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RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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  Publié: 22 oct 2022 à 12:20
Modifié:  24 oct 2022 à 11:23 par RiagalenArtem
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Accorder sur le « lire » la musique d’une lyre, et dans un pincement en faire vibrer les cordes au sommet des hautbois, se fondre dans le suaire d’un orchestre fantôme – celui qui me réjouit, m’extirpe de ce puits que je ne décris pas.

Elle s’écoule avec heurts, elle s’écoule en douceur, et dans ses harmonies ou ses dysharmonies est l’envers et l’endroit de ce talent d’argent – totem, talisman ? – qui valse dans les airs en notes d’ambroisie, une pluie qui chatoie sur les toits du tourment.

Aériennes, ces notes qui nous montent à la tête, défient l’apesanteur, fusillent les frayeurs, camisolent la haine de la grenade ouverte pour la changer en fruit aux graines de candeur.

Notes de cœur animées qui rallient l’utopie et cognent sur les tambours de notre dystopie, canons-chœur qui s’élèvent en dépit du crachin, le timbre de leurs voix – on ne les entend pas – s’essouffle dans la fanfare de tristes fantassins.

J’invente et je transforme les mines en contralto et tant pis si je sais que je joue du pipeau.

Dans mes contrées cachées les « Où, où ? » des hiboux jouent à tromper la mort pour quelques champignons, la hache qui entame l’écorce d’un vieux chêne est devenue farine et nourrit les cochons qui - soit dit en passant - ont plus d’intelligence qu’un troupeau d’êtres humains dont ils sont les cousins, dont ils sont les jumeaux.

Riez, moquez-vous bien ! Mon Hêtre pris pour un gland s’en fiche éperdument !

Quand la stérilité brûle mes prés-carrés, je suis enfant d’la balle dans la précarité et jongle avec le verbe qui parle à mon oreille ; quand l’émotion s’emballe au risque de briser cette musique de fond, qui m’étonne et détonne – holà, baisse le son ! - : la hache de Samson**** s’abat sur mon cerveau.

Quand toutes les folies se mêlent à la raison, que mes terres en jachères ne sont que plaies austères, toute une maisonnée malmenée, ballottée s’enfonce dans la glèbe, et contre toute attente, l’air est pris d’un fou-rire en déclamant Shakespeare en ses sonnets qu’entonnent les moineaux-sansonnets qui ont cessé de rire, existent-ils encore ?

Et moi qui n’est pas moi, ni émoi, ni victime, je reviens à la marge, m’échappe du cadran, explose le carcan.

En élève dissipé, je la joue en soliste, cette petite cantate que j’avais composée - je ne suis pas pianiste - sur l’ivoire d’un cahier aux reflets d’un Steinway, où l’écrit est moins vain que toutes vanités, esquisses de « still lifes »* aux crânes fracassés.

Sauvageon et rétif, j’imite l’italique, le buste un peu penché, comme un saule qui se rit des pleurs dont on l’affuble, capable de ces violences qui enragent les mufles, qui gratte l’âme pérenne de son Stradivarius, un sauvage, un barbare qui fait trembler les muses, au regard si féroce qu’il pétrifie Méduse.

La musique en Satie, saturée de cymbales, estoque l’hallali, et ce n’est pas un bal.
Les croches mordent les mains qui détiennent la clé que m’a volée Mandrin et qui gît sur le sol, un songe pour refrain.
Sur le gibet dressé, la trappe s’est refermée, tuant les musiciens.

Ainsi se clôt l’histoire, le livret, le récit – vous avais-je prévenu ? l’avez-vous pressenti ?
C’est une symphonie inventée de toutes pièces par une Allegria**, n’est-elle qu’une chimère ou bien tout le contraire, l'avenir le dira.

Ce concerto pour elle, tout en Allegretto***, est l'enjeu d'une paix qui n'émet aucun son, on en oublie le sens en prononçant son nom, le repos, le silence d'une blanche sur partition, un « assez », un « cessez », comme une interjection !




Riagal – le 22 octobre 2022 -

* Still life : nature morte en anglais.
**Allegria : Allégresse en Italien / Alegria en Espagnol : Prénom. Défense de l'Humanité. Il peut s'écrire Allegra.
***Allegretto : diminutif de allegro en italien. En musique, tempo moins vif que l'allegro.

**** Sanson, nom de la lignée des bourreaux français (sous la royauté et après), devenu ici, avec un "M", Samson. Une allusion à peine masquée à un autre personnage connu (ou par trop méconnu).


  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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  Publié: 22 oct 2022 à 15:38
Modifié:  22 oct 2022 à 16:35 par rimarien
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Salut Riaga

M’enfin l’ami tu joues à cache-cache, j’avais commencé à lire dans autres poèmes et le voilà arrivé dans nouvelles littéraires avec un dernier paragraphe que tu as rajouté à postériori et qui pour moi éclaire un peu mieux le titre, qQuoique, c’est concerto pour Alegria ou par Alegria?
Bon je vais revenir plus tard mon chien veut aller pisser
Oui rien à voir avec ton poème 😜
À tantôt
Jc🍷

Voilà Gabi le chien à fait ses besoins…et je me sens plus libre pour aborder ton poème qui me subjugue et que je compte relire 840 fois pour en tirer toute la substantifique moelle il n’y a pas un paragraphe qui ne retienne pas mon attention alors je crois que je ne finirai pas tout ce com ce soir.
Le fil rouge, il me semble hein c’est la musique et l’écriture et la combinaison des deux qu’on pourrait appeler correspondances au sens poétique du terme.
Le pékin moyen comme moi va dire: La musique adoucit les mœurs en poésie Riagalienne ça se traduit par:
´´Camisole la haine de la grenade ouverte( dégoupillée ) pour la changer en fruit aux graines de candeur’´
Éternel combat intérieur ou ext entre l’utopie et la dystopie, car comme tu sembles le suggérer la musique n’est pas l’apanage des gens des artistes vertueux, comme il y a eu des écrivains ou poètes fachistes o…la musique peut aussi,….ces fanfares ces tambours ces fantassins arrrhhh je les entends au pas de l’oie comme des pantins des robots à marteler le sol ou massacrer le la, et me revient à nouveau qui parle à mon oreille la vidéo de The Walls des Pink Floyd.
Bon je reviens sur cette phrase et je continuerai demain:
´´Mon hêtre pris pour un gland s’en fiche éperdument ´´
J’adore pour l’ambiguïté entre l’essence de l’être et l’arbre Hêtre symbole de mémoire, autrefois ll’ecorce de hêtre était utilisée pour préserver la mémoire de l’homme donc cet arbre tu ne l’as pas choisi par hasard outre qu’il est un parfait homonyme au mot être et le fruit maintenant ne viens pas me dire que ce gland est venu là par hasard et d’autant plus que le hêtre n’a pas pour fruits des glands mais des faines et de ton plein gré sincère à ton insu tout aussi sincère tu n’as pas choisi le chêne pourtant symbole masculin de la force mais aussi de la sagesse et la connaissance et justement le hêtre serait le pendant féminin du chêne.
´Le saule qui se rit des pleurs dont on l’affuble, j’adore et s’il n’y avait que ça, j’adore tout , j’y reviendrai en tout cas celui là je le mets au coffre
À demain Riaga , bonne nuit, fée de beaux rêves
JC

  Bannir en poésie comme antan on brûlait les hérétiques
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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  Publié: 23 oct 2022 à 02:29 Citer vertical_align_bottom


Un Regal par un coeur riche et un esprit qui tout embrasse.
Chacun de tes poèmes est un " compendio" de ta sensibilité et de ta vie large, ouverte, généreuse.
L' allegria, le coeur joyeux est un don : partageons-le ensemble !


ilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
RiagalenArtem


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  Publié: 23 oct 2022 à 04:50
Modifié:  23 oct 2022 à 06:40 par RiagalenArtem
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Citation de rimarien
Salut Riaga

M’enfin l’ami tu joues à cache-cache, j’avais commencé à lire dans autres poèmes et le voilà arrivé dans nouvelles littéraires avec un dernier paragraphe que tu as rajouté à postériori et qui pour moi éclaire un peu mieux le titre, qQuoique, c’est concerto pour Alegria ou par Alegria?
Bon je vais revenir plus tard mon chien veut aller pisser
Oui rien à voir avec ton poème 😜
À tantôt
Jc🍷

Voilà Gabi le chien à fait ses besoins…et je me sens plus libre pour aborder ton poème qui me subjugue et que je compte relire 840 fois pour en tirer toute la substantifique moelle il n’y a pas un paragraphe qui ne retienne pas mon attention alors je crois que je ne finirai pas tout ce com ce soir.
Le fil rouge, il me semble hein c’est la musique et l’écriture et la combinaison des deux qu’on pourrait appeler correspondances au sens poétique du terme.
Le pékin moyen comme moi va dire: La musique adoucit les mœurs en poésie Riagalienne ça se traduit par:
´´Camisole la haine de la grenade ouverte( dégoupillée ) pour la changer en fruit aux graines de candeur’´
Éternel combat intérieur ou ext entre l’utopie et la dystopie, car comme tu sembles le suggérer la musique n’est pas l’apanage des gens des artistes vertueux, comme il y a eu des écrivains ou poètes fachistes o…la musique peut aussi,….ces fanfares ces tambours ces fantassins arrrhhh je les entends au pas de l’oie comme des pantins des robots à marteler le sol ou massacrer le la, et me revient à nouveau qui parle à mon oreille la vidéo de The Walls des Pink Floyd.
Bon je reviens sur cette phrase et je continuerai demain:
´´Mon hêtre pris pour un gland s’en fiche éperdument ´´
J’adore pour l’ambiguïté entre l’essence de l’être et l’arbre Hêtre symbole de mémoire, autrefois ll’ecorce de hêtre était utilisée pour préserver la mémoire de l’homme donc cet arbre tu ne l’as pas choisi par hasard outre qu’il est un parfait homonyme au mot être et le fruit maintenant ne viens pas me dire que ce gland est venu là par hasard et d’autant plus que le hêtre n’a pas pour fruits des glands mais des faines et de ton plein gré sincère à ton insu tout aussi sincère tu n’as pas choisi le chêne pourtant symbole masculin de la force mais aussi de la sagesse et la connaissance et justement le hêtre serait le pendant féminin du chêne.
´Le saule qui se rit des pleurs dont on l’affuble, j’adore et s’il n’y avait que ça, j’adore tout , j’y reviendrai en tout cas celui là je le mets au coffre
À demain Riaga , bonne nuit, fée de beaux rêves
JC


D'abord une caresse à Gabi (je lui aurais donné la priorité aussi). Et puis, whouaaa...au final, c'est pas mal de jouer à cache-cache. J'hésitais entre les "catégories" (j'm pas trop les "catégories ; -)). Et puis, celle-ci s'est imposée parce que le texte même en forme "poétique" à ma façon est devenu un peu plus long, avec une histoire en filigrane.
Pour le titre, j'ai hésité aussi. Mais on va dire qu'Allegria est comme une personne qui compose. Et que sur cette composition, je lui dédie ce Concerto.
Je te suis reconnaissant d'avoir lu (et relu...840 fois et des poussières ^^) et d'avoir fait ce travail de ce qui est plus qu'un com'. Je ne peux que saluer ton courage ; -).
Je reste un peu sans voix par son contenant et toutes choses que tu en as retiré comme ce fil rouge auquel tu as donné des notes si riches, si justes...je ne vais pas tout détailler, avec toute ta gouaille, précise, sincère. Rien ne t'échappe...
Et puis, si tu reviens, j'ajoute que j'avais allongé cet écrit (il y en a eu une première version et une deuxième...). Coup d'chance que tu sois venu après quelques "remaniements" (plusieurs en fait) in situ en impro mais pas vraiment. Je suis resté scotché à l'écran parce que composer de sa tête au support en direct, ça demande de la concentration, l'air de rien. Même si on n'est jamais totalement content.
Sens détourné des mots et des noms, mais ça tu l'as compris. Tu as trouvé la clé de ce qui n'est pas un songe...
Btw : dans ton coffre ? J'en suis touché en sachant qu'il sera en sécurité...
Bonne journée, l'ami...sous la musique de la pluie.

(je corrige juste des coquille que je n'ai pas écrasées...c't'une phobie chez moi)...

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  Publié: 23 oct 2022 à 05:19 Citer vertical_align_bottom

Citation de Galatea belga

Un Regal par un coeur riche et un esprit qui tout embrasse.
Chacun de tes poèmes est un " compendio" de ta sensibilité et de ta vie large, ouverte, généreuse.
L' allegria, le coeur joyeux est un don : partageons-le ensemble !


ilia


Thanks my friend de ta présence ici. Un regalo d'un Sunday sans sun. But i love running in the rain.
Le coeur joyeux : oui c'est un don que tu as - moi, je n'en suis pas certain -, à cultiver et soigner car l'Allegria est farouche, implacable en ses accords...quand on la serre trop fort, ou qu'on tranche son "choeur" en deux, elle quitte sans prévenir...et nous laisse sur le carreau.
Indeed, we share it...nous la partageons car elle est aussi généreuse que ce comment'...
Baci...
A presto...(chez nous...j'ai du retard dans mes réponses, sorry, but you know, it hurts sometimes in our lost castle and i'm busy).

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  Publié: 23 oct 2022 à 16:24 Citer vertical_align_bottom

Bonsoir Riaga,

Je n'aurais pas besoin de 840 lectures (il exagère JC...) mais, malgré tout, de plusieurs pour retenir la quintessence de ton texte et rencontrer ici une parole qui sait tenir parole ( pourvu qu'on ne déchante pas). Toujours avec un riche et double langage en miroir, c'est sans entrer dans une vaine exégèse, que je rejoins JC dans son courrier. Ce concerto où tu réponds à l'orchestre (est-ce- nous parfois?) nécessite une grande attention car composé à l'oreille et plein d'un surcroît d'échos. Une force qui nourrit, il me semble, une très puissante sincérité.

Amitiés
jlouis

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  Publié: 24 oct 2022 à 02:51
Modifié:  24 oct 2022 à 03:33 par rimarien
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Me revoilà

Avant de passer pour un Marseillais qui exagère tout le temps je vais clarifier ce 840 fois c’était un clin d’œil à Eric Satie, son œuvre la plus originale bien que ce n’est pas ce qu’il a fait de mieux s’appelle Vexations composé à l’occasion de sa rupture avec Suzanne Valendon, oui un peu de patience , j’y viens il s’agit d’une composition pour piano avec un motif(sens musical du terme) qui doit être repris 840 fois et ne peut être joué qu’en une seule fois sans interruption, ce motif se joue en environ 2minutes à répéter 840 fois soit une durée de représentation de 14h à 24 heures voire plus selon le tempo adopté. Ça a été joué plusieurs fois par un seul pianiste sinon plusieurs pianistes se relaient pour éviter toute interruption.
Donc voilà pour répondre à vos sarcasmes Riaga et JL qui suggèrent que j’exagère 😜
Bon je dois encore partir non non pas pour le chien, cette fois c’est mes besoins à moi….. à tantôt
Voilà ça fait du bien………
Là Riaga je ne peux pas être d’accord avec toi même si je peux comprendre ton ressentiment:´´ je me croyais artiste je ne suis qu’un écrivain’´ ce qui revient à dire que contrairement à la musique l’écriture n’est pas un art, tu hiérarchises l’art et ça me gêne, peut-être que tes parents voyaient en toi le nouveau Rachmaninov en tout cas je sens une petite déception de ta part de n’être devenu qu’un musicien amateur.
Ça oui alors: ´´L’enjeu d’une paix qui n’émet aucun son’´
à se demander si ce mot paix est devenu un gros mot,
en guise de concerto on a plutôt une marche funèbre avec comme instruments le cliquetis des bottes, l’écho des canons, le sifflements des missiles les craquements des bombes avec des musiciens en uniforme et un dictateur mégalo en guise de chef d’orchestre, il est où le temps où au pied du mur un Rostropovich
Jouait du Bach avec son violoncelle; le pire c’est que maintenant
On en vient à boycotter certains artistes même morts depuis longtemps sous prétexte qu’ils sont russes comme si l’art avait des frontières .
´´ assez, cessez comme une interjection’´
Et avec beaucoup d’utopie je rajoute:
Assez, cessez le feu.
🎻FAITES DE LA MUSIQUE, PAS LA GUERRE🎻

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Jean-Louis


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4 février
  Publié: 24 oct 2022 à 03:09 Citer vertical_align_bottom

Bonjour JC

C'est ce qu'on appelle jouer à Satiété...bon courage aux exécutants
Cette explication (les 840 fois) démonte définitivement mon "sarcasme"

Amitiés
jlouis,

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25 janvier
  Publié: 24 oct 2022 à 03:29
Modifié:  24 oct 2022 à 03:30 par rimarien
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Tu l’as dit JL à satiété, le plus cocasse c’est que quand j’ai tapé Satie sur mon Apple ce con à systématiquement écrit satiété !
Donc sarcasme démonté, rimarien remonté
à bloc 😝 et JL au bloc 🤪
Amicalement

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RiagalenArtem


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21 janvier
  Publié: 24 oct 2022 à 12:01 Citer vertical_align_bottom

Citation de Jean-Louis
Bonsoir Riaga,

Je n'aurais pas besoin de 840 lectures (il exagère JC...) mais, malgré tout, de plusieurs pour retenir la quintessence de ton texte et rencontrer ici une parole qui sait tenir parole ( pourvu qu'on ne déchante pas). Toujours avec un riche et double langage en miroir, c'est sans entrer dans une vaine exégèse, que je rejoins JC dans son courrier. Ce concerto où tu réponds à l'orchestre (est-ce- nous parfois?) nécessite une grande attention car composé à l'oreille et plein d'un surcroît d'échos. Une force qui nourrit, il me semble, une très puissante sincérité.

Amitiés
jlouis


Un entracte - très bref - pour te remercier de tes échos qui viennent comme des accords qui se plaquent sur ce Concerto. L'orchestre a ses symboles, nous en sommes à la fois les joueurs et spectateurs. "Une grande attention"? Je l'admets mais assume d'avoir pris le parti de cette partition, une route qui n'est pas pavés de pétales de roses, d'autant plus que se laisser mener à la baguette n'est pas mon genre. A la base, j'aurais pu en faire une "loufoquerie" (il y en a quelques notes) dans les habits de l'ironie parfois, et de ce qui me tient à coeur aussi. Comme ces joies qui nous portent et puis, nous quittent.
« Si tu n'as pas de voix, hurle. Si tu n'as pas de jambe, cours. Si tu n'as plus d'espoirs, invente ». J'ai trouvé cette citation appropriée, quand tout déchante et que nous nous sentons si désemparés.
Amitiés...

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21 janvier
  Publié: 24 oct 2022 à 12:17
Modifié:  24 oct 2022 à 12:23 par RiagalenArtem
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Citation de rimarien
Me revoilà

Avant de passer pour un Marseillais qui exagère tout le temps je vais clarifier ce 840 fois c’était un clin d’œil à Eric Satie, son œuvre la plus originale bien que ce n’est pas ce qu’il a fait de mieux s’appelle Vexations composé à l’occasion de sa rupture avec Suzanne Valendon, oui un peu de patience , j’y viens il s’agit d’une composition pour piano avec un motif(sens musical du terme) qui doit être repris 840 fois et ne peut être joué qu’en une seule fois sans interruption, ce motif se joue en environ 2minutes à répéter 840 fois soit une durée de représentation de 14h à 24 heures voire plus selon le tempo adopté. Ça a été joué plusieurs fois par un seul pianiste sinon plusieurs pianistes se relaient pour éviter toute interruption.
Donc voilà pour répondre à vos sarcasmes Riaga et JL qui suggèrent que j’exagère 😜
Bon je dois encore partir non non pas pour le chien, cette fois c’est mes besoins à moi….. à tantôt
Voilà ça fait du bien………
Là Riaga je ne peux pas être d’accord avec toi même si je peux comprendre ton ressentiment:´´ je me croyais artiste je ne suis qu’un écrivain’´ ce qui revient à dire que contrairement à la musique l’écriture n’est pas un art, tu hiérarchises l’art et ça me gêne, peut-être que tes parents voyaient en toi le nouveau Rachmaninov en tout cas je sens une petite déception de ta part de n’être devenu qu’un musicien amateur.
Ça oui alors: ´´L’enjeu d’une paix qui n’émet aucun son’´
à se demander si ce mot paix est devenu un gros mot,
en guise de concerto on a plutôt une marche funèbre avec comme instruments le cliquetis des bottes, l’écho des canons, le sifflements des missiles les craquements des bombes avec des musiciens en uniforme et un dictateur mégalo en guise de chef d’orchestre, il est où le temps où au pied du mur un Rostropovich
Jouait du Bach avec son violoncelle; le pire c’est que maintenant
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´´ assez, cessez comme une interjection’´
Et avec beaucoup d’utopie je rajoute:
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Well, on s'est tous trois entrecroisés, toi, moi, Jean-Louis mais que veux-tu, tu nous pousses dans tous les retranchements. 840, ça me paraissait bizarre, mille ok mais pourquoi tant de précision. Ma lanterne est éclairée - jamais rassasié d'en apprendre...espérant que Suzanne - magnifique - n'a pas été obligée d'assister aux représentations pour délit d'avoir largué Satie ; -).
Passons - gosh, je dois y aller - au "ressentiment" que tu vois dans les lignes citées. J'aime les critiques constructives et en effet, cela peut prêter à confusion. D'autant plus que j'ai dit mille fois (ou 840 ^^x 200) que tous les arts s'épousaient et s'enrichissaient mutuellement, s'inspiraient aussi.. (cinéma, musique, peinture, photographie, sculpture, romans, poèmes, etc...se donnent la réplique).
J'ai changé donc dans le corps du texte, ce qui peut être perçu comme une hiérarchisation alors que c'est tout le contraire.
Je te le laisse...à toi de me dire ce que tu en penses.
(nb : Ce que tu as mis en Maj. coule de source....)
Ciao, ciao !
Riaga...(j'ai omis des trucs, à dessein, sinon c'est "un roman" à trois mains que l'on fera ; -)...)

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  Publié: 26 oct 2022 à 01:44 Citer vertical_align_bottom

Serais-tu marseillais : Mille fois dit-il, j’ai recompté c’est beaucoup moins mais j’aime bien ta réponse et c’est vrai qu’elle correspond mieux à l’idée que j’avais de toi!
Un truc encore qui m’intrigue: pourquoi es-tu toujours à là bourré comme si tu te sentais coupable d’être ici connecté!
Allez mon grand je te laisse aller en paix
Amicalement
JC

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  Publié: 30 oct 2022 à 15:31
Modifié:  12 nov 2022 à 04:01 par RiagalenArtem
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Citation de rimarien
Serais-tu marseillais : Mille fois dit-il, j’ai recompté c’est beaucoup moins mais j’aime bien ta réponse et c’est vrai qu’elle correspond mieux à l’idée que j’avais de toi!
Un truc encore qui m’intrigue: pourquoi es-tu toujours à là bourré comme si tu te sentais coupable d’être ici connecté!
Allez mon grand je te laisse aller en paix
Amicalement
JC


L'idée que l'on se fait de moi ? Mais je m'en fiche totalement. Vrai que je suis toujours pressé, c'est un état d'urgence qui je n'ai pas à expliquer. Celui qui écrit et le "moi" se confondent dans mes écrits, c'est la seule façon de m'approcher un peu. Mais la sphère privée est "taboue", pour rester dans le sujet de la musique et des "dessous-chics" de Gainsbourg.
Ne t'intrigue donc pas en vain sur ce qui n'a aucun intérêt, coupable de quoi, diantre ?
Reste l'essentiel : cet "endroit enchanté. Terre sacrée". Minée aussi et à manier avec précaution dans la bouteille d'encre noire qui est un peu mon lieu de vie. Hommage à Soulages et ses fascinantes lumières...comme cette Allegria de l'outre-noir qui m'a inspiré.
Il faut être ou fou ou courageux ( ou les deux en même temps) pour encore parler d'"Espoir" (hors toute mièvrerie et simplification de ce mot galvaudé)...L'essentiel n'est-il pas de qui bat dans la poitrine, et qui transcende les découragements, les écœurements et l'envie que tout s'arrête. Cela vaut bien un petit concerto.

Voilà les points à retenir...et pas seulement pour toi :-)
Riaga...


  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Filiquier
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Que vois-tu encore dans le sombre recul abyssal du temps ? Shakespeare, La Tempête
   
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  Publié: 8 nov 2022 à 10:23 Citer vertical_align_bottom

Cher Riagalen, " ce puits que (tu) ne décris pas", on en sent toute la profondeur que tes mots brûlants comme une lave ne saurait épuiser. Et c'est bien ainsi. On en espère encore d'autres concertos, d'autres symphonies. De cette lecture, dix fois au moins -mais pas 840- je sors éreinté. Lessivé oui, mais comblé. Ta poésie est en effet très musicale et très contemporaine. On croirait entendre Carl Orff , ou Ravel, ou Stravinsky, ou d'autres que tu me diras.
Mais si la forme est belle, très rythmée, pulsatile, le fond est noir, comme l'est le monde aujourd'hui. Noir de violence, noir de mensonge, de tromperie, de volonté de puissance, de folie meurtrière.
Pourtant, pourtant, Allegria reste un très joli prénom espagnol, une petite lumière dans ce trou noir.
Il n'y a pas que des cymbales, des trompettes ou des tambours dans ta musique de mots, on y trouve aussi violons et violoncelles, flûtes et hautbois.
Ce qui m'impressionne ici, c'est cette immense culture qui soutient cette merveilleuse "dystopie".
Et ce n'est pas tout. La lecture terminée, il faut suivre cet échange à trois, si serré, si documenté, et traversé d'une bonne fraternité.
Saurai-je assez remercier pour tout cela.
Fraternellement.
Filiquier

  TF
RiagalenArtem


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  Publié: 12 nov 2022 à 04:39 Citer vertical_align_bottom

J'aime à te retrouver Filiquier, avec tes com's qui ne sont pas de complaisance mais qui éclairent ce puits que je ne décris pas, c'est vrai. Mais à quoi bon ? Puisque toi, tu me fais ce plaisir d'"accompagner" avec ta musique personnelle ce Concerto en nocturne et aussi dans ce qu'il a de solaire par la grâce d'un nom. Alors, merci de te donner la peine de ces développements qui rejoignent ce que j'ai tenté de faire passer.
(Hé oui, en bonne compagnie ;-) ; les joutes fraternelles -avec un peu de piment - sont autant d'enrichissements).
Tu m'excuseras de t'avoir donné à lire dix fois ^^ ...(des musiciens cités, j'ai un faible pour Erik Satie non parce qu'il était écossais par sa mère mais pour son humour, son talent et aussi la vivacité de sa répartie, voire de sa férocité sans méchanceté aucune (je recommande aussi ses chroniques). On m'attend sur Stravinsky mais s'il est une "révolution" à lui seul, que les ballets russes avec Diaghilev sont des chefs d'oeuvre et qu'il a travaillé avec Cocteau; inspiré Picasso, qu'il démontre que l'improvisation demande une rigueur quasi mathématique, qu'il échappe aux classification étant néo romantique par son "maître", Rimski-Korsakov et un "réactionnaire" avec le mouvement de la musique sérielle dont le "sacre du Printemps" est le point d'orgue, si j'ose dire...Je dois m'arrêter là (tout un chacun porte en lui une musique, elle est une charnière à mon sens dans tous les "arts cités"). Nous avons tous de ces notes qui font notre "griffe", plaisante ou non.
Tout aussi fraternellement...
Riaga...

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