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LPDP :: De tout et de rien :: La cinémathèque de Hubix... Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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17 octobre
  Publié: 28 mai à 13:46
Modifié:  24 juil à 13:37 par Hubix-Jeee
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Parmi les genres cinématographiques divers, j'aime les policiers, fantastiques, westerns, comédies, science-fiction, voire les drames et, tout particulièrement un genre qui a, aujourd'hui, quelque peu disparu des écrans, la comédie musicale...

Aux USA, lorsque le parlant est apparu, en 1927, c'est au profit d'un film musical "The Jazz Singer"(Le chanteur de jazz), d'Alan Crosland, avec Al Jolson, vedette populaire de music-hall... Même si le film n'est pas parfait au niveau du son, il a pour ainsi dire lancé le genre qui deviendra dans la décennie suivante un genre populaire et de très bonnes qualité, artistiquement parlant...

De Busby Berkeley à Stanley Donen, de Lloyd Bacon à Vincente Minnelli, en passant par Charles Walters, George Sidney, Robert Z.Leonard et... Mark Sandrich, cinéaste qui tourna quelques films avec le couple Ginger Rogers er Fred Astaire...

Même si, il y eu quelques rares et bonnes comédies musicales américaines, ces dernières années, le souvenir noir et blanc de chorégraphies et danses aériennes ne pourra jamais s'effacer de ma mémoire...

Ces instants de grâce, proviennent, en particulier, du film de 1935 "Top Hat', traduit en français par (Le danseur du dessus), dont voici des analyses, études et critiques:

Pour une fois, j'ai choisi un site moins connu "huffingtonpost", dans lequel Emma d'Agonssa analyse le dvd du film, avec quelques extraits en prime, et de l'humour, bref que du bonheur, quoi!

https://www.huffingtonpost.fr/emma-dagonssa/top-hat-fred-astaire_b_2170187.html

Le site "sens critique", avec ces 22 avis, qui, force est de le reconnaître, n'y voient aucun scénario digne d'intérêt, juste un vaudeville, filmé sans génie, mais où les danses, but avoué, il faut le dire, du plaisir de spectateur, et le couple Astaire/Rogers, sont superbes... La magie opère, légère, inventive et on est subjugué par la grâce qui en découle... La moyenne générale étant de 7,1/10...

https://www.senscritique.com/film/Le_Danseur_du_dessus/critique/25061059

"DVDclassick", en dit beaucoup sur le film, passionnément, on y apprend des choses, sur l'historique, etc, bref, c'est passionnant (comme d'hab!), voilà, voilà...

https://www.dvdclassik.com/critique/le-danseur-du-dessus-sandrich

et, pour finir, quelques affiches du film, sur "Notre Cinéma":

https://www.notrecinema.com/communaute/v1_detail_film.php3?lefilm=7263

Belle découverte que celle du site "Cinémas", revue d'études cinématographiques, qui propose une thèse sur le film et l'intermédialité de la comédie musicale... C'est passionnant quoique complexe, mais ça ouvre des possibilités d'analyse sur ce film, avec quelques notules, en bas de pages qui permettent d'aller, si possible, encore plus loin sur des sujets similaires...

https://www.erudit.org/fr/revues/cine/1994-v5-n1-2-cine1500886/1001014ar.pdf

J'espère que ce film plaira à celles et ceux qui auront la bonne idée de le voir...

Hubix.


 
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  Publié: 1er juin à 10:46 Citer     Aller en bas de page

Hello,

Du coup, j'ai regardé hier "Take shelter". J'ai adoré. On est tout le temps en alerte, dans la confusion.

 
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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17 octobre
  Publié: 2 juin à 05:47 Citer     Aller en bas de page

Hello Cath...

Ben, au moins j'aurais été utile à quelqu'un pour quelque chose...
Cela dit, comme tout cela est subjectif, je ne sais jamais si ce que je propose plaira, c'est un risque à courir...

Merci pour ton intervention...

Bonne journée...

Hubix.

 
Hubix-Jeee


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17 octobre
  Publié: 6 juin à 12:13
Modifié:  25 juil à 12:23 par Hubix-Jeee
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Par effet d'une réaction de peine, à la disparition de Bertrand Tavernier, le 25 mars dernier et de l'autre réaction, outre Atlantique, celle de Martin Scorsese, à la même peine, je ne parlerai pas d'un film du cinéaste français, ni même du cinéaste américain, mais, par lien de goûts cinéphiles, des deux hommes, d'un film anglais, de l'un de leurs cinéastes préférés, surtout pour Scorsese, qui d'ailleurs utilisera comme monteuse, celle qui fut la femme du cinéaste dont je voulais parler, à travers cette cinémathèque virtuelle, Michaël Powelle, qui tournera, avec le scénariste Emeric Pressburger, pour la compagnie des Archers, une quantité non négligeable de films réellement magnifiques...

Le film choisi est sorti en France le 20 juillet 1949, mais a été tourné en 1947 et s'intitule "Black Narcissus" (Le narcisse noir), avec Deborah Kerr, David Farrar, Jean Simmons, Flora Robson et Sabu...

Entre la beauté des décors, le côté exotique et malgré tout froid, l'humour sous-jacent de certaines scènes rivalisant avec la moiteur et l'ambiguïté, à l'approche de la folie, tout est conçu de manière à explorer les tréfonds de l'âme humaine, dans une situation peu commune...

Avec une première analyse d'un site nouveau "citizenpoulpe" (bien original!), qui traduit bien le plaisir esthétique du spectateur devant la grandeur picturale du film:

https://www.citizenpoulpe.com/le-narcisse-noir-michael-powell-emeric-pressburger/

Un court article de l'œil-écran, où l'on apprend un peu de technique, même si l'internaute n'a pas forcément adoré le film, il se dispense de mal le juger, c'est déjà ça, (on ne peut pas plaire à tout le monde!):

https://films.oeil-ecran.com/2013/09/06/powell-narcisse-noir/

L'excellent et éclectique "Senscritique", mis à part une internaute qui voulait à tout prix que le film parle de la religion dans tous ses états et qui a été déçue, l'ensemble est plutôt de bonne facture, avec une moyenne de 7,8/10 et des critiques positive:

https://www.senscritique.com/film/Le_Narcisse_noir/427404

"Le magduciné", où le vertige de nos désillusions, cela restant percevoir l'intériorité des personnages à travers l'art cinématographique:

https://www.lemagducine.fr/cinema/films-classiques/le-narcisse-noir-film-critique-cinema-10018952/

Quelques affiches et infos:

https://www.notrecinema.com/communaute/v1_detail_film.php3?lefilm=15274

Je rajoute l'analyse (toujours excellente) de dvdclassik, par Olivier Bitoun, indispensable!

https://www.dvdclassik.com/critique/le-narcisse-noir-powell-pressburger

Ce qui fait pas mal de chose à savoir sur ce film (et il y en a d'autres, je laisse le soin à chacun d'aller vérifier), qui représente une idée du cinéma anglais et toutes ses qualités, d'une certaine époque...

Hubix.

 
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  Publié: 6 juin à 19:22 Citer     Aller en bas de page

Citation de Catwoman
Hello,

Du coup, j'ai regardé hier "Take shelter". J'ai adoré. On est tout le temps en alerte, dans la confusion.



Alors tu vas aimer The father, confusion d’un autre genre.

Bizzz, JB

  La vie commence à chaque instant.
Catwoman

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  Publié: 7 juin à 00:29 Citer     Aller en bas de page

JB,

Tu as complètement raison : j'ai adoré ''The father''. Anthony Hopkins y joue un jeu d'acteur excellent.

 
Hubix-Jeee


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  Publié: 7 juin à 15:09 Citer     Aller en bas de page

JB, Cath, je vous lis, comprenant votre enthousiasme pour un film que vous avez, tous les deux, aimé, sans l'avoir vu moi-même, donc, je ne peux rien en dire...

Cela dit, vous vous éloignez de ce qui fait, en quelque sorte, l'intérêt de ce qui précède, une liste de films qui font ou ont fait l'histoire du cinéma, et, qui doivent, par logique, avoir une certaine ancienneté, pour qu'ils soient jugés, de par leurs qualités, avec un certain recul et celui que vous cité, même unanimement apprécié, est encore un peu jeune pour se permettre d'entrer dans une cinémathèque, digne de ce nom...

Ce qui n'empêchera pas, avec un peu de temps, un jour, l'y déposé...

Merci en tous les cas, d'animer quelque peu les propos liés au cinéma (de qualité)...

Amicalement vôtre...

Hubix.

 
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  Publié: 8 juin à 03:57 Citer     Aller en bas de page

The father...

Citation de Hubix-Jeee
est encore un peu jeune pour se permettre d'entrer dans une cinémathèque, digne de ce nom...



Je suis de ton avis sur ce point.
Ceci dit, mon avis est déjà fait : il en sera.
Et j'aimerais, lorsque tu l'auras vu, que tu me dises ton sentiment.

Bizzz JB

  La vie commence à chaque instant.
Hubix-Jeee


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17 octobre
  Publié: 13 juin à 02:16 Citer     Aller en bas de page

Bonjour JB...

Effectivement, dès que l'occasion se présentera, je ne manquerai pas de donner mon avis sur ce film...

Je te fais entièrement confiance quant à la qualité de l'œuvre...

Affaire à suivre...

Amicalement...

Hubix.

 
Hubix-Jeee


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  Publié: 19 juin à 11:14
Modifié:  26 juil à 09:57 par Hubix-Jeee
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Dans les années 50, en France, il existait quelques revues de cinéma, de qualité, tels "Les Cahiers du cinéma", créée en 1951 et "Positif", créée en 1952,qui défendaient une certaine idée du cinéma mondial, dans lesquelles ont travaillé des futurs cinéastes, de qualités diverses...

Parmi ceux des "Cahiers...", les jeunes turcs de la nouvelle vague à venir, l'un des plus virulents critiques, François Truffaut, allait tourner son premier long-métrage, en 1959, "Les Quatre-cents Coups", qui le révèlera au grand public et dans lequel il créera le personnage (alter ego) d'Antoine Doinel, qui apparaîtra dans d'autres films...

Celui qui aura passé une enfance et jeunesse plus que difficile, aura rencontré, au bon moment, la bonne personne, André Bazin, qui lui permettra de devenir journaliste-critique, puis assistant-réalisateur jusqu'à débuter comme cinéaste dans des courts-métrages, seul ou en collaboration...

Le film, lui, sortira au Festival de Cannes et y obtiendra le Prix de la mise en scène, et quelques autres...

Pour le découvrir à travers les analyses, critiques et études diverses, suivez le guide:

De Martin Blanchet sur "cinepsis", une analyse fort bien écriture, où il note le problème de Truffaut et des institutions, via le personnage du gamin, et les relations parentales désastreuses...

http://www.cinepsis.fr/quatre-cents-coups-francois-truffaut/

"Sens critique" et ses internautes lui ont donné la note de 7,7/10, ce qui est plutôt sympa, pour un personnage qui préfère l'école buissonnière à l'étude des fables de La Fontaine... 114 avis su le film, à vous de voir...

https://www.senscritique.com/film/Les_Quatre_Cents_Coups/374737

"Transmettrelecinéma", où un travail de recherche poussé, qui peut mener loin, là où la passion ne peut s'estomper, avec, sans aucun doute, un plaisir de découvrir une œuvre remarquable...

https://transmettrelecinema.com/film/quatre-cents-coups-les/

Je précise également que la revue de l'Avant-scène cinéma a publier une étude sur le film, dans son numéro 616, d'octobre 2014...

Beaucoup de chose, sur le net, avec aussi les affiches du film:

https://www.notrecinema.com/communaute/v1_detail_film.php3?lefilm=6028

et, également une étude de 8 pages, passionnantes, sur le film et son réalisateur, avec son interview:

https://www.reseau-canope.fr/atelier-val-d-oise/cinema/IMG/pdf/400coups.pdf

Je vous laisse, sachant que l'on peut (re)voir ce film sur différents supports, mais que la salle de cinéma reste le must en la matière...

Hubix.

 
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  Publié: 27 juin à 07:05
Modifié:  29 juin à 15:06 par Hubix-Jeee
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Il fut un temps où je trouvais Luis Buñuel étrange, complexe, voire incompréhensible, mais, j'étais jeune, à l'époque, une dizaine d'années et j'avais vu, en fait, "Un chien andalou", petit film (sur la durée), surréaliste, de ses débuts, lui qui, avec Salvador Dali, venaient de rencontrer le mouvement, en France, vers la fin des années 20...

Depuis, j'ai appris à l'aimer, apprécier son cinéma, avec ses petits défauts et des grandes qualités, lorsque l'on découvre, peu à peu, une œuvre riche, dense, française, mexicaine, espagnole et l'on se complait à remarquer qu'il a débuté et terminé sa filmographie par le surréalisme...

Mais, aujourd'hui, ce n'est pas ce genre qui m'intéresse, mais plutôt un film que j'ai découvert au ciné-club d'antenne 2, de sa période mexicain, qui s'intitule "Los Olvidados", qui se traduit pas "les oubliés"...

Dans les sites ciné du net, concernant ce film:

"critikat", avec un article de Matthieu Santelli, où le naturalisme de Buñuel se détourne du néo-réalisme italien pour se rapprocher d'un certain surréalisme... Avec une notule sur Charles Tesson des Cahiers du Cinéma à propos du cinéaste...

https://www.critikat.com/actualite-cine/critique/los-olvidados/

De "festival-cannes.com", une interview de Javier Espada, spécialiste du cinéaste, par Charlotte Pavard, qui permet d'apprendre des choses sur les intentions du cinéaste et ses difficultés qu'il eut pendant sa carrière...

https://www.festival-cannes.com/fr/73-editions/retrospective/2019/actualites/articles/entretien-los-olvidados-de-luis-bunuel-cultive-le-souvenir-des-indigents-de-mexico

"filmssansfrontières", propose une étude, avec la genèse du film, un portrait du cinéaste et des critiques...

http://www.films-sans-frontieres.fr/losolvidados/

"Critique films", donne son opinion, en la personne de Tobias Dunschen et, c'est sans espoir...

https://www.critique-film.fr/los-olvidados/

"sens critique", comme d'habitude, laisse la parole aux internautes et le principe joue l'équité des avis...

https://www.senscritique.com/film/Los_Olvidados/372910/critiques

Et quelques affiches, pour finir...

https://www.notrecinema.com/communaute/v1_detail_film.php3?lefilm=1745


Hubix.

 
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  Publié: 10 juil à 06:00
Modifié:  15 août à 04:12 par Hubix-Jeee
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Le cinéma muet, en particulier les années 1910 et 1920, ont produit diverses œuvres remarquables, et, pour résumer, schématiser, en bref, quoi, le cinéphile retiendra principalement les origines de ces films, dans les pays tels, les U.S.A., le Japon, et l'Europe, avec la France, l'Italie, La Grande-Bretagne, l'Allemagne, bien entendu, mais également la Scandinavie, le Danemark et la Suède, comme source de créativité évidente...

La Suède, justement, avec quelques cinéastes, qui ont laisser de bien belles choses à offrir aux yeux du monde entier, dont on retiendra surtout deux noms, Mauritz Stiller et Victor Sjöström...

De ce dernier, un film de 1921 "Körkarlen" (La charrette fantôme), que j'ai eu la chance de voir, il fut un temps et dont Julien Duvivier, en fera un remake, parlant, en 1939...

Le film est techniquement, pour l'époque, absolument admirable...

Pour mieux en parler, voici quelques sites à visiter prestement:

Comme celui de "Alarencontreduseptièmeart" et l'analyse de Quentin Coray, juste, qui parle de la forme spécifique de l'œuvre à la contenance fantastique...

https://alarencontreduseptiemeart.com/la-charrette-fantome/

Je suis allé, pour une fois, sur un blog "cinémachoc"", pour y lire une excellent analyse, de la part de taratata, que je conseille à tous les amoureux du cinéma muet et autre...

http://cinemachoc.canalblog.com/archives/2018/05/09/36377068.html

Bien entendu, le site "sens critique", qui donne la parole aux internautes et l'on constate que la moyenne du film, pour le site est de 7,3/10, ce qui est honorable pour un film muet, suédois et qui parle de la mort... les avis ne sont pas tous d'accord sur l'ensemble du film, en particulier sur le côté moralisateur, à chacun(e) de voir...

https://www.senscritique.com/film/La_Charrette_fantome/494203

Le blog "Allen John's Attic" et une analyse pertinente et très agréable à suivre, qui donne des arguments de poids pour contrer les personnes qui y auraient vu un côté trop moralisateur, dans ce film, comme pour le site précédent... une autre manière, plus fouillée, d'appréhender cette histoire...

http://allenjohn.over-blog.com/2017/04/korkarlen/la-charrette-fantome-victor-sjostrom-1921.html

Hubix.

 
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  Publié: 24 juil à 11:37
Modifié:  25 juil à 12:22 par Hubix-Jeee
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Poursuivant le but d'établir un ouvroir à films, dignes représentants d'une cinémathèque rêvée, je vais parler d'une genre que, j'imagine, tout le monde doit aimer, normalement, la comédie, de part son universalité et le bonheur qu'elle peut apporter, lorsqu'elle est bien conçue... Tout cela restant, bien entendu, subjectif...

Mais, avant de parler du film en question, ancien, américain et bien particulier, je vais, ce qui va sans doute rendre un peu plus long que d'habitude, l'avant-propos, faire ce qui est convenu d'appeler, chez le cinéphile pur et dur, une habitude, une marotte, si je puis dire, qui consiste à établir des listes, de toutes sortes, il suffit d'aller sur les sites et blogs de cinéma du net, pour n être définitivement convaincu(es)...

Donc, la liste qui va suivre est fait à partir d'un lien avec le cinéma, tout d'abord et un style (genre) d'humour qui tient du loufoque, du burlesque, du non-sens et de la poésie absurde, en essayant d'établir un ordre plus ou moins chronologique, avec des noms et des titres, que je connais, donc absolument pas exhaustive, peu s'en faut, même si certain(e)s trouveront cela, peut-être, fastidieux, il ressort, pour moi, d'une nécessité, à éclairer une base de lancement au film à suivre...

La liste est la suivante: " Max Linder, Onésime, Charlie Chaplin, Buster Keaton, Harold Lloyd, Harry Langdon, Larry Semon, les Kestone Cops, Mack Sennett, Stan Laurel, Oliver Hardy, Lupino Lane, W.C.Fields, les Marx Brothers, Tex Avery, Hellzapoppin, Léo McCarey, Preston Sturges, Howard Hawks, Frank Tashlin, Billy Wilder, Jacques Tati, Robert Dhéry, Danny Kaye, Jerry Lewis, Pierre Étaix, Peter Sellers, Woody Allen,Blake Edwards, the Monty Python, Les Z.A.Z., les frères Farelly, Les frères Coen, Jim Carey, Will Ferrell, Steve Carey, Abel et Gordon, Sacha Baron Cohen, ...

Le lien étant fait, le film d'aujourd'hui est "Monkey Business" (Monnaie de singe), de Norman Z.Mc Leod, tourné en 1931, avec Harpo, Chico, Groucho et Zeppo Marx...

Bon, en tout cas, pas évident de trouver une analyse d'un film qui, à la base, ne parle de rien, mais, loin s'en faut, une petit tour chez Jean Dorel qui regarde des films et en parle, sans trop de mots, mais avec des images et c'est déjà ça!...

http://jeanregardedesfilms.blogspot.com/2016/06/monnaie-de-singe-norman-mcleod-1931.html

La critique est minimal pour parler des frères Marx et de leur culture de l'anarchie protéiforme... sur A voir à lire, c'est encore court, bref, concis et voilà...

https://www.avoir-alire.com/monnaie-de-singe-la-critique-du-film

Décidément, peu de chose sur le film, alors un dossier presse écrite avec l'Avant-scène n°305-306, spécial Marx Brothers, avec le découpage intégral du film plus celui de "Duck Soup" (Soupe au canard)... de quoi donner envie, après lecture de voir ce(s) film(s)...

https://calindex.eu/sommaire.php?revue=AVS&numero=305

Sur YT, la cinémathèque François Vinneuil, nous propose l'intégralité du texte du monsieur pré-cité, en 5'34, le tout datant d'époque, c'est fort, non?...

https://www.youtube.com/watch?v=TzMWaLtLJtI

Sur ces rares propos, je vous conseille plutôt de voir le film, si vous aimer le non-sens, ou non...

Hubix.

 
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  Publié: 5 août à 08:42
Modifié:  5 sept à 05:28 par Hubix-Jeee
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Plutôt éloigné de Fellini, sauf, peut-être, dans le fait de s'autogérer dans ses films, Nanni Moretti, plus proche dans ce sens de Woody Allen, est apparu dans les années 70, visant surtout un cinéma de comédie, acerbe, satirique et intellectuel, d'une certaine manière, avec d'autres artistes comme Roberto Benigni et Daniele Luchetti...

Je l'ai découvert au ciné-club d'antenne 2, le 23 mars 1984, avec "Ecce Bombo", son second film et, par la suite, j'ai suivi d'autres films, que j'ai toujours apprécié, alors qu'il allait, peu à peu, vers un cinéma plus sérieux...

Sérieux peut l'être le sujet du cancer, du moins celui la maladie de Hodhkin, dont il était atteint en 1991 et qu'il utilisa comme l'un des sujets de son film "Caro Diaro" (Journal intime), en 1993 et qui obtint le prix de la mise en scène au Festival de Cannes, l'année suivante et d'autres récompenses, d'ailleurs...

Ce film est teinté d'humour, dans le traitement et la manière dont il s'en est sorti et, cela reste une leçon de courage et d'abnégation, mais il parle aussi de la ville, l'urbanisme, Jennifer Beals, de la télévision, dans un voyage îlien, tout cet ensemble parle de lui et de ses désirs, sa vision son environnement, bref la vie, quoi!... avec une pleine liberté de mouvements...

Un premier avis, de Gols, sur "canalblog", plus que plaisant, donc, ainsi, voilà:

http://shangols.canalblog.com/archives/2011/12/11/15436939.html

Nouvelle analyse, bien vue, sur un autre blog, avec, pour finir, de très belles photos du film... Jean Dorel parle de ce qu'il connait bien, avec maitrise du sujet...

http://jeanregardedesfilms.blogspot.com/2019/10/journal-intime-nanni-moretti-1993.html

"Transmettrelecinéma", est plus basé sur l'étude du film, au niveau scolaire, permettant ainsi de comprendre le film à travers tout ce qu'il représente, formellement, esthétiquement, autant que par le traitement de son sujet...

https://transmettrelecinema.com/film/journal-intime/#outils

"senscritique" et ses 22 opinions, diverses d'internautes aux goûts bien éclectiques, permet au moins de juger, justement, de points de vue, parfois opposés, chacun(e)s apportant l'eau à son moulin critique, laissant le lecteur dans l'expectative... La liberté de ton de Moretti peut faire sourire ou exaspérer, mais ne laisse jamais indifférent...

https://www.senscritique.com/film/Journal_intime/416572

Sur You Tube, il y a également une courte analyse sur le film de Jean Echenoz, très intéressante...

https://www.youtube.com/watch?v=mUC0bVhe1ew

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Modifié:  2 oct à 10:29 par Hubix-Jeee
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Un cinéaste japonais qui a un nom célèbre, mais un prénom bien moindre, malgré toutes les qualités de son œuvre, Kurosawa Kiyoshi, dont j'ai découvert la filmographie, en un seul film, alors qu'il a déjà une bonne cinquantaine de films à son actif, ayant débuté en 1973, avec une série de courts métrages...

Ce film, d'une beauté et d'une étrangeté, sublimées par la photo, de Akiko Ashizawa, traite d'un sujet, disons assez difficile, la mort et la difficulté à l'être humain, de l'accepter, montrant une femme qui revient chez elle et découvre des choses qui la surprennent, la déroutent quelque peu, sans vouloir dévoiler l'histoire... l'amour, la famille, sont également au centre de ce film...

Il s'agit de "Kishibe no tabi" (Vers l'autre rive), réalisé en 2015...

Un film qui m'a subjugué...

Le site "A voir à lire", a beaucoup apprécié, et y distingue la poésie et la beauté des images, en regrettant quelques artifices techniques, minimes... critique de Marianne Renaud...

https://www.avoir-alire.com/vers-l-autre-rive-la-critique-du-film

Autre critique de Didier Péron, de "Libération", qui parle surtout de deuil, sujet central du film où la mort croise la vie et inversement, dans une cohérence toute relative...

https://www.liberation.fr/cinema/2015/09/29/vers-l-autre-rive-quand-un-seul-etre-vous-hante_1393437/

De Marie Gueden, de "critikat", qui cites "l'amour est fort comme la mort", du "Cantique des cantiques", comme une référence...

https://www.critikat.com/actualite-cine/critique/vers-l-autre-rive-2/

"Doc-ciné" et Noodles donne un avis unanime sur les qualités poétiques et métaphysiques du film... avec une bande annonce superbe...

https://www.doc-cine.fr/vers-lautre-rive-critique/

Une autre critique de Jean-Baptiste Morain, de l'hebdo "LesInrocks" (pour une fois!) qui a, bien apprécié et l'analyse à sa manière...

https://www.lesinrocks.com/cinema/vers-lautre-rive-21089-25-09-2015/

De Julien Dugois, pour le "magduciné", le deuil guidé par les morts, analyse pertinente...

https://www.lemagducine.fr/cinema/critiques-films/vers-lautre-rive-film-de-kiyoshi-kurosawa-critique-42848/


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  Publié: 11 sept à 05:26
Modifié:  10 oct à 06:27 par Hubix-Jeee
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Un film marquant, des années cinquante, 1956, pour être précis, qui aura deux remakes, plus tard, en 1978, par Philip Kaufman et en 1993 par Abel Ferrara et qui représente, à mes yeux, la quintessence du film paranoïaque de cette période, dans l'Amérique MacCarth(r)iste...

On pourrait lister tous les films qui parlent d'une supposée (ou non) invasion d'un ennemi invisible (ou non) sur un territoire donné, dont la puissance mondiale n'a pas ou peu d'équivalence et dont la politique est basée sur l'honneur de la patrie, la sainte famille et la foi (surtout dans la force militaire), l'ordre moral et l'anti-communisme primaire, prenant le chemin de l'ostracisme, lié à la peur de l'autre...

Ce film intitulé "Invasion of the body snatchers" (L'invasion des profanateurs de sépultures), traduction approximative, qui dénature le sens premier du titre original, donnant plus l'idée de voleurs de cimetières que d'extra-terrestres voulant prendre possession de l'intérieur des corps humains, est en noir et blanc et remet en question le regard de chacun sur les autres, parents, voisins, ou inconnu(e)s, dans une ville qui, peu à peu, va découvrir la réalité, tout cela en un flashback éblouissant et le jeu extraordinaire de Kevin MacCarthy (tient donc!), acteur au visage expressif, qui raconte toute l'histoire, de son point de vue de témoin, mais...

Je ne dévoilerai pas l'intrigue qui est sublime, je laisserai seulement quelques critiques et analystes qui en parleront aussi bien que moi, vous donner l'envie de (re)voir ou découvrir ce petit bijou de série B. fantastique, que j'adore, personnellement...

"Sens critique" et ses 46 avis d'internautes permet au moins de juger sur pièces, cette série B. qui reste encore, aujourd'hui un film tout aussi flippant qu'à l'époque... avec une note moyenne de 7,3/10...

https://www.senscritique.com/film/L_Invasion_des_profanateurs_de_sepultures/454632

"critikat" et une analyse d'Estelle Bayon, qui titre son article "Les frissons de l'angoisse", faisant le lien avec le contexte politique de l'époque, les années 50 et le Maccarthisme...

https://www.critikat.com/actualite-cine/critique/l-invasion-des-profanateurs-de/

"critiquefilms" et son analyse de Pascal Le Duff...

https://www.critique-film.fr/linvasion-des-profanateurs-de-sepultures/

"notrecinéma", propose une fiche technique et de superbes affiches du film, ce qui n'est pas rien!

https://www.notrecinema.com/communaute/v1_detail_film.php3?lefilm=14508

côté publications papiers, deux revues proposent un dossier sur le film de très bonne qualité:

L'avant-scène cinéma n°231/232 spécial science-fiction, avec également un dossier sur "2001, l'odyssée de l'espace"...

L'écran Fantastique n°3 de 1978...


Hubix.

 
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  Publié: 16 oct à 09:35 Citer     Aller en bas de page

Dans l'histoire du cinéma mondial, il y a eu des cinéastes que l'on a pu considérer comme "maudits", tels Éric Von Stroheim, Orson Welles, P.P.Pasolini, Jacques Tati, ou Michael Cimino, exemples parmi tant d'autres et, justement, parmi ces autres, danns le cinéma français, il y a eu un cinéaste qui entre bien dans cette catégorie et qui, pourtant a, le long de sa difficile carrière tourné quelques classiques, inoubliables, je veux parler de Jean Grémillon...

Cet homme de talent, reconnu, a réalisé, pendant la période de l'occupation, un film magnifique, qui sorti en 1944, "Le ciel est à vous", avec Madeleine Renaud et Charles Vanel, qui s'inspire d'un fait réel, le record aéronautique de Andrée Dupeyron, réalisé en 1938...

Pour mieux en parler, je vous laisse une liste des sites qui en font l'analyse... incessamment sous peu!

Hubix.

 
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