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frank .T


ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaines
   
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  Publié: 28 févr 2018 à 19:56
Modifié:  28 févr 2018 à 20:50 par frank .T
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Quand passent sur les jours des tempêtes de rage
Et que infiniment reviennent les orages
L'envie de me dissoudre, de juste ne plus être
Se fait trop insistante, trop emplie de peut-être

C'est dans ces noirs desseins, affreusement brumeux
Que se découvrent enfin les hasards malheureux
Des rencontres sordides que fredonne la peur
Alors sans avoir rien que la force du coeur
Et la froide morsure de la haine aux entrailles
Je cours me réfugier sous les longues murailles
Des montagnes profondes où dorment mes bonheurs

Là le temps s'interdit de penser au malheur
Le silence se mêle en d'infinies douceurs
Et en de courts instants qui se font insistants
Je retrouve le parfum de mes lointains printemps
B

  Au plaisir de vous lire...
Maschoune

Modératrice


Un petit baiser, comme une folle araignée, te courra par le cou... A. RIMBAUD
   
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  Publié: 1er mars 2018 à 02:02 Citer     Aller en bas de page

Spleen émouvant sous ta plume, merci à toi

  "Me reviennent les instants partagés. D'autres ont disparu. Et s'inventent ceux que j'ai manqués."D. de Vigan
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