en bas de page

Je ne voudrais pas en rajouter mais la chanson de Bourvil "tiens voilà l'facteur" me semble y mettre un peu d'humour.
J'ai suivi ton texte à la lettre.
Bises ODE 31 - 17

  OM
Pichardin


Rien n’est impossible à l’homme surtout s’il a décidé de ne rien faire
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
433 poèmes Liste
4887 commentaires
Membre depuis
26 octobre 2013
Dernière connexion
29 avril
  Publié: 11 déc 2020 à 02:17 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Ode,
sacré Bourvil ! Je ne me souvenais plus de cette chanson. merci de me l'avoir remémorer.
Bises
Pierre

  Pichardin
ode3117

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
565 poèmes Liste
24879 commentaires
Membre depuis
22 juillet 2010
Dernière connexion
7 mai
  Publié: 14 déc 2020 à 10:55 Citer     Aller en bas de page

J'ai cherché les chansons sur les facteurs et celle de Henri Genès, le facteur de Santa-Cruz, me semble toute indiquée.
Bises ODE 31 - 17

  OM
Pichardin


Rien n’est impossible à l’homme surtout s’il a décidé de ne rien faire
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
433 poèmes Liste
4887 commentaires
Membre depuis
26 octobre 2013
Dernière connexion
29 avril
  Publié: 15 déc 2020 à 01:36
Modifié:  15 déc 2020 à 01:36 par Pichardin
Citer     Aller en bas de page

Bonjour Ode,
merci pour cette nouvelle "re"découverte de Henri Genès chanteur humoristique avec le facteur de Sanra Cruz; ça remue des souvenirs.
Finalement on s'aperçoit que les facteurs sont, aussi, une belle source d'inspiration..
Bises
Pierre

  Pichardin
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 307
Réponses: 6
Réponses uniques: 3
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0210] secondes.
 © 2000 - 2021 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.