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Colin Escot


« Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou » Nietzsche
   
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15 septembre
  Publié: 25 mai à 08:12
Modifié:  25 mai à 08:14 par Colin Escot
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L’Oiseau noir


Sur les pétales des pavots dorment mes espérances
Qui émanent d’un cœur qui éclôt lorsqu’il te voit
Et je bois la rosée comme j’essuie tes sanglots

Quelle absurdité que de te voir oiseau noir
Plongeant dans la vie comme dans un précipice sans fond
Toujours plus triste, les méandres s’enfonçant dans la pluie.


Colin Escot, vingt-cinq mai 2022

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ode3117 Cet utilisateur est un membre privilège

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C'est prenant, j'apprécie ces mots qui peuvent semer un certain trouble.
Bien amicalement ODE

  OM
Xenia

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  Publié: 29 mai à 12:08 Citer vertical_align_bottom

Bonjour, une tristesse exprimée avec talent,
" les méandres s’enfonçant dans la pluie.", j'aime beaucoup

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Colin Escot


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  Publié: 31 mai à 16:29 Citer vertical_align_bottom

Merci beaucoup à vous trois pour votre temps.
Bien à vous, Colin

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RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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28 août
  Publié: 6 juin à 16:12 Citer vertical_align_bottom

Bonsoir ou Bonjour, Colin...Je ne mets pas le "triste" dans une catégorie particulière. Il s'égrène un peu partout en mêlant des sentiments divers, voire, opposés. Je ne prémédite pas un com', je ressens au fil des mots, dans l'immédiat (ça, c'était pour effacer toute notion de critique bonne ou mauvaise...^^).
De plus, je n'en vois pas l'utilité, dans cette poésie qui vibre de l'indéfinissable, voire d'une mystérieuse "ambiance", comme un voile de brouillard qui se déchire.
J'aime particulièrement : "Sur les pétales des pavots dorment mes espérances..." et aussi : "Quelle absurdité que de te voir oiseau noir....Toujours plus triste, les méandres s’enfonçant dans la pluie." En fait, je suis séduit par un tout ; -).
Amicalement...
Riagal.

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Colin Escot


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15 septembre
  Publié: 7 juin à 16:58
Modifié:  14 juin à 17:48 par Colin Escot
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Merci Riagal pour votre message et pour votre précieux temps.
Bon, c’est sûr qu’il n’y a pas de catégorie toujours suffisamment précise pour définir un poème. J’ai choisis triste car c’était mon état d’esprit à ce moment là et qu’il faut choisir mais ce poème est une frontière. Un morceau de beauté dans le tragique.

Encore merci Riagal ! Au plaisir, Colin

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