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RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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19 octobre
  Publié: 17 juin à 12:30 Citer     Aller en bas de page




Dans la Grand Rue, où je me fonds, rien ne trésaille, rien ne résonne dans les volutes d’un ennui aussi vaste que la Sibérie. Je suis aussi mince qu’une flamme et je me coule dans les venelles, comme un fantôme de guenilles.

Ici, c’est un monde à part, un cauchemar rêvant d’un rêve…

Depuis la Tour de guet, j’ai ouvert les battants de la lourde porte de ce qui fut, « the City Fair », la ville de foire, la ville de soie aux fins cotons d’Egypte.
De toutes les routes de la soie, elle fut l’Impératrice.

Les bavardages, les interpellations, les rires gras se font murmures entre les potences, bosquets que j’écartèle. Un mélange de bourgeois et de plèbe, de chevaliers, et de Ducs en leurs terres sans Sienne.

Dans ce Désert où je n’ai pas voulu planter mes déshérences, je cours, je cours après l’enfant monstre et sa cape garance. Conte de paisible horreur pour se croire à Venise en hiver…

Sur la colline du Fortin, j’ai respiré Damas, ses rosiers de légende – pas du tout écœurants, subtilement piquants -, le miel pimenté qui émane du Parc où les jardiniers affairés composent des tableaux emmaillés. Mais moi, ce que je préfère, ce sont les arbres, le charme des grands Hêtres et le fouillis des hautes herbes.

Dans cet îlot qui pourrait être à l’autre bout du monde, je vois scintiller mes chapelles sans Prie-Dieu dans les marronniers mauves.

L’Esprit d’encens se faufile dans la lourdeur d’un air qui a perdu le goût des odeurs, des plus puantes aux plus délicieuses, et des couleurs aussi. Effacées, évanouies.
Qu’en ont-ils fait ces « varvari », ces teignes, ces ignorants ? Les tentures de Smalt des caniveaux, des masures et des palais ducaux se sont fondues au fond des eaux. Leurs artistes y ont plongé leurs os.

Dans ce Néant - cette négation de la gaieté, de la passion, des émotions -, qui s’est éloigné de la vie (elle qui battait, battait, jadis ?), j’érige mes tourelles. Les parant de la poussière d’or d’un grenier aux poutres de chêne et au parquet de ces bateaux qui ont perdu leurs mers.

Je compose des illusions aux rives du réel, j’entraperçois sous leurs bliauds luire les œuvres d’orfèvres. Sous l’œil de bœuf, tout en haut, scintille une lumière d’absinthe.

Celle des coupoles étoilées bâties par les maîtres maçons sortis de leurs tombeaux. J’y vais à la nuit blanche, évitant les pièges du passé et les voleurs de ce bonheur qui balance des hanches en gravissant les onze marches de l’Escalier de la Rue du Rendez-vous. Une impasse avec deux bancs où personne ne s'assied. Pour un baiser, un réconfort, une complicité.

Quant aux habitants, ils sont transparents. Ma myopie m’aide à les anéantir. Ils sont mesquins et avares.

Sauf un. Le Grand Jules. Jules Verne qui a peu voyagé est voisin de pavage. Il croise Essenine revenu, lui, d’un très loin voyage.

A nous trois nous formons ce cercle qui ne cesse de tourner et de nous étourdir sans Vodka.
Des Carpathes au rayon d’émeraude que l’on guette sur le quai nu, un mirage sur le sable où la vague s’étale.

Ils m’ont donné un nouveau nom, et comme une évidence, leur choix s’est porté sur Nemo qui sous-marine quand existaient les océans, les poissons bulles et les squales moins mauvais que les Hommes.
Mon ami Sergueï est disert et ses mots sont d’argent. Il les fait voler comme des pièces sorties de sa bouche gourmande, des ducats pleins les dents. Me racontant le déchirant récit de la patrie, de la beauté des champs d’or gris, des bouleaux de Riazan.

C’est un Joulik lui aussi, le voyou des espiègleries en tous genre, en équilibre sur son fil avant qu’on ne l’assassine (selon la police secrète des soviets, il s’est tué, un de moins et les mains sales poncées à l’eau de Javel de la propagande, ça les arrange).

Pris dans l’étau des anges troubles et des diables câlins, il n’a pas supporté cet énorme mensonge de l’Histoire et en a un peu trop fait. Il dérangeait.
Ce jeu dangereux l’a perdu, je le comprends si bien et ne l’en estime que davantage, avec les Akhmatova Anna, et tous ceux qui bravaient la Glavlit, les exilés, les dégoûtés, les sacrifiés, comme Tsvetaïeva, Maïakovsky et son audace à déconstruire (ce qui ne l’empêchait pas d’adorer Pouchkine – le premier à écrire en russe -, les éditeurs courageux des romanciers bannis, même disparus depuis des lustres.

Les pensées divaguent et laissent les bouchers à leurs étals dégoûtants de tripaille.


Le jour se hisse jusqu’à l’étage du grand appartement. Et dans les pèces en enfilades, je cherche mes compagnons.

Ils seront là dans ce brouillard de Jacinthes, propices aux marins qui naviguent vers le phare offert aux âmes fières des solitaires, les taiseux volubiles et gais, traqueurs de chagrins.
Le havre est prêt à les recevoir autour d’un Tchaï ou d’un café Maragogype.

Pour un impatient, j’ai de la patience à revendre…je n’attends pas, je m’occupe à tout envisager.

Délicatement, je secoue le flacon aux neiges de papiers (le secret de Rosebud), et porte à mon oreille un coquillage qui a poussé dans mon laurier dans l'écume de ses pleurs. C’est un arbre à présent. Il tutoie le plafond d’ébène, noirci de fumée.

Tout en l’arrosant, je m’évade dans les accents joyeux et fous des soirées moscovites, où tous ceux qui me connaissaient se pendaient à mon cou…je suspends mon geste, croise le reflet d’un étranger dans la vitre…

Me serais-je trompé de siècle, de pays et de ville ? Ce corps n’est pas le mien et ce visage pâle, osseux et sinistre est celui de l’Homme en noir, une veille connaissance qui broie l'insouciance, le talent, si tant est qu'il existe.

Le Monstre, c’est moi dans cette flambée d’orage qui interdit toute évasion et sème le carnage. Dans un immense autodafé où j’ai brûlé mes innocences, mes ouvrages et mes convictions et mon amour de l’art.

Là ou ici ? Ici ou là ? J’ai disparu depuis longtemps sans jamais le savoir…dans ce МОЛЧАНИЕ si lourd de conséquences, où sont mortes mes âmes...



Riagal – le 17 juin 2021 -


- Varvari : c'est ainsi que les Russes appellent les étrangers qui croient tout savoir. Avec un brin de raillerie sans méchanceté aucune.

- Glavlit : censure littéraire sous l'ère soviétique.

- МОЛЧАНИЕ : (silence) en allusion au poème de Fédor Tioutchev.

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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  Publié: 17 juin à 13:15
Modifié:  18 juin à 01:45 par ode3117
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Un parcours qui m'as fascinée, parfois effrayant, mais la beauté prend toute sa place et le personnage est fascinant.
En passant j'ai retenu le nom de Anna Akhmatova, j'ai son livre sur sa poésie sur l'amour.
Je vais découvrir en cherchant, la vie de bien des personnages ceux qui me sont inconnus.
Pour les autres, je connais le parcours de leur destin, terriblement dramatique pour certains.
Merci RIAGA, de nous faire revivre un peu d'histoire et de me plonger dans un monde fantastique, avec cette imagination fertile qui te caractérise.
Bisous bisous
CIGOGNE

  OM
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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  Publié: 17 juin à 16:20 Citer     Aller en bas de page

Un grand merci à ma Cigogne qui s'intéresse à tout...et que ne rebute pas cette "nouvelle" - j'ai essayé d'"aérer" pour que ce ne soit pas trop pénible à lire ; -).
En fait, cela tient presque d'une impro de tête d'un electron libre aux dents blanches, végétarien comme tu l'as soulignée ailleurs... ^^ Que j'ai repris à l'aube...très vite parce que j'ai pas mal de choses en cours.

Comment fais-tu ? Tu mêles gentillesse et sincérité, inventivité, création et récréations pour donner au site un souffle léger..avec aussi un fort caractère. Tu n'aurais pas un peu de sang russe dans les veines. ?..en tout cas, tu en as l'esprit et la curiosité...Bref, t'es toutes pleines de surprises....
(j'espère que tu n'as pas trop souffert de la canicula...moi, j'avais les nerfs à vif tout en bossant pour ne pas craquer).

Bisouxxx...
Riaga....

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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27 octobre
  Publié: 18 juin à 02:59
Modifié:  18 juin à 03:03 par In Poésie
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Belle nouvelle frérot. Et t’inquiète… elle se lit très bien.

J’aurais des tas de raisons de faire le galet bondissant sur le lac de ta Russie, mais je ne saisirais que deux bribes qui ont bien résonné en moi.

Οι βάρβαροι, les barbares en grec, même sens, et si je ne parle pas russe (4 mois en 4eme il y a 50 ans) je sens la proximité d’âme de ces deux peuples dont l’un m’est plus connu, plus accessible que l’autre.

Et puisque j’en suis à l’âme, une petite inversion dans la dernière phrase me ramène à Gogol, mais ça tu le sais.

Sais-tu que je rêve de Baïkal en février ? Peut-être parce que je suis né un 26 février et que le Rhône était gelé.

Spasibo frérot.

Bizzz, JB

  La vie commence à chaque instant.
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26 octobre
  Publié: 18 juin à 07:15 Citer     Aller en bas de page

Cher RIAGA, quand tu parles création et récréation, je ne pense pas créer et inventer des choses étonnantes, mais ce qui m'a fait rire c'est de parler de récréation, je me retrouve d'un coup dans la cour de l'école et ça me plaît énormément car là, j'en trouvais des divertissements.
Je n'ai pas de sang Russe, tout au moins je ne le pense pas, à mon grand regret.
J'espère avoir encore beaucoup de surprises à offrir, tout au moins de celles qui plaisent et intéressent.
Je serai toujours là pour quiconque veut bien m'accepter.
Pour toi bien sûr.
Bisous
CIGOGNE
J'espère lire encore beaucoup de choses de toi, qui me captivent.

  OM
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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26 octobre
  Publié: 18 juin à 16:38 Citer     Aller en bas de page


Oh...Regal tu nous emmenes dans les mondes de ta coscience, de ta famille culturelle, de tes lectures et passions, de un peu de toi, mélangé ici et là entre un reve , des souvenirs, et un voile de mèlancolie m'envoute, sans me déranger. Bien sur !

lilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
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19 octobre
  Publié: 20 juin à 15:43
Modifié:  22 juin à 12:38 par RiagalenArtem
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Citation de ode3117
Cher RIAGA, quand tu parles création et récréation, je ne pense pas créer et inventer des choses étonnantes, mais ce qui m'a fait rire c'est de parler de récréation, je me retrouve d'un coup dans la cour de l'école et ça me plaît énormément car là, j'en trouvais des divertissements.
Je n'ai pas de sang Russe, tout au moins je ne le pense pas, à mon grand regret.
J'espère avoir encore beaucoup de surprises à offrir, tout au moins de celles qui plaisent et intéressent.
Je serai toujours là pour quiconque veut bien m'accepter.
Pour toi bien sûr.
Bisous
CIGOGNE
J'espère lire encore beaucoup de choses de toi, qui me captivent.


Je fais dans le désordre tonight...Mais avant de "fuguer" pour une belle star qui m'a donné R.V., je voulais te faire "un coucou" (mets une penny dans ta poche si tu l'entends ; _)....C'est toujours la récré avec toi, tu plantes bien le décors d'un site ou création et "l'enfance de l'art" de s'étriller se côtoient ...(Grâce à toi mon jean délavé aux eaux de Ré a pris une allure folle...on ira en pensée, c'es plus écolo que l'avion, mais on ira...)
Souffle de mer sur ton bec et bisouxxx...(t'accepter toi ? Tu vaux plus que des dukats...j'aimerais t'écrire une "Ode")...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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  Publié: 20 juin à 15:53 Citer     Aller en bas de page

Quand tu voudras, je suis pour l'ode, l'eau de pluie ne pourra jamais effacer tes mots. Une vague venant de l'île m'apportera la bouteille où sera ton cher message.
Bisoux
CIGOGNE
La star va te faire voyager, je te laisse à ce précieux temps.

  OM
Sybilla

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2 août
  Publié: 21 juin à 19:02 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir Riaga,

Quel plaisir de parcourir ton merveilleux texte nous emmenant aux confins de la belle Russie !
Merci et bravo pour ce superbe partage !



Belle soirée !
Toutes mes amitiés
Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
RiagalenArtem


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  Publié: 22 juin à 12:36 Citer     Aller en bas de page

Citation de In Poésie
Belle nouvelle frérot. Et t’inquiète… elle se lit très bien.

J’aurais des tas de raisons de faire le galet bondissant sur le lac de ta Russie, mais je ne saisirais que deux bribes qui ont bien résonné en moi.

Οι βάρβαροι, les barbares en grec, même sens, et si je ne parle pas russe (4 mois en 4eme il y a 50 ans) je sens la proximité d’âme de ces deux peuples dont l’un m’est plus connu, plus accessible que l’autre.

Et puisque j’en suis à l’âme, une petite inversion dans la dernière phrase me ramène à Gogol, mais ça tu le sais.

Sais-tu que je rêve de Baïkal en février ? Peut-être parce que je suis né un 26 février et que le Rhône était gelé.

Spasibo frérot.

Bizzz, JB


Tu pouvais rebondir (j'aime les rebonds en symbiose...un genre poétique dont les règles sont des libertés encore plus exigeantes que toutes formes connues....rien à voir avec les cadavre exquis).
Pour le reste, et le fils du gel, j'aurais bien mis un peu de ce lac "quelque part"...Le 26 ? Alors, nous sommes deux 26 de mois différents. Le fils du gel né au printemps écrit sur la glace. Du Rhône à la Volga...on abolit l'espace.
(ps : J'ai du sang macédonien, ceci expliquant peut-être cela...)
Sapassibo Frérot...

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19 octobre
  Publié: 22 juin à 12:43 Citer     Aller en bas de page

Citation de Galatea belga

Oh...Regal tu nous emmenes dans les mondes de ta coscience, de ta famille culturelle, de tes lectures et passions, de un peu de toi, mélangé ici et là entre un reve , des souvenirs, et un voile de mèlancolie m'envoute, sans me déranger. Bien sur !

lilia


L'envoûtement est réciproque...(quand je m'aventure dans tes jardins siciliens par ta voix et tes envois, my friend...)
Grazie tante...
Baci...

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RiagalenArtem


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19 octobre
  Publié: 22 juin à 12:45 Citer     Aller en bas de page

Citation de Sybilla


Bonsoir Riaga,

Quel plaisir de parcourir ton merveilleux texte nous emmenant aux confins de la belle Russie !
Merci et bravo pour ce superbe partage !



Belle soirée !
Toutes mes amitiés
Sybilla


Et une belle présence qui est d'autant plus appréciée que rare, Sybilla...
Merci ! Et tous mes amitiés itou...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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  Publié: 22 juin à 17:24 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir RIAGA,

" Qu'est-ce que je fais sur terre ? - J'écoute mon âme" et moi, un peu la tienne. Ce récit crépusculaire, s'il nous emmène dans tes errances et voyages ainsi qu'à vingt mille lieues sous les mers avec une belle intelligence militante, va à la rencontre d'une vivifiante floraison littéraire où tu sauras toujours refaire surface car tout ceci semble être un autre appel à se hâter à vivre avant que la géhenne nous absorbe.
Bon sang, une fière lumière malgré tout !

Amitiés
jlouis

  Poésie, la vie entière
Catwoman

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« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
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26 octobre
  Publié: 24 juin à 00:09 Citer     Aller en bas de page

Bonjour frérot,

Quel voyage qui me rappelle tant la Syrie, ses odeurs entêtantes, le monde affairé tournant autour des étales.
Comme en tradition orale, on se perd dans le dédale des mots, on se retrouve au carrefour de paraboles visuelles.
Un bel exercice que tu as produit là entre réalité et rêve. J'adore.

A très bientôt, p'tit frère.

Catherine

 
doux18

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27 octobre
  Publié: 26 juin à 18:24 Citer     Aller en bas de page


Bonjour Riaga,

Voilà une superbe nouvelle ciselée comme une pièce d'orfèvrerie ! Une écriture foisonnante qui semble effleurer différentes strates de conscience, déliter puis retisser le lien ténu entre le rêve et le réel, dans un entre-deux vaporeux comme les flocons de la boule à neige de Charles Foster Kane.

Une errance où l'âme se dissout aux confins de l'inconnu...

Merci pour ce magnifique partage que je mets de côté.

Mes amitiés,
Pierre-Emmanuel

 
Cidnos
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  Publié: 17 juil à 14:18
Modifié:  28 juil à 17:33 par Cidnos
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Bonjour Riagal
Au travers ton texte nous vivons la Russie - cet orient tant aimé - et nous compatissons à l'affreuse douleur du personnage.
J'ai beaucoup apprécié ma lecture. A m'imaginer une suite ... Quel pourrait être le vie de cet homme ... ainsi exilé ?
Très bonne journée à toi
Amicalement
Christophe

 
RiagalenArtem


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  Publié: 6 août à 16:12 Citer     Aller en bas de page

Juste un grand merci pour vos comment's. Ils sont riches de partage et d'intelligence, et mériteraient que je m'arrête sous chacun d'eux. Mais je n'en ai pas le temps.
Jean-Louis, Cat, Pierre-Emmanuel, Christophe, à vous toutes mes amitiés et un pour celle qui se reconnaîtra. Oui, ce fut et c'est un long voyage.
Riaga...de passage.

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