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LPDP :: Nouvelles littéraires :: La Loire Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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gautama37

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18 août
  Publié: 27 avr à 09:27
Modifié:  28 avr à 03:46 par Emme
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Une Loire bien bavarde


Je me souviens de ce matin-là, l'aube du jour n’était pas encore venue, la lueur de la lune régnait en maître dans l'obscurité. Il était encore 5h00, la Loire était en crue, perdu dans mes pensées j’avançais sans but dans les ténèbres de la nuit noire. La froideur du vent saisissant mon corps gelant jusqu'à mes os. Sans que je m'en aperçoive la Loire commença à me raconter une histoire, son histoire.

Elle commença par me conter comment elle flirtait avec les bois qui l'entouraient, les branches s’immergeant en elle pour mieux en ressortir, parfois ils se contentaient simplement de l'effleurer avec délicatesse comme si elle était fragile et sans défense, de temps en temps la Loire essayait de l’éviter mais leur rencontre était inéluctable.

Puis elle me raconta comment elle divertissait les oiseaux dans une danse inarrêtable, les oiseaux cachés dans l'ombre d'un pont, cherchant à fuir l’éclat de la lune, à chaque fois qu'ils quittaient l'ombre emportés par le courant, ils s’envolèrent pour recommencer un tour de manège, tous effectuèrent cette valse créant un cercle parfait.

La Loire s'amusait également à nous copier, dans ses reflets elle avait recréé notre ville, en une ville de lumière c’était magnifique. Tout était présent, des bâtiments illuminés jusqu'au pont de file nimbé de bleu. Cette ville était tout aussi dynamique que la nôtre, le gyrophare des ambulances, le phare des voitures, les feux tricolores donnaient de la vie, mais restait silencieuse et imperturbable.

Ayant fini cette histoire, elle me cita comment elle se moquait des hommes dans leur course infatigable aux profits, de ce rythme endiablé qu'est leur vie, car pour la Loire qui est immortelle cela paraissait bien risible, pour elle nous ne vivons qu'un battement de cils. Alors à quoi bon courir jusqu'à nos derniers jours sans profiter de ce qui nous entoure, pourquoi cette obsession à acquérir toutes ces choses qu'on finira inévitablement par perdre.

C'est là où je me suis aperçu que personne ne la voyait ni n'écoutait, les joggers regardaient leurs pieds ou loin devant eux sans lui prêter attention, les personnels de communauté pris dans la routine de leurs tâches quotidiennes n'y jetèrent pas même un regard. Les gens m'entouraient mais j'étais seul, seul à écouter la sagesse de la Loire. Le temps passa et peu à peu le soleil se leva, avec elle la ville de lumière disparue, laissant place à une multitude de formes créées par les rayons du soleil à la surface de l'eau. Le ciel était teint d'une myriade de couleurs nuancées par les fins tracés des nuages. Plus je la regardais, plus je l’écoutais, plus elle avait de choses à me dire, elle qui avait tant vécu mais comme tout le monde je devais reprendre ma course laissant ses histoires à une autre fois.

 
ode3117 Cet utilisateur est un membre privilège

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7 décembre
  Publié: 29 avr à 09:42 Citer     Aller en bas de page

Si tu écoutes la chanson de Serge Reggiani 'La Loire" tu aimeras certainement, c'est vraiment de la poésie.
Bien amicalement ODE 31 - 17
J'ai apprécié ton texte si complet et beau.

  OM
gautama37

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18 août
  Publié: 29 avr à 10:15 Citer     Aller en bas de page

je viens de l'écouté effectivement c'est sympa.
merci pour vos commentaires

 
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