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LPDP :: Poèmes tristes :: Le cri Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Lucie Granville Cet utilisateur est un membre privilège

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18 janvier
  Publié: 6 déc 2019 à 09:08
Modifié:  29 sept 2021 à 05:54 par Lucie Granville
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Le cri

Des années en arrière…
Je suis une écolière.
Dès la sortie de classe
Je ressens la menace.

Quelques mètres plus haut,
J’aperçois mon bourreau...
Sa voiture est garée,
La vitre est abaissée.

J'ai la gorge nouée,
Je vomis mon goûter.
Il est à ma hauteur,
Son regard me fait peur,

Et d'un geste appuyé,
Il m'incite à monter,
Verrouille les portières,
Me mène à son repère.

Il coupe le moteur...
Je tremble de terreur.
Dans l'habitacle étroit,
Il contemple sa proie.

Mon corps est pétrifié
Et mon cœur est glacé.
L’angoisse me paralyse,
Ses mains m’immobilisent.

Elles me blessent et me fouillent,
Elles me sondent et me souillent.
Je sens son aigre odeur,
Mon esprit est ailleurs...

Ses doigts sont des couteaux
Qui transpercent ma peau,
Ses lèvres sont des lames
Qui lacèrent mon âme.

Un tisonnier brûlant
Me perfore violemment,
Une douloureuse entaille
Déchire mes entrailles.

Un long cri de souffrance
Résonne dans le silence !!!...
Ton visage soudain
Apparaît face au mien.

Au milieu de la nuit,
Tu me dis " c'est fini…"
Tes deux bras en cadeaux
M'arrachent à mon bourreau.

Blottie dans ta chaleur
J'oublie toutes mes peurs
Et ce cauchemar enfin
S'enfuit… Jusqu'à demain.


Lucie Granville
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AllantVers Cet utilisateur est un membre privilège

Correctrice


Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier. Léon Tolstoï
   
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22 janvier
  Publié: 6 déc 2019 à 09:32 Citer     Aller en bas de page

Le rythme est haletant, le souffle est court... Les images défilent à toute vitesse...
Ton poème transcrit bien l'indicible.
Pas de bravo, pas de merci, juste du respect.

  Photo de profil : Alvaro Dominguez
mido ben

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22 janvier
  Publié: 6 déc 2019 à 11:15 Citer     Aller en bas de page

une ecris magnifique
malgre la scene forte
et glacante

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
Filiquier
Impossible d'afficher l'image
Que vois-tu encore dans le sombre recul abyssal du temps ? Shakespeare, La Tempête
   
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17 janvier
  Publié: 6 déc 2019 à 11:50 Citer     Aller en bas de page

La tradition dit qu'on doit prononcer les e muets à l'intérieur des vers.
Mais on voit bien ici que ce n'est pas nécessaire et, surtout, ça n'enlève rien au chant
poétique, bien au contraire.
Très douloureuse épreuve qui se guérit par l'amour vrai, même si la cicatrice est toujours
présente…
Très beau travail de mise en forme.
C'est terrible et c'est beau. Est-ce cela qu'on appelle résilience ?
Filiquier

  TF
Lucie Granville Cet utilisateur est un membre privilège

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18 janvier
  Publié: 6 déc 2019 à 12:03
Modifié:  7 déc 2019 à 06:18 par Lucie Granville
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- Merci beaucoup Marie-Paule pour ton passage sur ce texte et ton commentaire qui en dit long et qui me touche profondément. Tu mentionnes le rythme, je le voulais effectivement haletant et rapide comme ces images insupportables qui défilent sans répit, merci d'avoir souligné cela ... Amicalement, Lucie.
- Merci Mido Ben pour votre gentil commentaire. Amicalement, Lucie.
- Merci Filiquier pour votre commentaire sur ce texte, sur le fond et sur la forme. Quant à la résilience, c'est un terme que j'hésite à employer. Amicalement, Lucie.

 
pyc


La vie peut avoir de beaux visages !
   
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19 janvier
  Publié: 6 déc 2019 à 12:19 Citer     Aller en bas de page

Un cauchemar que je ne souhaite à personne dans le réel, car on imagine hélas trop bien son empreinte sur la vie, et tout ce qu'il reste dans la tête. C'est une lecture qui fait mal, mais que je ne regrette pas pour autant vu qu'elle éveille l'envie de tendre la main, pas pour blesser, mais pour soutenir.
amicalement.
pyc.

 
Maschoune

Modératrice


Un petit baiser, comme une folle araignée, te courra par le cou... A. RIMBAUD
   
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22 janvier
  Publié: 6 déc 2019 à 14:36 Citer     Aller en bas de page

Pas de mots...

Bien à toi Lucie...

  "Me reviennent les instants partagés. D'autres ont disparu. Et s'inventent ceux que j'ai manqués."D. de Vigan
Jean-Baptiste Cilio Cet utilisateur est un membre privilège


Il suffit d'oser
   
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22 janvier
  Publié: 6 déc 2019 à 15:49 Citer     Aller en bas de page

Un passage silencieux sur un cri intérieur assourdissant.

Le rythme coupe le souffle.

Bizzz, JB

  La vie commence à chaque instant.
Lucie Granville Cet utilisateur est un membre privilège

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18 janvier
  Publié: 6 déc 2019 à 16:30 Citer     Aller en bas de page

- Bonsoir Pierre-Yves, merci pour la gentillesse de ton commentaire. Lecture difficile, je veux bien te croire... Amicalement, Lucie.
- Merci Isabelle... Je comprends... Bien à toi, Lucie.
- Merci JB, pour ton passage en silence par ici. Je suis contente que tu soulignes le rythme, je le voulais haletant... Amitiés, Lucie.

 
Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


Cambre d'Aze, montagne de mon coeur... Mon éternelle muse !
   
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  Publié: 6 déc 2019 à 17:02 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Lucie,

Je découvre à l'instant ton poème et toute l'horreur de ce que tu as vécu... Il n'y a rien à dire qui puisse effacer totalement une telle violence subie. Mais, je veux rester rassurée par ces quatre vers :

" Tes deux bras en cadeau
M'arrachent à mon bourreau

Blottie dans ta chaleur
J'oublie toutes mes peurs..."

Tu as trouvé LA bonne personne car tu as su faire confiance ! D'où ce qui s'en suit :

Si je peux me permettre, puisqu'il était question de résilience, la résilience en fait est l'art de "rebondir" après une épreuve et en sortir plus fort.

Tu as fait preuve de résilience, tu as su passer le cap car tu es arrivée à faire confiance à un homme, qui certes t'a donné son amour et ses bras en cadeau ! Mais avant d'en arriver là, comment savoir ce qui se passerait si ce n'est qu'en avançant... lentement, certes, mais en avançant et refaisant confiance à soi et à l'autre... C'est là où la résilience intervient car après une telle épreuve, ce n'est pas évident du tout ! Le plus dur chemin a été parcouru, mais...

Il y a malheureusement encore, ce que j'appellerai "un reliquat", confirmé par les deux vers qui suivent...

"Et ce cauchemar enfin
S'enfuit... jusqu'à demain."

Effacer totalement, je pense honnêtement que ce ne doit pas être possible mais essayer encore de "surmonter"(faire preuve d'encore plus de résilience ! ) pour que ce cauchemar ne devienne pas récurrent, là tu as de grandes chances. Tu as à tes côtés quelqu'un sur qui tu peux compter et si ce n'est pas suffisant, n'hésite pas et fais toi aider. Ce que tu viens de faire, écrire, est déjà très courageux et un bon commencement, il faut surtout poursuivre, ne rien lâcher. Toi, tu n'as fait que subir, tu n'es coupable de rien !

Je suis de tout cœur avec toi, dans le métier que j'ai exercé, j'en ai trop vu et ton poème ne pouvait pas ne pas me faire réagir...

Prends bien soin de toi surtout !



Mawr

  Les mots sont à la pensée ce que l'eau est à la terre: la vie!
SHElene


Il y a un phoque dans ma piscine
   
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14 janvier
  Publié: 7 déc 2019 à 06:01 Citer     Aller en bas de page

Je m'attendais à une ambiance fantomatique comme dans le tableau de Munch.
Ton cri est aussi glaçant que celui qui a poussé cet homme horrifié à boucher ses oreilles.
J'accueille ton témoignage avec beaucoup de respect Lucie. Le partager est courageux.


  SHElene
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18 janvier
  Publié: 7 déc 2019 à 06:16
Modifié:  7 déc 2019 à 06:17 par Lucie Granville
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- Merci Mawringhe pour ta gentillesse, tes mots me touchent, je vois que tu as bien saisi l'ensemble... Mais tu as heureusement repéré ces deux bras en cadeau, signe que tout cela est derrière, même si bien sûr, une telle violence ne s'effacera jamais, d'où ces nombreux cauchemars. A bientôt, Lucie.

- SHelene, merci pour ton passage sur ce texte, c'est vrai que l'image de ce tableau que tu évoques pourrait se superposer à mes mots. Publier cette poésie est aussi une manière de penser aux autres victimes, celles qui n'ont malheureusement pas eu la force de surmonter une telle barbarie et qui ont sombré. A bientôt, Lucie.

 
Catwoman

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« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
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  Publié: 8 déc 2019 à 03:07 Citer     Aller en bas de page

Bonjour,

Un texte poignant, brûlant - haletant dans son rythme. Heureusement, il finit plutôt bien.
Catherine

 
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18 janvier
  Publié: 8 déc 2019 à 05:42
Modifié:  5 oct 2021 à 11:26 par Lucie Granville
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- Merci Catherine pour ce commentaire, la fin annonce effectivement un certain sursis... jusqu'à la nuit suivante... Amitiés, Lucie.

- Cher Georges, tu as parfaitement saisi le lien entre cauchemar et réalité, entre passé et présent et je te remercie pour la finesse de ton analyse et ton commentaire chaleureux. Tu as raison, l'oubli est impossible, mais ce monstre n'a pas réussi à détruire complètement sa proie, alors, promis, je vais prendre bien soin des miens, et un peu de moi aussi... A bientôt, Lucie.

 
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  Publié: 9 déc 2019 à 11:58
Modifié:  9 déc 2019 à 11:59 par Lucie Granville
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Merci NicoNavel... Lucie.

 
Chlamys


L'incertitude est l'essence-même de l'aventure amoureuse. Oscar Wilde
   
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  Publié: 10 déc 2019 à 13:43 Citer     Aller en bas de page

J'ai espéré un instant que le cauchemar ne soit que fiction... Mais non : vécu horrible et bien réel. Le réconfort des bras de l'aimé est cependant palpable. J'espère que l'écriture autour de cette histoire contribue à te faire tourner la page.
Amitiés. Hélène

  Vint un temps où le risque de rester à l'étroit dans un bourgeon était plus douloureux que le risque d'éclore - Anaïs Nin
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  Publié: 11 déc 2019 à 07:57
Modifié:  11 déc 2019 à 07:58 par Lucie Granville
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Bonjour Hélène, c'est vrai que l'écriture, mais aussi le réconfort que tu as perçu à travers ces bras, peuvent aider à tourner cette page... Merci pour ton passage sur mes lignes et ton gentil commentaire. Amitiés, Lucie.

 
Flora Lynn


Aspirer à la clarté du jour à naître, Tendre vers la beauté absolue en l'être
   
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  Publié: 21 déc 2019 à 20:17 Citer     Aller en bas de page

Lucie Granville,
Un vécu douloureux et choquant pour le lecteur qui vous hante encore sous forme de cauchemar et dont l'acuité se mesure à ce cri déchirant qui résume toute l'horreur de la situation.Mais fort heureusement à ce bourreau cruel dont "les doigts sont des couteaux"s'opposent "ces deux bras"salvateur"en cadeaux" qui effacent votre passé et à la place de "ce visage qui vous fait peur" surgit cet autre visage rassurant qui vous dit des paroles d'encouragement et votre "cœur" autrefois "glacé" est maintenant comblé par la chaleur qu'il lui donne.Bien qu'il soit difficile de tirer un trait définitif sur son vécu, vous avez eu la chance de rencontrer un ange qui vous fait oublier les démons du passé et j'en suis fort heureuse pour vous. Votre poème bien écrit nous sensibilise avec talent par l'utilisation d'images marquantes à cette situation intenable, tout comme il sait mettre en valeur les qualités de la personne qui vous a sauvé.
Amitiés sincères

  Flora Lynn
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  Publié: 22 déc 2019 à 10:49
Modifié:  5 oct 2021 à 11:27 par Lucie Granville
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Bonjour Flora, ton commentaire pertinent et chaleureux me touche infiniment. Je te remercie d'avoir souligné ces oppositions qui permettent effectivement de séparer le passé du présent. Et tu as raison, un ange veille à présent sur moi, en chair et en os... Amicalement, Lucie.

 
MarieAnge
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L'amour n'est que le roman du coeur, le plaisir en est l'histoire
   
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  Publié: 7 jan 2020 à 13:51 Citer     Aller en bas de page

Oulala, je comprends maintenant mon écrit te touchait et que tu voulais que je lise le tiens.
Je suis vraiment désolé pour l'enfer que tu as traversé et la souffrance que tu as vécue.
Je lis et je vis tes sentiments au travers de ces quelques lignes bouleversantes.
Tu as la chance d'avoir trouvé secours, d'avoir trouver l'âme qui t'apaise.
Tous et toutes n'ont pas cette chance et j'en fais partie.
Je continue de vivre avec cette frayeur, cette douleur et tout ce qu'il m'a laissé.

Courage à toi dans le futur, je te souhaite de trouver la paix intérieure

  CollardMarieAnge
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  Publié: 7 jan 2020 à 14:05 Citer     Aller en bas de page

Merci Marie-Ange pour ton commentaire touchant. Sur ce long chemin pour trouver une certaine paix intérieure, chacune avance à son rythme, et je te souhaite de trouver toi aussi un jour une forme de sérénité. J'ai effectivement la chance d'avoir trouvé la bonne personne, il me reste les cauchemars, et les souvenirs qui ne s'effaceront jamais. La pédophilie est un fléau destructeur dont on ne parlera jamais assez... Courage à toi Marie-Ange... A bientôt, Lucie

 
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