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J'ai mis les pieds sur le paillasson du chagrin/ Et je l'ai repoussé bien loin
   
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  Publié: 17 août 2018 à 03:45
Modifié:  18 août 2018 à 08:04 par Ishtar
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Vous, qui avez connu un exil douloureux,
Transportant les peurs et regrets silencieux,
Compagnons de voyage.

Les échos de vos pas sont des adieux pressés,
Car le vieux temps cruel, n'aime pas s'arrêter,
Vite, il tourne la page,

Vous avez traversé le long ruisseau des plaintes,
Dont l'effluve est un vent de vos heures défuntes,
Souvenirs d'autrefois,

Et vos rires résonnent d'une voix lointaine,
Mais comment les rejoindre ? Guère ils n'ont de chaînes,
Vous, tenus par le froid

Vous, qui marchez perdus,
L'amour, fantôme au cœur, la foi, un pâle guide,
Et le courage en fleur, vous trouvez l'Atlantide,

Pas celle de vos rêves,
Vous êtes le marin qui ne voit plus ses mers,
Il chérissait l'azur, le voici, là amer.

Dans un monde inconnu,
Ici sans boussole, sans étoiles... Repères,
il faut trouver, aimer que sa nouvelle mère

Vous, ici fleurs nouvelles,
Après l'hiver ou l'hier, l'épaule du printemps,
Pour vous y bercer avec l'espoir attendant.

  La joie est la conptine de nos heures
mido ben

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28 juin
  Publié: 17 août 2018 à 11:10 Citer vertical_align_bottom

très beau

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
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