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aigle royal


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  Publié: 26 oct 2015 à 18:25
Modifié:  28 oct 2015 à 21:01 par aigle royal
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Devoir d’école, dont je me suis amusé à le continuer. La phrase suivante m’a été imposée : « Je n’avais jamais remarqué cette porte, au dernier étage, de la vaste maison de ma grand-mère. »

T’ai-je déjà conté mon histoire?

Je me suis levé hier matin en retard, comme d’habitude, mais vraiment en retard cette fois-là. Ça aurait pu être un matin ordinaire, néanmoins, vu mon empressement, j’ai trébuché dans l’embrasure d’une porte mystérieuse. Je n’avais jamais remarqué cette porte, au dernier étage, de la vaste maison de ma grand-mère. Je me suis dit : « bon, un peu plus en retard, un peu moins, où est la différence ?» Abasourdi, avec mon petit cœur rempli de curiosité, je me suis engagé dans cette petite fente entrouverte d’où émanait qu’un unique trait de lumière bleutée.

La couleur froide, glacée, frigorifiée de ce rayon me fit sentir comme cette même couleur rendu, à l’intérieur. Je sentais que plus la brillance du reflet était présente sur ma peau, plus les spasmes de la chair de poule se faisaient ressentir. De sorte que même à moitié habillé, comme j’étais en courant dans les couloirs, je me sentais transpercé par le froid, là où la lumière m’atteignait. Je voulais rebrousser chemin à tel point que j’étais congelé à travers ce faisceau. Malheureusement, aussitôt passé le cadre de la porte, cette dernière se referma brusquement derrière moi en m’emprisonnant dans cette cage de glace. Déconcerté, je tirais sur la poignée et elle m’a resté dans les mains. Je pouvais dorénavant voir le monde extérieur à travers le trou de la porte ; le couloir si chaud et confortable qui m’attendait de l’autre côté de cette cloison. J’y ai plaqué mon œil droit, cherchant une âme charitable qui aurait pu me faire sortir de cet enfer glacé. Personne. Personne en vue, du moins. Même le chat Twinki de ma grand-mère, qui avait l’intelligence d’ouvrir toutes les portes de la maison, était absent. J’y ai apposé ma bouche sur l’ouverture, sentant mes forces me quitter et mes muscles se crisper. De plus, je savais que crier s’agissait vraisemblablement de ma dernière tentative, de ma dernière échappatoire avant de mourir gelé…

Je me sentais enfoncé de plus en plus dans l’abîme, dans la triste et éternelle souffrance du froid. Je ne pouvais pas compter sur personne. Personne d’autre que moi. Aucune âme charitable ne voulait me délivrer de mon agonie. J’attendais, j’espérais que quelqu’un me délivre, mais les secours ne vinrent jamais. Je restais là à errer comme un damné, puni par le pire des châtiments possible, laissé là, abandonné dans mon triste sort, rempli d’engelures.

Je me suis écroulé sur le sol, avachi, complètement anéanti par mes pensées et mon destin sans espoir qui m’attendait sous peu. J’ai pu apercevoir l’homme, avec sa grande cape noire et sa faux, qui était venu pour me chercher, pour me traîner de force, dans la sombre noirceur de ma propre mort. J’étais déprimé, rien ne m’était bénéfique. Découragé, abandonnant la moindre parcelle de volonté qui pouvait sommeiller en moi, je le laisserai me tirailler de la sorte. Cependant, l’homme ne me saisit pas. Il me laissa là, en me regardant et en riant de son rire macabre. Son rire, si surprenant et machiavélique à la fois, me mit en effroi. Oui, malgré mon anéantissement psychologique actuel, je pouvais encore descendre au fond du gouffre, ma propre conscience. L’homme cacha la lumière bleutée de sa cape en se penchant devant moi. Le froid cessa subitement. Je pouvais commencer à me réchauffer. Néanmoins, les engelures que je ressentais, dans mon cœur, me glaçaient de l’intérieur. L’absence de lumière m’a mis hors de moi. J’étais maintenant caché dans l’ombre noire, sans joie, sans espoir, sans lueur d’espérance. Dans cette pièce, d’une noirceur obscure, je n’avais qu’une seule envie, celle de ne plus avoir d’envie. Plus aucun désir ne m’accablait. J’ai cessé d’exister tout en demeurant bien vivant. Je suis mort avant mon heure ! Des heures et des heures plus tard, qui me parurent des années et des années, je me suis écroulé fondant en larmes. Je n’aimais pas vivre dans cet état, c’était ma seule certitude. Je devais trouver un moyen pour me sortir des griffes de la grande faucheuse, du grand jugement dernier. N’importe quel genre de méthode pouvant me libérer de mes chaînes serait certainement plus bénéfique que ce sombre emprisonnement dans ma propre psyché !




  La vérité apparaît toujours à ceux qui savent attendre.
Tilou8897

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18 septembre
  Publié: 26 oct 2015 à 18:58 Citer     Aller en bas de page

Ça m'a rappelé un vieux texte que j'avais écrit... il y a lonnnnngtemps^^... Un peu dans la même veine... (mais qui n'est pas publie ici ni ailleurs... je précise )

J'aime bien...

Cela dit, j'ai un petit souci avec le switch constant que tu fais entre passe compose, passe simple, imparfait, présent... Ça me perd pas mal et je ne sais dire si c'est voulu ou bien c'est juste une petite étourderie comme ça...

Merci

Amicalement

Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
aigle royal


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28 juillet 2019
  Publié: 26 oct 2015 à 19:27 Citer     Aller en bas de page

J'ose espérer que l'effet est voulu. Oui, je change de temps de verbe fréquemment, en faite je m'imagine compter une histoire dans le passé, mais au présent, comme si on pouvait la compter à quelqu'un devant soi. Néanmoins, puisque c'est pour un cours d'amélioration en français, il est fort possible que j'ai fait des erreurs de temps de verbe. Je ne crois pas la modifier pour autant, en ce moment j'aime bien mon histoire.

Merci beaucoup de ton commentaire Tilou

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❀ninette1952


L'enfant qui ne joue pas n'est pas un enfant, mais l'homme qui ne joue pas a perdu à jamais l'enfant
   
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27 juillet 2020
  Publié: 27 avr 2016 à 05:32 Citer     Aller en bas de page

J'ai bien aimé ton texte..çà ressemble aux cauchemars que je faisais enfant..biz de ninette

  Il faudrait vivre ses rêves avant d'avoir trop de regrets
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