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LPDP :: De tout et de rien :: La cinémathèque de Hubix... Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 16 avr à 08:51
Modifié:  2 mai à 10:43 par Hubix-Jeee
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Donc, je reviens pour la quatrième fois, parce que, une nouvelle fois, tout ce que j'ai proposé est devenu illisible et que je me suis rendu compte que techniquement c'était de ma faute, en mettant des liens trop longs et, du coup, si je l'avais su bien avant, il est évident que rien de tout cela ne serait arrivé, donc mea culpa...

Je vais désormais faire plus attention à cela et repartir sur de bonnes bases...

J'espère seulement ne pas trop ennuyer son monde et proposer ce qu'il me semble le plus proche de mon point de vue sur cinéphile sur la question qui je me pose depuis très longtemps déjà, quelle pourrait être la cinémathèque idéale, aujourd'hui...

Je vais tenter d'y répondre, petit à petit, progressivement, de manière sincère et objective, autant soit peu...

P.S. déjà que le monde du cinéma à du mal à exister, j'aimerai, au moins, que ce petit coin du cinéphile, lui, le puisse...

À bientôt...

Hubix.

 
Hubix-Jeee


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5 décembre
  Publié: 16 avr à 13:52
Modifié:  18 juil à 09:37 par Hubix-Jeee
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Bon, il serait bien de commencer par un film qui mette le moral au beau fixe, en ces temps difficiles...

Un film dans le genre comique, par exemple, pourquoi pas français, un qui ne m'a pas laissé de mauvais souvenir, bien au contraire, je dis ça, parce que, parfois, la comédie française laisse beaucoup à désirer...

Là, il n'est pas possible de se tromper, puisqu'il s'agit d'un film tourné en 1956 et 1957 et sorti en 1958, écrit, joué et réalisé par Jacques Tati, qui, je vous le rappelle, a obtenu l'oscar du meilleur film étranger, il fut un temps... il s'agit donc du film "Mon oncle"...

Une belle étude, de l'époque, sur le monde et son modernisme, de l'époque, vue à travers les yeux et la maladresse de Monsieur Hulot, et sa pipe, de l'époque...

Une chose encore, qui m'intéresse au plus haut point, liée à l'art graphique, l'affiche du film, toute de rouge teintée, a été conçue par Pierre Étaix, pour l'anecdote...

Je suis allé visiter quelques sites du net pour enrichir le peu de chose que je savais sur le film et, je propose donc quelques-uns, qui me semblent intéressant...

""Sens Critique", où ce sont surtout des avis d'internautes divers qui priment, nombreux, qui, dans l'ensemble, apprécient à sa juste valeur l'œuvre, comme son concepteur, cela va de quelques déçu(e)s à d'autres dithyrambiques, selon le jugement et les goûts, subjectifs, de chacun, chacune... Il y a de quoi lire, en tout cas:

https://www.senscritique.com/film/Mon_oncle/401580

Sur un autre site nommé "Bande à part", un article court d'un amoureux du film, Olivier Pélisson, qui montre bien que ce sont ceux qui aiment le film qui en parlent le mieux... avec la bande annonce, en prime:

https://www.bande-a-part.fr/cinema/chronique/pourquoi-mon-oncle-rend-heureux/

Autre site, avec un article de Chloé Larouchi, sur "Critikat", également court, mais très intéressant... Tati a réalisé là, un film sur l'observation...:

https://www.critikat.com/actualite-cine/critique/mon-oncle/

Un site "quelques grains", avec un article plus conséquent, qui se basent surtout sur les scènes liées aux décors, sans doute d'après un dvd, et qui montre ce qui, à l'époque, pouvait être considérer comme étant moderne, cela pouvant être comparer, d'ailleurs, avec le monde d'aujourd'hui, et sa technologie, voire à l'utilité de ces "gadgets" du 21ème siècle...:

http://www.quelquesgrains.fr/mon-oncle/

Une analyse pertinente de Laurence Gramard, de "Il était une fois le cinéma"... À ce propos, je voulais juste faire une parenthèse sur le son, chez Tati, ayant lu une critique sur le fait que les dialogues dans "Mon oncle", comme dans tous les films de Tati, en fait, étaient incompréhensibles voire nuls, alors que Tati accorde une très grande importance au son, bruitage, ce qui fait son originalité, ne s'intéressant vraisemblablement pas beaucoup aux dialogues qui n'ont que de très peu d'importance, il suffit juste de bien écouter et l'on découvre tout le génie de Tati dans sa bande son et coulant de source, toute la poésie... D'ailleurs , à ce sujet, je vois bien un lien, au niveau du son, de Jacques Tati à David Lynch, mais ceci est une autre histoire...

http://www.iletaitunefoislecinema.com/mon-oncle/

Concernant les affiches du film, un site intéressant avec 16 affiches proposées:

http://cineclap.free.fr/?film=mon-oncle-1958&page=affiche-05#.YHsdiD86_IU

Je rajoute une bande annonce très drôle sur le fait de (re)voir le film, pertinente, montée de manière remarquable et qui m'a fait suffisamment sourire:

https://www.youtube.com/watch?v=X2jGqnAPct4

Hubix.

 
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6 décembre
  Publié: 17 avr à 02:32 Citer     Aller en bas de page

Hello Hubix,

Je lis souvent tes billets que je commente peu, c'est vrai.
Tu m'avais beaucoup appris, notamment, concernant le cinéma japonais. Je m'étais alors rendu compte que je ne connaissais rien de ces genres.

Au plaisir de te lire,
Catherine

 
Hubix-Jeee


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5 décembre
  Publié: 17 avr à 10:52 Citer     Aller en bas de page

Hello Catherine...

Je le sais, tout cela, il n'est pas forcément nécessaire de commenter, mais, si déjà, en lisant ça intéresse et donne envie aux gens de voir le film, c'est déjà important, je ne recherche pas le commentaire à tout prix...

De plus, constatant ma quasi nullité en matière d'informatique, il est fort possible que des erreurs apparaîtront fréquemment, dans ce qui constituera cette liste,donc, je reste humble dans ce qui sera le fond de l'idée, le partage d'une passion et un plaisir de ce partage...

Le temps sera peut-être long entre chaque titre, je le précise, étant donné que je vais tout lire, avant de proposer, pour rester honnête dans l'entreprise...

Merci pour ta présence, ici, ça me fait déjà plaisir...

Amitiés...

Hubix.

 
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  Publié: 19 avr à 12:38
Modifié:  18 juil à 10:02 par Hubix-Jeee
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Je me souviens très bien d'un étrange film, il y a bien longtemps, qui m'avait impressionné, de par la dureté de certains personnages, de l'aspect physiologique contenu dans cette histoire, terrifiante à plus d'un point...
Je l'avais vu, à la télé, au cinéma de minuit, de Patrick Brion, lors d'un cycle consacré au cinéaste américian Tod Browning, et il s'intitule "Freaks" (La monstrueuse parade)...

Tourné en 1931 et sorti l'année suivante, l'histoire est liée directement au monde du cirque, itinérant, avec ses phénomènes, ses artistes, ses rapports humains ou, justement le comportement de l'homme, physiquement jugé normal, est plus que douteux, vis-à-vis des êtres jugés "spéciaux" physiquement, ceux que l'on appelle communément les "freaks", dont le cirque est, en fait, une vitrine...

Le film aura des difficultés, à sa première mondiale, le public le trouvant trop horrifique et sera remonté ultérieurement, supprimant même des scènes...

Un film, pourtant important, qui ne porte pas de jugement sur ces êtres, qui doivent vivre du regard des autres, au quotidien et, d'ailleurs le cinéaste, pendant le tournage, est devenu, humblement leur ami et le restera toute sa vie...

Mais le film dénonce aussi la cupidité et le mensonge des personnages dits normaux et de cela, personne ne peut rester insensible...

Pour apporter quelques analyses et critiques sur ce film, dont le final est d'une force expressionniste incroyable, voici quelques liens du net...

"A la rencontre du septième art" et un article de Quentin Coray, très intéressant, où on peut dire que le film humanise les monstres et rend les humains monstrueux, c'est tout-à fait cela...

https://alarencontreduseptiemeart.com/freaks-la-monstrueuse-parade/

Autre analyse, celle de Pierre Tognetti, pour le site "Le quotidien du cinéma", où l'on aperçois, sur la première photo, Tod Browning, au milieu de ses "Freaks"... Où je peux ajouter que ce film ne fait jamais preuve de misérabilisme dans ce qu'il montre...

https://www.lequotidienducinema.com/classics/la-monstrueuse-parade-de-tod-browning-la-petite-boutique-des-erreurs/

Un site à vertu didactique, puisqu'il s'agit d'une étude sur le film, avec une scène commentée, les différences entre le livre d'origine adapté et le film, et d'autres petites choses bien sympathiques sur le cinéaste et le film, tout cela sous une égide éducative, du collège au lycée... avec la signature de Boris Henry..

https://transmettrelecinema.com/film/freaks-la-monstrueuse-parade/#outils

Bien entendu le site "sens critique" et ses avis divers, ici plus de 120, qui peuvent permettre, du positif et du négatif, de se forger une opinion sur le film... pourquoi pas, vu les divergences des points de vue...

https://www.senscritique.com/film/Freaks_La_Monstrueuse_Parade/426746

Une analyse fort judicieuse, qui parle de tolérance et de respect..., signée C.A.

https://www.lemagducine.fr/cinema/films-classiques/freaks-la-monstrueuse-parade-un-film-de-tod-browning-critique-23934/

Les affiches du film sur:

https://www.notrecinema.com/communaute/v1_detail_film.php3?lefilm=1733

L'Avant-scène cinéma n°264, du 15 mars 1981, propose une étude du film sur revue papier, bien entendu...

Du nouveau, avec l'histoire du film et son casting, de Blandine Étienne, sur le site "Cinémathèque", où l'on découvre le c.v. de chaque interprète de ce chef d'œuvre... Passionnant!

https://www.cinematheque.fr/article/1179.html

Hubix.

 
QUOIQOUIJE

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5 décembre
  Publié: 22 avr à 15:31 Citer     Aller en bas de page

Je me souviens d'un western "Le royal doublon", vu vers 1980 à la télé
Je ne le retrouve pas
Je l'avais enregistré mais je n'en ai pas pu voir la fin
Aurais-tu un moyen de le retrouver ?

 
Hubix-Jeee


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5 décembre
  Publié: 22 avr à 16:31 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Guy...

Le titre que tu me donnes ne me dit absolument rien, par contre, il y a un film dont le titre ressemble un peu, disons à moitié, c'est un policier de John Brahm, intitulé "The Brasher Doublon", de 1947, si je ne me trompe pas...

Ce n'est peut-être pas du tout ça, mais, bon, pourquoi pas ?

À plus...

Amitiés...

Hubix.

 
Hubix-Jeee


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  Publié: 24 avr à 09:27
Modifié:  18 juil à 11:35 par Hubix-Jeee
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Dans les années 2000 à 2020, soit les vingts dernières, il est certain, pour moi, que le cinéma de qualité c'est surtout concentré en Asie, progressivement, avec toute la délicatesse qui sied à l'Orient...

Le Japon, la Chine, Taïwan, la Thaïlande, Hong-Kong et surtout la Corée du Sud, ont produit parmi les meilleurs films de ces deux décennies, mais, de l'autre côté du Pacifique, il est des cinéastes qui ont, également peu à peu, montrer toute l'étendue de leur talent...

En dehors des cinéastes reconnus, dans les années 2010, on a vu quelques cinéastes immerger ou montrer une certaine régularité dans leurs œuvres personnelles, David Fincher, Christopher Nolan, Wes Anderson, Paul Greengrass, Jeff Nichols, par exemple...

C'est ce dernier qui m'intéresse, ayant vu, pour l'instant, que deux de ses cinq films, avant la sortie de son futur "Yankee Commandante" (...?...), et, de ses deux-là, je parlerai surtout de "Take Shelter", bijoux absolu, tourné en 2011 et sorti en France le 04 janvier 2012, avec Michael Shannon et Jessica Chastain...

Déjà, rien que l'affiche donne une petite idée, avec le couple et leur fille devant un ciel menaçant, après...

Pour commencer, justement, une analyse, courte mais instructive sur le lien entre certaines images du film et la peinture américaine, sur le site "télérama", de Jérémie Couston...

https://www.telerama.fr/cinema/re-voir-les-cieux-de-take-shelter-avec-le-peintre-olivier-masmonteil,92204.php

"le mag du cinéma", avec une courte analyse pertinente de Chloé Marguerite, jeune critique, qui montre bien que ce film est une anticipation, le regard d'un homme aux prises avec la peur de l'apocalypse...

https://www.lemagducine.fr/cinema/dossiers/take-shelter-anticiper-lapocalypse-au-cinema-10029955/

Du site "le 7ème café" (que je ne connaissais d'ailleurs pas... je découvre!), Arthur Dupont propose une analyse et un point de vue, le sien, sur ce qu'il pense être le sens de cette histoire, ce qu'il écrit me semble crédible, laissant tout de même le choix au lecteur...

https://le7cafe.wordpress.com/2018/12/30/take-shelter-le-pere-de-toutes-les-tempetes/

Bon, une interview de Jeff Nichols, courte, trop courte!, mais c'est mieux que rien, sur le site "Chaosreign", de Lia Terraya, pour dire au moins, de ce que j'ai retenu, c'est que parfois, au cinéma, les rêves paraissent vraiment très réels...

http://www.chaosreign.fr/take-shelter-interview-jeff-nichols/

Là, il s'agit d'une explication d'un point de vue personnel, de Inès Baalouche, sur le site "Oblikon", en 4 parties, vraiment très intéressant et qui, d'ailleurs, lorsque l'on a déjà vu le film, permet de replonger dans cette histoire, où se côtoient, le silence, la communication, les rêves et la folie, comme thèmes liés, directement, donnant une furieuse envie de le revoir...

https://oblikon.net/analyses/take-shelter-explications-de-fin-film/

Autre analyse, très pertinente, celle de Jérôme Momcilovic pour "Chronicart", que voilà:

https://www.chronicart.com/cinema/take-shelter/

Pour finir, une analyse ou compte-rendu d'une après -séance du film par des spectateur, le 1er décembre 2013, sur "CulturePsy", qui résume ce qu'il en ressort, avec des pistes possibles, de la discussion...

http://culturepsy.blogspot.com/2013/12/take-shelter-apres-seance.html

Ce qui fait, en fait, pas mal de chose à lire, à apprendre, à partager, sur ce film, mais le mieux étant carrément de voir le film, non?

Je rajoute une analyse, en anglais sous-titré, de Bryan Lomax, sur son blog, où il fait le parallèle, dans sa lecture, avec la bible et le personnage de Noé, je trouve cela crédible, car il laisse le choix de sa propre lecture à chacun(e)... de plus, son analyse est illustrée d'images du film...

https://www.youtube.com/watch?v=hxgMmvO54p4

Hubix.

 
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  Publié: 27 avr à 00:58 Citer     Aller en bas de page

Hello,

J'avais bien aimé Mud, mélange de soif de liberté, de goût pour l'aventure,associés à un décorum inquiétant. Un film haletant.

 
Hubix-Jeee


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  Publié: 27 avr à 15:49 Citer     Aller en bas de page

Hello Catherine, je vois que tu as bien suivi, ça fait grand plaisir...

Le film que tu cites est, justement, le second de lui, que j'ai pu voir et qui est d'un tout autre genre, tout aussi sublime que "Take Shelter", film bien plus complexe, je pense, il suffit de lire les analyses...

Merci, en tout cas, pour ta présence, ça m'encourage...

Amitiés...

Hubix.

 
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  Publié: 2 mai à 10:44
Modifié:  21 juil à 05:41 par Hubix-Jeee
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La suite de cette liste va faire état d'un film qui possède toutes les qualités indispensables à une forme de cinéma, celle qui fut, au temps de muet, d'une veine artistique plus qu'évidente, prenant sa source dans les arts graphiques, en particulier au niveau des décors...

Ce que l'on connait sous le nom d'expressionnisme, prit sa forme en Europe et particulièrement en Allemagne, dans divers domaines artistiques et le cinéma n'en fut pas exempt, avec des films qui se situent, globalement, dans l'univers du fantastique, avec des cinéastes tels que F.W.Murnau, Paul Wegener, Robert Wiene et Fritz Lang, entre autres...

Le courant se situe, en résumé, entre 1913, avec "Der Student von Prag", de P.Wegener, jusqu'à 1931 et "Das Testament des Dr. Mabuse", de F.Lang, avec une bonne vingtaine de films...

Celui qui m'intéresse, ici, est un film parlant, réalisé par Fritz Lang, sur un scénario auquel participa Thea von Harbou, entre autre, la femme, à l'époque, du cinéaste, qui s'intitule "M - Eine Stadtsucht einer mörder", qui signifie "une ville recherche un meurtrier", traduit en français par "M. le maudit", qui, en y réfléchissant bien n'est pas dénué de sens...

Il nait de l'affaire Peter Kürten, tueur en série de 1929, en Allemagne, que l'on surnomma "Le vampire de Düsseldorf" et d'autres affaires semblables, qui forme la ligne directrice du scénario écrit à quatre personnes...

Même si, à sa vision, on peut quand même dire que les codes de l'expressionnisme ont quelque peu changé, ou, disons, la forme première en est différente...

Avant de proposer les sites du net, je voulais juste, personnellement, ajouter une chose primordiale, à la vision de ce film, c'est l'interprétation quasi hallucinatoire et sublime de Peter Lorre, qui le fit connaître au monde entier...

Analyses, études et critiques à foison, donc voici quelques exemples:

Celle de Quentin Coray pour "À la recherche du septième art",qui montre toute l'ambigüité de la culpabilité du tueur, de l'importance, comme chez Tati que j'ai précédemment proposé, du son dans le fonctionnement de l'histoire et du lien évident avec la montée du nazisme, dans son pays, bon, c'est assez court...

https://alarencontreduseptiemeart.com/m-le-maudit/

Une analyse de Gustave Shaimi, pour "Courte-focale", où apparait l'idée d'une étude des classes sociales, autant qu'une enquête policière, de la comparaison entre l'état mental de M et l'état en déliquescence du pays, que montre Lang...

https://www.courte-focale.fr/cinema/critiques/m-le-maudit/

Autre analyse, un peu plus poussée, de Jonathan Fanara, pour LeMagduCiné, où "prendre Lang avec le cinéma", où le cinéaste questionne la loi, la morale, la justice, la culpabilité et l'innocence...

https://www.lemagducine.fr/cinema/films-classiques/m-le-maudit-film-fritz-lang-critique-classique-10007848/


Une analyse de Mathieu Le Berre, pour Close-Up, où il signale quelques références ultérieures, comme Freddy Krueger des "Griffes de la nuit", d'Alfred Hitchcock, pour la manière de filmer une scène et E.P.Jacobs pour sa "Marque jaune", de Blake et Mortimer, tout cela de manière tout à fait crédible...

http://www.close-upmag.com/2020/05/19/m-le-maudit-la-marque-blanche-du-cinema/

Une palanquée de critique de divers internautes, que j'avoue n'avoir pas lu, faute de temps, mais, que je préciserai ultérieurement dans "sens critique"...

https://www.senscritique.com/film/M_le_maudit/380190/critiques

et une bonne quantité d'affiches du film sur "notre cinéma":

https://www.notrecinema.com/communaute/v1_detail_film.php3?lefilm=9800

Une analyse filmique, produit par la Cinémathèque Française, absolument indispensable:

https://www.youtube.com/watch?v=So8ZLmrOwQ0

Voilà, c'est déjà pas mal de chose à lire et regarder avec attention, sachant qu'il y a encore d'autre possibilité de documents sur le net et je signale également que le film est visible sur "You Tube" en VOST...



Hubix.

 
Hubix-Jeee


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  Publié: 9 mai à 10:06
Modifié:  13 mai à 05:34 par Hubix-Jeee
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Le cinéma italien a traversé le siècle dernier avec des fortunes diverses, entre les superproductions du muet, des années 20, puis les années 30 et les "telefoni bianchi", puis les années 40 et le néo-réalisme, les années 50-60 et les comédies, puis les années 70, où, déjà, les difficultés dans la production cinématographique du pays, sont apparues, laissant les années 80 se délitées dans une politique lamentable qui éroda petit à petit le cinéma transalpin, la suite étant hors de mon propos...

La période qui m'intéresse est celle des années 70, où entre les Risi, Scola, Comencini, Pasolini, Petri, Monicelli, entre autres, produisaient des œuvres remarquables, un autre grand cinéaste, artiste multiforme, Federico Fellini, tournait son film "Amarcord", en 1973, en forme de chronique d'un adolescent, au fil du temps, dans un village, au moment des années 20-30, période où le fascisme dominait la classe politique du pays...

Je me souviens, qui est aussi la signification du titre, de certaines images, la neige, un bateau, un paon, une femme imposante, et de la musique magique et magnifique de Nino Rota, que j'ai du voir, il y a quelques décennies, au ciné-club de Claude-Jean Philippe, avec beaucoup d'émotions...

Cela ravive de beaux souvenirs à ma mémoire, parce que ce film est un peu les propres souvenirs du cinéaste et et que cela m'a permis de découvrir un pan d'histoire, à travers la poésie et la beauté de la photo, de ce film...

Alors, les analyses, critiques et études le concernant, je vais vous les présenter...

Bon, je commence par le site "sens critique", où divers internautes ont la parole, vu qu'il est le premier sur la liste, donc je suis logique, avec, à ce jour, 37, dont j'ai lu les 4 premières, de Sergent_Pepper, Marc, Kalopani et Theloma, dont les avis sont très positives et où il en ressort des liens, avec l'enfance, la femme, la peinture, le fascisme et pour deux, y voyant un rapport avec Andreï Tarkovski... et je tiens à préciser, si quelqu'un, un jour, lit, je reste réaliste, que le dernier cité, a construit son analyse comme un poème en hommage à Georges Pérec et que c'est superbe...

https://www.senscritique.com/film/Amarcord/361110

Une analyse d'Aurélien Portelli, pour "Mécanique filmique", où il parle de Fellini comme s'étant éloigné du réalisme historique, dans son film... il y a des notes, dans cette analyse, qui permette d'aller vers d'autres articles, donc plus en profondeur, sur le sujet...

http://mecaniquefilmique.blogspot.com/2006/10/amarcord-la-mmoire-en-images.html

Une analyse, plus poussée, de Sarah Fascetty, sur la musique du film, ainsi que sur les bruits et les sons, à travers cette œuvre propice à l'extravagance et au rêve..., dans "La Pixelière"...

http://www.lapixeliere.com/musicalite-filmique-amarcord-fellini/

Un constat, sur le net, il n'y a pas tant d'analyses, études et critiques, sur ce film que sur les autres pré-cités, mais, avec de longues recherches, j'ai trouvé une analyse sur une séquence précise du film, celle de "La Gradisca", d'une précision d'orfèvre et d'une longueur qui mérité l'attention, tout cela proposé par Ferdinand Pantalon, pour celles et ceux qui se passionnent pour ce genre d'exégèse...

https://ferdinandpantalon.wordpress.com/2016/02/18/amarcord-federico-fellini-1973/

Après, il y a le site "DVDClassik", qui étudie le film à sa sortie vidéo et c'est également très intéressant, puisqu'il y a partage du sujet avec des internautes qui permet de poursuivre l'étude dans des dialogues toujours bien éclairés... s'agissant d'un forum, bien entendu...

https://www.dvdclassik.com/forum/viewtopic.php?t=12650&start=30

Hubix.

 
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Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier. Léon Tolstoï
   
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Le cinéma italien des années 70, et Fellini en particulier
Tu n'as pas cité Visconti... mais c'est peut-être plus les années 60 ?

  Photo de profil : Alvaro Dominguez
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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Non, tu as raison, j'ai oublié Visconti... et Brusati, Montaldo, Argento, Avati, Bertolucci, Olmi, les frères Taviani, etc...

Mais où avais-je la tête?

Merci du commentaire...

Hubix.

 
Hubix-Jeee


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Modifié:  24 juil à 13:16 par Hubix-Jeee
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En matière de poésie, il est bien un poète français pour qui j'ai un total respect, une admiration saine et un regard porteur de curiosité, sachant que cet homme a également œuvrer pour le cinéma et de manière remarquable, je veux parler de Jacques Prévert...

Qu'il ai parlé de Brest, laissé des paroles imprégner ma mémoire, il reste le scénariste dialoguiste qui travailla surtout avec Marcel Carné de 1936, avec "Jenny", jusqu'en 1946, avec "Les enfants du Paradis", voire 1950, où il aurait participé aux dialogues de "La marie du port", sans y être crédité...

le film qui m'intéresse a été tourné en 1943, avec plusieurs interruptions et se déroula dans des conditions très difficiles, du fait de la guerre et sortira, en Première, à Paris, le 02 mars 1945, en 2 parties distinctes "Le boulevard du crime" et "L'homme blanc"...

"Les enfants du Paradis", reste un spectacle dans le spectacle, avec ces figures de théâtre, de la pantomime, ces personnages fantasques, criminels, audacieux, intrigants, etc...

Je me souviens l'avoir vu, dans sa version intégrale, qui était peu visible, à la télévision, au "Cinéma de Minuit", de Patrick Brion, en juillet 1991, si je ne me trompe pas...

De ce chef-d'œuvre absolu, me reste plein d'images, de souvenirs indélébiles,que du bonheur et j'ai eu la chance de le revoir l'année dernière en DVD et le plaisir a été immense, tellement ce film a traversé le temps, sans prendre une seule ride, avec, de plus, une nouvelle occasion de revoir l'acteur de second rôle Louis Salou, absolument magnifique, dans un rôle par très sympathique, mais joué avec tant de talent, que je ne me lasse pas de le revoir, parfois, au détour d'un classique de ce cinéma des années 40... (je parle de lui, je le précise, simplement parce qu'il était né à Quimper, la ville où je réside...)

De ce film, énormément de documentation, je vais essayer de faire un tri, qui puisse être instructif autant que passionnant...

Alors, parlons-en

Pour commencer, le blog "mon cinéma à moi", qui, de mon aveu personnel est franchement passionnant, de l'histoire du film lui-même, dont l'idée viendrait de Jean-Louis Barrault, à l'évidence de l'hommage au théâtre, le film est analysé pertinemment, entrecoupé de photos superbes et quelques extraits ponctuent le final de cette analyse... à noter un lien direct avec un article de Carole Aurouet que l'on peut lire ainsi...

https://moncinemaamoi.blog/2019/12/23/les-enfants-du-paradis-marcel-carne-1945/

Il est certain que ce film a été analysé, critiqué, étudié, minutieusement et quantitativement, vu l'intérêt historique de l'œuvre, alors, sans minimiser les sites et leurs qualités, un article de Hervé Aubert, de "Le Mag du ciné", où il fait le parallèle entre l'année de la première partie du film, 1828 et l'époque même du tournage, 1943-44 et décrète avec raison que tout le film parle d'amour...

https://www.lemagducine.fr/cinema/films-classiques/enfants-paradis-lunivers-enchante-de-prevert-carne-120503/

Courte analyse, juste, de Quentin Coray, pour l'excellent "Alarencontreduseptièmeart", qui met en évidence la densité de l'œuvre et son grand intérêt dans l'histoire du cinéma...

https://alarencontreduseptiemeart.com/les-enfants-du-paradis/

L'inévitable site "sens critique", qui donnent toujours la parole à celles et ceux qui veulent la prendre raisonnablement et qui donne leurs avis (subjectifs), avec arguments à la clé... environ 80 avis, pour tous les goûts, entre ceux qui vénèrent l'œuvre et ceux qui s'y sont ennuyé (eh oui, il en existe!), ce qui donne de l'intérêt à la chose, critique...

https://www.senscritique.com/film/Les_Enfants_du_paradis/384635

Une critique soignée et érudite de "DVDClassik", de Philippe Morisson, qui traite l'historique du tournage, avec des références, allant en profondeur et apporte de réelles connaissances du la genèse de ce chef-d'œuvre intemporel...

https://www.dvdclassik.com/critique/les-enfants-du-paradis-carne

Quelques affiches, pour donner une belle couleur à l'ensemble, avec "Notrecinéma", spécialiste en la matière...

https://www.notrecinema.com/communaute/pdf/jaq_edit.php3?lefilm=1853

Je viens également de découvrir, sur le site "Persée", quelques pages, écrites par Geneviève Sellier, tirée de la revue d'Histoire du Cinéma "1895", qui traite du film sous l'occupation et c'est super passionnant...

https://www.persee.fr/doc/1895_0769-0959_1997_num_22_1_1277


Hubix.

 
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Modifié:  16 mai à 09:45 par Jean-Baptiste Cilio
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Bien heureux de voir quelle place a pour toi "Take shelter". Un monument pour moi. La trouille Intérieure dans toute sa beauté et des plans à couper le souffle. Indéniablement dans mon Top 10.

Bizzz JB

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  Publié: 15 mai à 11:33 Citer     Aller en bas de page

Je confirme, JB, ce qui revient à dire, que toutes les qualités esthétiques, narratives, philosophiques, du film de Jeff Nichols, sont d'une évidence, intentionnelles...

Personnellement, j'ajouterai que, ce cinéaste, comme Terence Malick, par exemple, a toujours privilégié les tournages en extérieurs, avec tous les risques, au niveau de la lumière, que cela comporte, mais tout en sachant que le résultat peut en valoir, grandement, la chandelle...

Leurs films en sont la preuve...

Amitiés...

Hubix.

 
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  Publié: 22 mai à 02:55 Citer     Aller en bas de page

Hier après sur France Inter, émission passionnante sur FF Coppola et Apocalypse now. J’ai adoré.

  La vie commence à chaque instant.
Hubix-Jeee


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  Publié: 22 mai à 12:21 Citer     Aller en bas de page

Salut, JB, tu as eu de la chance de pouvoir suivre cette émission, je t'envie, mais bon, il faut que j'avoue n'écouter que très rarement la radio, donc, je ne pouvais que passer à côté de cela, qui devait surement être passionnant...

Par contre, j'ai vu, il y a quelques années le super documentaire de Fax Bahr et G. Hickenlooper "Heart of Darkness" (Aux cœurs des ténèbres), sur l'un des tournages de cinéma les plus épiques, voire le plus... et là, on se demande comment il a pu mener à terme ce film, avec tout ce qui s'est passé pendant plus d'une année, c'est incroyable, mais vrai...

Merci de ce passage plus qu'intéressant...

Amitiés...

Hubix.

 
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  Publié: 24 mai à 06:20 Citer     Aller en bas de page

Apocalypse Now : tournage au cœur des ténèbres .... Clique sur "Écouter"

Bizzz JB

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  Publié: 24 mai à 07:42 Citer     Aller en bas de page

Merci JB pour ces 54 minutes passionnantes de radio et de cinéma...

Entre l'histoire du tournage, la personnalité de Francis Ford Coppola, j'ai cru reconnaitre des musiques de Nino Rota, Carmine Coppola, les Doors, Stewie Wonder, les Bee Gees, Deep Purple, Richard Wagner, un petit AC/DC, en entier et, peut-être Mark Snow, à un instant, mais je n'en suis pas si sûr...

Et puis les voix de Martin Sheen, Marlon Brando, le délirant Dennis Hopper, Coppola lui-même et, le regretté Bertrand Tavernier, tout cela m'a réellement fait plaisir à écouter...

Merci JB pour cette contribution personnelle à la découverte d'un cinéma de qualité...

Amités...

Hubix.

 
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