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Cléo
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J'ai mis les pieds sur le paillasson du chagrin/ Et je l'ai repoussé bien loin
   
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12 septembre 2020
  Publié: 16 juin 2018 à 06:25 Citer     Aller en bas de page

Je me promenais dans la frivole forêt
Où ai-je mis les yeux ? Où ai-je mis les pieds ?
Les ombres couraient, la lumière derrière elles
Se cachait, et revenait, en aube éternelle
Un éclat de clarté, pansement de l'instant
La grâce ne s'éteint comme le firmament,
Qui comte tous les aléas de nos histoires
Et y dépose les pages quelques soirs

Contempler la beauté d'un fragment de nature,
Le regard éperdu en fait mille sculptures
Le cœur musicien en fait mille chansons
Est-ce à peine que l'on capture le songe bon
Le soir sur son lit s'étend sur les vastes champs
Ses soupirs soyeux murmurent de doux élans,
A mon oreille enchantée, bercée par les saules
Ces lianes de bonheurs qui, la nuit s'isolent
Et enlacée comme tous les pourpres nuages
Contre le cœur des baies australes en naufrage

Comme à Venise, l'instant enfin s'éternise
Un vent de chœurs enivrant que porte la brise
Saisit mon esprit sur la barque si légère
Que je crus qu'il embarquait bientôt pour les airs
Mille parfums, mille feuilles, et mille ardeurs
Couraient taquins au plus près de mon cœur rêveur
L'Aurore ouvrait ses rayons timides encore
Sur les horizons qui convoitaient la pénombre
Ils me montraient quelques trésors, quelques transports
Avant d'embrasser mes yeux et les douces ombres

Paradis qui dit l'harmonie, la grâce pure
Que l'âme tourmentée aille y faire une cure
Vent du repos, la quiétude fleurit, rit
En tes bras qui soulèvent mon âme endormie
Paradis qui dit l'harmonie, la grâce pure
Je touche l'infini sur tes terroirs si surs
Caresse ineffable, je perds les mots - Mot vide
Tu clos déjà mon paradis secret, timide !

  La joie est la conptine de nos heures
Maschoune

Modératrice


Un petit baiser, comme une folle araignée, te courra par le cou... A. RIMBAUD
   
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24 janvier
  Publié: 17 juin 2018 à 03:13 Citer     Aller en bas de page

C'est une superbe lecture que je viens de m'offrir, merci à toi

Citation de Cléo
...

Contempler la beauté d'un fragment de nature,
Le regard éperdu en fait mille sculptures
Le cœur musicien en fait mille chansons
...



Beaucoup de talent dans ton écriture

  "Me reviennent les instants partagés. D'autres ont disparu. Et s'inventent ceux que j'ai manqués."D. de Vigan
Cléo
Impossible d'afficher l'image
J'ai mis les pieds sur le paillasson du chagrin/ Et je l'ai repoussé bien loin
   
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3 juin 2018
Dernière connexion
12 septembre 2020
  Publié: 18 juin 2018 à 05:44 Citer     Aller en bas de page

Merci Maschoune d'être passée sur cette petite contrée
et d'avoir déposé une parcelle d'encouragement

  La joie est la conptine de nos heures
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