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ori
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21 juin
  Publié: 23 févr 2020 à 11:43
Modifié:  23 févr 2020 à 13:03 par Catwoman
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De copie en copie se perd l'original, on a fini par le rayer, l'éliminer.
En fait l'original avant d'être reconnu, dérange toujours, on le montre du doigt,
On le gausse, l'ennui... C'est un original !!!
Jusqu'à ce qu'il soit devenu bien commun, alors on le glorifie et…
On l'oublie !

  Ori
Argynne Aphrodite


Lorsqu'il est déjà bien trop tard pour dormir te kidnappe l'inspiration poétique. _Argynne
   
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21 juin
  Publié: 24 févr 2020 à 18:40 Citer     Aller en bas de page

Juste constat. Nostalgique ?
Fort heureusement certains poètes... très originaux aurait du mal à être oublié de copie en copie... et ne saurait devenir commun...
😊

  Y A T'IL UN PASSAGE QUI VOUS A PIQUÉ AU COEUR ? ;-) Poètiquement vôtre, Argynne Aphrodite
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21 juin
  Publié: 24 févr 2020 à 18:56 Citer     Aller en bas de page

Citation de Argynne Aphrodite
Juste constat. Nostalgique ?
Fort heureusement certains poètes... très originaux aurait du mal à être oublié de copie en copie... et ne saurait devenir commun...
😊



Le soir, au coin du feu, j’ai pensé bien des fois,
À la mort d’un oiseau, quelque part, dans les bois,
Pendant les tristes jours de l’hiver monotone
Les pauvres nids déserts, les nids qu’on abandonne,
Se balancent au vent sur le ciel gris de fer.
Oh ! comme les oiseaux doivent mourir l’hiver !
Pourtant lorsque viendra le temps des violettes,
Nous ne trouverons pas leurs délicats squelettes
Dans le gazon d’avril où nous irons courir.
Est-ce que les oiseaux se cachent pour mourir ?

  Ori
Argynne Aphrodite


Lorsqu'il est déjà bien trop tard pour dormir te kidnappe l'inspiration poétique. _Argynne
   
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21 juin
  Publié: 24 févr 2020 à 19:10
Modifié:  25 févr 2020 à 07:06 par Argynne Aphrodite
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Aussi peut être que l'original s'il tend à disparaitre c'est que sa raison d'être était l'ephemerité de son ancrage dans les mémoires, juste pour permettre les naissances de sa suite, de copie en copie.... parfois pour le meilleur.

Et en usant d'un grand saut dans l'exposé de mon raisonnement je dis que cela me fait penser, aux copies de l'être humain si l'on peut dire, qui de génération en génération de sa descendance pâlit aux yeux de la vie puis disparaît.

Alors en parallèle ceci me fait penser à la peur d'être oublié, soi et ses propres accomplissements de son vivant, longtemps après ne vivre qu'au travers du souvenir qu'autrui conserve de soi....

En tout cas, le sens de votre texte à pouvoir s'étendre ainsi, est d'une force, et d'une réflexion mentale, très très grande

En tout cas bravo de pouvoir amener de tels questionnements philosophiques par un texte d'apparence banal !!

  Y A T'IL UN PASSAGE QUI VOUS A PIQUÉ AU COEUR ? ;-) Poètiquement vôtre, Argynne Aphrodite
Argynne Aphrodite


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21 juin
  Publié: 24 févr 2020 à 19:14 Citer     Aller en bas de page

Citation de ori

Citation de Argynne Aphrodite
Juste constat. Nostalgique ?
Fort heureusement certains poètes... très originaux aurait du mal à être oublié de copie en copie... et ne saurait devenir commun...
😊



Le soir, au coin du feu, j’ai pensé bien des fois,
À la mort d’un oiseau, quelque part, dans les bois,
Pendant les tristes jours de l’hiver monotone
Les pauvres nids déserts, les nids qu’on abandonne,
Se balancent au vent sur le ciel gris de fer.
Oh ! comme les oiseaux doivent mourir l’hiver !
Pourtant lorsque viendra le temps des violettes,
Nous ne trouverons pas leurs délicats squelettes
Dans le gazon d’avril où nous irons courir.
Est-ce que les oiseaux se cachent pour mourir ?



Superbe !! Poème de F. É. J. Coppée. Très touchant

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21 juin
  Publié: 24 févr 2020 à 19:23 Citer     Aller en bas de page

Oui et qui se souvient de François Coppée aujourd'hui pourtant très beau poète du milieu du XIXème siècle

  Ori
Argynne Aphrodite


Lorsqu'il est déjà bien trop tard pour dormir te kidnappe l'inspiration poétique. _Argynne
   
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21 juin
  Publié: 24 févr 2020 à 19:29
Modifié:  24 févr 2020 à 19:31 par Argynne Aphrodite
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Citation de ori
Oui et qui se souvient de François Coppée aujourd'hui pourtant très beau poète du milieu du XIXème siècle



Il est arrivé ce soir jusqu'à nous, preuve que son testament ne peut être vraiment oublié, avec lui-même, aussi ;-)
Ceci dit, autrement que de commencer à vous taquiner je comprends bien je crois l'émotion de votre écrit, Ori.
Merci pour le partage...

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  Publié: 25 févr 2020 à 01:07 Citer     Aller en bas de page

Citation de Argynne Aphrodite
Aussi peut être que l'original s'il tend à disparaitre c'est que sa raison d'être était l'ephemerité de son ancrage dans les mémoires, juste pour permettre les naissances de sa suite, de copie en copie.... parfois pour le meilleur.

Et en usant d'un grand saut dans l'exposé de mon raisonnement je dis que cela me fait penser, aux copies de l'être humain si l'on peut dire, qui de génération en génération de sa descendance pâlit aux yeux de la vie puis disparaît.

Alors en parallèle ceci me fait penser à la peur d'être oublié, soi et ses propres accomplissements de son vivant, longtemps après ne vivre qu au travers du souvenir d'autrui a de soi....

En tout cas, le sens de votre texte, à pouvoir s'étendre ainsi, est d'une force, d'une réflexion mentale, très très grandes.

En tout cas bravo de pouvoir amener de tels questionnements philosophiques par un texte d'apparence banal !!



En tout cas merci Argynne de ce retour riche en réflexions qui me fait très plaisir, car c'était pour moi l'idée de ce texte de s'interroger sur les sens que peuvent avoir la création, sa reconnaissance, son impact, son influence, sa trace, son oubli, sa résurgence…
Amicalement
Philippe

  Ori
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