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· Avraham
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LPDP :: Poèmes tristes :: A-t-elle un nom ? vertical_align_bottom arrow_forward_ios

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Cléo
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J'ai mis les pieds sur le paillasson du chagrin/ Et je l'ai repoussé bien loin
   
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  Publié: 17 juil 2018 à 03:28
Modifié:  19 juil 2018 à 15:08 par Emme
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Elle avait un fin visage au bleu d'ancolie,
Le cou baissé, regardant les vastes prairies,
Du haut du balcon.
Elle comptait, de gré, l'écoulement du jour,
L'Aurore était une veuve, sans plus d'atours,
On savait son nom.

La jeune fille brûlait, devant les racines,
La rose fidèle à toute longue routine
À la Beauté, elle dit non
Avec langueur, elle remuait ses lourds bras
On eut dit que le linceul la berçait déjà,
À la vie, refus de son don !

Elle repoussait les éloges, les amours
Sa rêverie était sa plus sincère tour,
Non, était-ce son nom ?
Son sourire était comme le ciel ironique,
Sitôt clair, sitôt ombré, miroir laconique !
Était-ce encore un non ?

Autrefois, elle aimait se promener, parée,
Le long des cœurs frais et parfumés des vergers ;
Était-ce son bonheur ?
Et l'oiseau lui chantait sa chanson préférée ;
Sous le couchant régnant, vêtu en majesté :
Était-ce son conteur ?

Le jasmin, le lilas et le coquelicot
Se répandaient à l'infini dans ses locaux ;
Son cœur avait une odeur...
Et son sourire était le reflet de la grâce ;
Rien ni même le temps et ses vents, ne l'efface
Était-il un rédempteur ?

Désormais, le bleu de la glace fermait ses yeux ;
Le silence, temple de son cœur radieux ;
Le bon printemps pouvait-il l'aider à cette heure ?
Elle contemplait les arbres silencieux ;
Et les belles fleurs portées par le vent râleur
Était-ce l'orage qui a flétri son cœur ?

Avait-elle un nom, cette fade et triste fleur ?
Soudain, elle me regarda sans trop d'ardeur
Je la reconnais si bien que je deviens blême
Ô Mauvaise muse de l'âme et des poèmes ;
Je connais ton nom, Mélancolie !

  La joie est la conptine de nos heures
mido ben

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  Publié: 17 juil 2018 à 11:17 Citer vertical_align_bottom

très beau

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
Cléo
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J'ai mis les pieds sur le paillasson du chagrin/ Et je l'ai repoussé bien loin
   
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12 septembre 2020
  Publié: 18 juil 2018 à 07:48 Citer vertical_align_bottom

Merci mido ben !

  La joie est la conptine de nos heures
Flora Lynn


Aspirer à la clarté du jour à naître, Tendre vers la beauté absolue en l'être
   
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9 juin
  Publié: 24 juil 2018 à 11:12 Citer vertical_align_bottom

Cléo,
Une belle personnification de la mélancolie dans ce poème bien ecrit très riche en métaphores.
Amitiés sincères.

  Flora Lynn
Cléo
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J'ai mis les pieds sur le paillasson du chagrin/ Et je l'ai repoussé bien loin
   
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12 septembre 2020
  Publié: 25 juil 2018 à 11:43 Citer vertical_align_bottom

Merci Flora Lynn
Au plaisir de vous lire !

  La joie est la conptine de nos heures
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