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luciano pepperoni


aimer c'est voir le petit défaut de l'autre et le chérir...
   
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  Publié: 20 juin 2009 à 09:03
Modifié:  20 juin 2009 à 09:31 par Artexflow
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Un pied devant l’autre, un nouveau départ,
Ressaisir la vie pas à pas,
Profiter de l’instant présent,
Garder le souvenir d’un je t’aime.

Tant de mots, tant de paroles,
Pour ne se heurter qu’à un mur,
Parfois dans la vie tu te réveilles trop tard,
Avec ce sentiment que tu n’es pas là où tu dois.

Tu aimerais t’arrêter, te reposer un moment,
Fermer les yeux, ralentir ton cœur même,
Mais sûr de toi, tes jambes te semblent moins molles,
Et tu continues n’écoutant pas tes blessures.

Pourtant ce sont elles qui t’ont façonné,
Même si leur poids est loin de te porter,
Souviens toi, il ne faut jamais les renier,
Juste pour être heureux, les accepter.

Rappelle toi ton enfance, l’odeur des ajoncs,
Tous ces pas malhabiles qui n’avaient qu’un seul but,
Te dépasser, grandir, voir l’horizon,
Pour enfin apercevoir celle que tu n’attendais plus.

Alors elle te porte, te lave et te remplit les yeux,
Te dit que son sel peut paraître bien amer,
Mais te murmure à l’oreille, n’oublies pas ton vœux,
Brillant devant toi dans le soleil, elle est là, la mer.

Elle peut te bercer ou t’effrayer les soirs de tempête,
Te séduire, t’aimer, ou enlever les gens chers à ton cœur,
Te rappeler que, comme pour tes blessures, tu dois garder en tête
Qu’en un instant elle te détruit ou te porte près de ton âme sœur.

Ce fut le cas pour moi, elle m’a porté sans que je ne m‘en aperçoive,
Dans cet endroit sec, aride et à mon sens inhabituel,
M’y faisant le plus grand des cadeaux, elle a abandonné là son sel,
Pour qu’enfin je trouve la source unique à laquelle je boive.



Ce filet d’eau, perdu dans les roches et les châtaigniers,
Où enfin j’ai pu fermer les yeux pour m’abandonner,
C’est au creux de toi, mon cœur, mon aimée,
L’endroit où enfin je renais sans devoir tout oublier.

Tu as su accepter mes travers, guérir mes blessures,
Sans que je ne m’en aperçoive, juste par tes sourires,
Adopter mon cœur, et peu à peu t’y offrir,
En me répétant je t’aime, chéri sois en sûr.

Alors si un jour vous doutez, et vous perdez confiance,
Battez vous, elle sera votre chance,
Cette femme qui s’oubliera en vous,
Et vous répétera chaque jour que vous êtes son tout.

La vie est un sourire difficile,
Qui parfois vous arrache les larmes,
Mais comme la mer elle vous conduit à l’asile,
De ce seul port capable de guérir votre âme.

Ne reniez pas vos blessures, ou vous perdrez le chemin,
J’ai failli le faire et en oublier la main
De la femme qui a enlevé le sel de ses larmes,
Juste pour me dire qu’elle m’offrait son âme.

Ne soyez pas comme moi à risquer de la refuser,
Par fierté ou par masculinité idiote, vous la perdrez,
Reconnaître sa faiblesse peut être la force d’un homme,
Y remédier ou dire je t’aime, c’est tout comme.

Voilà, plus de morale, juste un appel à être,
Sans a priori, sans déni du passé,
Nous les hommes, oublions de paraître,
Et juste, embrassons l’être aimé.

Un pied devant l’autre, pas question d’oublier,
Juste enfin accepter de se donner, totalement,
Lui dire qu’aussi parfois si tu me mens,
Je reste là à te dire que je continue de t’aimer.

Si tu as su m’accepter,
Laisse moi me dévoiler… je t ‘aime…

  L'absence est une ride du souvenir. C'est la douceur d'une caresse, un petit poème oublié sur la table
luciano pepperoni


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  Publié: 8 juil 2009 à 04:54 Citer     Aller en bas de page

les vérités qui blessent sont malheureusement celles que l'on occulte le plus facilement...

  L'absence est une ride du souvenir. C'est la douceur d'une caresse, un petit poème oublié sur la table
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