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Le Poète Masqué


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  Publié: 26 mars 2014 à 14:58
Modifié:  7 juil 2016 à 02:14 par Le Poète Masqué
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Remarque préliminaire :
ce poème contient une certaine violence, mais il ne s'agit que d'une représentation fictive, sans aucune consistance dans la vie réelle.
Personne ne subira le sort que l'auteur réserve à ses "ennemis", ce dernier tient à le préciser.
Il faut y voir une tentative désespérée de s'accrocher aux lieux où l'on a vécu toute sa vie, face à une menace d'expulsion.

(Situation vécue)


Résiliation

On sait qu'un jour ou l'autre on doit quitter ce monde ;
On sait qu'un doux linceul nous accueille en ses plis...

À peine descendue dans la fosse profonde,
Maman, toi que j'aimais d'un amour infini,
Un mois plus tard, à peine, alors que je souffrais
D'avoir vu se figer ton visage adoré,
Une femme est venue, funeste personnage,
Pour m'expliquer en un remarquable langage
Que le grand Comité jugerait sûrement,
Suivant un arrêté, suivant le règlement,
Qu'autant de pièces pour une seule personne,
C'était trop. C'est ainsi qu'un comité raisonne.

Deux semaines plus tard : résiliation
Du bail ! Ô désespoir, ô consternation !
Formel est le courrier : je dois quitter les lieux.
On me laisse six mois pour faire mes adieux
À toute une existence, à tous mes souvenirs !
Ô lieux où mes parents ont mêlé leurs soupirs,
Où nous avons vécu des moments de bonheur :
Les jeux d'un frère ou la tendresse d'une soeur,
Les paroles d'un père intelligent et sage,
Qui ne manquait jamais à notre doux visage
De prodiguer une caresse ou un baiser,
Qui tournait vers l'étoile un regard exercé
Pour y chercher le sens caché de notre monde,
Qui prenait grand plaisir à regarder passer
L'engin céleste et la comète vagabonde ;
Un père bienveillant, pragmatique et sensé,
Qui préservait ses fils de toute chose immonde ;
Et ma mère, bien sûr, aux côtés de laquelle
J'ai vécu tant d'années, ainsi qu'un Immortel.

___

Et le certificat du médecin, madame ?
Vous l'avez déchiré, puis jeté dans les flammes ?
Le docteur a bien dit que pour bonnes raisons
Je devais demeurer dans ma belle maison,
Sans quoi se briserait l'harmonie de Phœbus ;
La terre compterait un malheureux de plus !

Madame, s'il-vous-plaît, de deux pas reculez :
Sur le cadavre de ma mère vous voulez
Passer. Sur son divan, vous vous êtes assise
Pour soumettre mon cas à bien froide analyse :
« Deux personnes ici, et deux autres là-bas ;
À vous tout seul, monsieur, le compte n'y est pas.

— La maison a été rénovée : mon grand frère,
Au plafond,– regardez,– sur les murs et par terre,
A mis de la couleur, du parquet, des panneaux.
Tout cela représente un an de longs travaux.
Il a aussi construit de solides structures
Recouvertes d'un bois aux splendides veinures,
Et tout cela, bien sûr, a coûté de l'argent.
Mais tout est magnifique, et nous sommes contents.
Après un tel cadeau, ma mère a pu mourir
En paix, en nous offrant son ultime soupir...

— Qu'avez-vous dit, monsieur, vous venez de parler ?
Je n'ai pas entendu, ah ! je suis désolée.
Ma pensée n'envisage qu'une seule chose,
Et je vous donne la mesure qui s'impose :
Une famille doit élire domicile
En ces lieux. Tout discours différent s'annihile.
Vous aurez, quant à vous, plus petit logement.
Ici, monsieur, l'on pourrait mettre un régiment ! »

Hélas ! c'est en ces mots que la loi se formule ;
C'est ainsi que l'on doit obéir au calcul.

Ô forgeron divin, fabrique-moi des armes :
Je prépare la guerre, et je retiens mes larmes.
Forge-moi une épée pour un rude combat :
Un hideux étranger ne s'installera pas
Dans la maison où j'ai vécu toute ma vie !
À ma cause, un lion rugissant se rallie !
Il anéantira, d'une patte féroce,
Tout qui s'avancera ; et dans la scène atroce
On verra mon épée trancher de l'ennemi
La tête, où par le chiffre affreusement servi,
Le calcul déployait son infâme logique,
Suivant un processus absurde et mécanique.

Je vous maudis, madame, et je déteste vos manières :
Vous voulez enjamber le doux visage de ma mère.
Si vous faites un pas, il vous en coûtera :
Mon féroce lion vous défigurera,
Vous jetant à la face ses énormes griffes,
Et vous regretterez d'avoir appris les chiffres !

Vous menacez ma vie, je menace la vôtre,
Et rien n'arrêtera mon lion rugissant !
Et si vous persistez dans vos infâmes choses,
Je vous réserve aussi des tigres bondissants
Qui feront de vos corps une belle charpie,
Et la discussion, je crois, sera finie.

Fini les beaux discours, la douce poésie :
Quand dans ma tête la folie s'est déclarée,
Quand m'importune une petite mijaurée,
Je mutile les corps avec sauvagerie !

Tu vois dans quel état me plonge tout cela :
Je suis plus enflammé que l'effrayant Scylla !

Remballe tes calculs, ma petite fifille ;
Tâche dans mon salon de ne plus apparaître ;
Éloigne-toi des lieux où j'ai construit ma vie,
Et ne t'avise plus de troubler mon bien-être !




_________________________________________

© 2014.

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Le Poète Masqué


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  Publié: 27 mars 2014 à 00:17
Modifié:  27 mars 2014 à 02:15 par Le Poète Masqué
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Un grand merci Empyrea !
Ton commentaire me ravit et me touche beaucoup !
C'est plus qu'un commentaire, c'est une véritable analyse, et je te remercie d'avoir pris le temps de l'effectuer.

Tu as perçu mon poème comme il devait l'être, et j'en suis très content.

Je prends souvent un risque en publiant mes textes : j'attire parfois certaines critiques, car mes poèmes sont quelquefois très spéciaux, un peu provocateurs. En effet, j'aime provoquer le lecteur ; j'aime jouer avec les codes de la morale, d'une manière très insidieuse, à peine perceptible, parfois. Dans ce cas-ci, ce jeu ne va pas très loin. Je pense que personne ne s'offusquera du fait que l'on souhaiterait couper la tête de cette employée ou la voir dévorée par quelques fauves. Au moment où j'ai écrit cela, l'action me paraissait extrêmement violente, et quand on lit, on ne se retourne même pas là-dessus, semble-t-il.

Certains lecteurs "bien-pensants" m'ont vivement critiqué sur d'autres textes (sur un autre site), à tel point que j'ai dû faire disparaître les poèmes incriminés.
Etrangement, l'horreur ne choque personne, mais un certain érotisme peut faire bondir quelques âmes un peu prudes, surtout quand celui-ci se parfume d'essences un peu sulfureuses.

Ici, j'ai voulu régler mes comptes avec cette petite employée, qui m'a littéralement pourri la vie, pendant plus de six mois. Je pense qu'après de telles menaces, elle me laissera tranquille ! J'ai quand même dû faire appel à un avocat pour contester la résiliation du bail et déclarer sans fondement la demande d'expulsion. L'affaire est toujours en cours, mais de nombreux articles de loi sont en ma faveur, heureusement.

En tout cas, je me suis bien défoulé en écrivant ce poème. Je caricature un peu, bien sûr, mais cela s'est presque déroulé de cette façon-là. Les propos de l'employée correspondent ici à ce qu'elle envisageait au fond d'elle, quand elle est passée à mon domicile. Et j'ai appris par la suite qu'elle avait tout fait pour essayer de me dégager, effectivement.
Elle me l'a confirmé au téléphone : "Il y a des familles, monsieur".

Ma mère venait à peine d'être enterrée...
Je pense que cette Société de Logements sera contrainte de me verser quelques dommages et intérêts, pour préjudice moral. — Mon avocat oeuvre en ce sens.

Merci de ton attention, et encore merci pour ton brillant commentaire !

A bientôt, pour d'autres échanges poétiques.

Je ne manquerai pas d'aller découvrir tes oeuvres. J'ai vu que ton poète préféré était Charles Baudelaire, que j'apprécie également. Je me réjouis donc de découvrir tes textes, sachant que j'avais adoré la méditation sur les pièces de l'échiquier.

A bientôt, cher ami.

Le Poète Masqué.

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James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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24 janvier
  Publié: 27 mars 2014 à 06:36
Modifié:  27 mars 2014 à 18:14 par James
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Bonjour Poète masqué,

C'est une très belle poésie bien écrite. Cependant, pour la représentation fictive pas de soucis.
C'est comme on dit une tranche de vie

Enfin, cela arrive à beaucoup de personnes c'est triste qu'il faille aller en procès

Toutes mes amitiés

James

  Membre de la Société des poètes Français.
mido ben

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29 septembre
  Publié: 27 mars 2014 à 10:27 Citer vertical_align_bottom

au fil de ma lecture , j'ai eu l'impression d'assister a une pièce de théâtre
magnifiquement construit

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
Sybilla

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3 janvier
  Publié: 27 mars 2014 à 18:08 Citer vertical_align_bottom



Bonsoir Le Poète Masqué,

Je pensais d'après ta remarque préliminaire qu'l s'agissait d'une histoire fictive, mais après avoir lu les commentaires ci-dessus, je constate qu'il s'agit en fait de vécu en ce qui concerne cette fameuse résiliation...
Il va de soi que des sentiments de frustration et de colère t'aient assailli, sans pour autant bien sûr les mettre en action comme tu l'as écrit dans ton poème.
Les administrations font malheureusement abstraction des émotions et souvenirs de sa famille que l'on peut avoir dans un appartement et tu en fais les frais... et tu baignes encore dans ces problèmes puisque toujours en procès...

pour être venu nous faire partager une partie de ta vie!
L'écrire doit te soulager un peu...

Prends soin de toi!



Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
Le Poète Masqué


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  Publié: 27 mars 2014 à 21:53
Modifié:  27 mars 2014 à 21:58 par Le Poète Masqué
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Un immense merci à vous tous, chers amis !
Vos commentaires me réchauffent le coeur, après une année 2013 très éprouvante.
Et oui, cette histoire est bien la mienne. Je n'ai pas pu m'empêcher d'écrire un poème là-dessus, pour exprimer tout mon ressentiment.
Le poème est assez long, et je vous remercie d'avoir pris la peine de le lire, j'en suis fort touché.
Le combat se poursuit, mais c'est en très bonne voie ; nous allons remporter la bataille.

Merci. Prenez soin de vous également.
Que le soleil et les anges du ciel vous accompagnent.

A bientôt.

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Lullaby


Carpe Diem
   
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  Publié: 28 mars 2014 à 18:38 Citer vertical_align_bottom

Le poète Masqué,

Je pense et au vue des circonstances que c'est une réaction tout a fait normal. On ne peut rester de marbre face à une attitude pareille, et je pense que ma réaction aurait été identique !

Un écrit touchant ou l'on peut ressentir un grand nombre de sentiments, comme la tristesse, la peine, la colère également mais aussi une grande force pour ne pas baisser les bras ... un courage !

Un bien bel écrit, encore une fois ...
A suivre ... enfin pour ma part ... sourire

Amitiés
Lullaby

  Lullaby
Ombline


Je ne trempe pas ma plume dans un encrier mais dans la vie. Blaise Cendrars
   
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3 juillet 2019
  Publié: 29 mars 2014 à 11:16 Citer vertical_align_bottom

Cette femme sans respect de la douleur, sans altruisme a résilié le mot Vie et tout ce qui s'y rattache de sa propre personne, comme un être mécanique sans un regard, sans écoute à la douleur d'autrui,
Je vous comprends et j'espère que vous gagnerez votre combat..
Une très belle écriture que j'aime lire! Vous voyez moi aussi je suis fan.. sourire malicieux

Bon week end
A bientôt
Pauline

  La musique exprime ce qui ne peut pas être dit mais qui est impossible de taire. Victor Hugo
Le Poète Masqué


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22 avril
  Publié: 8 avr 2014 à 00:59 Citer vertical_align_bottom

Merci à vous Pétale de rose, Lullaby et Ombline.

Ce poème était assez long, et je vous remercie beaucoup de l'avoir lu et commenté.
A moi de lire vos textes à présent. J'en ai déjà lu quelques-uns.
Je vais refaire un tour parmi vous, prochainement.

A bientôt.

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M♥l♣ka


Un jour, ma mère m'a acheté en soldes une robe. J'étais si contente que j'ai dormi avec
   
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14 septembre
  Publié: 24 avr 2014 à 18:39 Citer vertical_align_bottom



Certes le fond du texte est triste et affecté mais je suis éblouie par tant de beauté des mots que tu as utilisé pour ôter ce qui habille cette souffrance et vu que l'histoire est la tienne alors je te souhaite beaucoup de courage et je sais que tu es fort , la preuve est ta plume qui nous a dévoilé les conséquences de cette perte douloureuse avec beaucoup de courage dans les mots et les maux , merci de nous avoir partagé ceci .

Malika .

Je t'envoie un rayon de soleil

  Je déteste le mistral, il est sec et souvent violent, son bruit est comme les youyous d'une sorcière
antonio35


« Quand je ferme les yeux, c’est pour mieux ouvrir les cieux. » grand corps malade
   
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31 octobre 2020
  Publié: 24 avr 2014 à 19:01 Citer vertical_align_bottom

La longueur du texte me faisait vraiment peur au départ
et pourtant une fois en route il est difficile de s'arrêter!
Je me suis vite retrouver happé dans ton histoire
et sans m'en rendre compte, c'était déjà la fin...
Un deuil ne devrait pas être perturbé de la sorte!
Surtout s'il s'agit d'une maison emplie de souvenirs!

Quoi qu'il en soit, tu as une très jolie plume.
Et j'ai vraiment apprécié cette lecture.
Moi qui préfère d'ordinaire les histoires courtes,
je vais faire une exception avec la tienne.

Bravo à toi! et merci du partage!
Antoine

 
josette


la vie est une belle rose qui s'épanouit lentement
   
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  Publié: 5 juil 2016 à 12:08 Citer vertical_align_bottom

Au fur et à mesure de ton magnifique poème, je comprends ta colère et ton indignation, Le Poète Masqué! c'est monstrueux, pour des raisons inacceptables, de devoir quitter sa maison familiale, et tous les touchants souvenirs qui s'y rattachent...

merci pour ce déchirant et talentueux partage,

délicieuse soirée,

sincères amitiés,

Josette

 
Le Poète Masqué


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  Publié: 7 juil 2016 à 02:11 Citer vertical_align_bottom

Merci beaucoup chère Josette !

C'est une situation que j'ai vécue, mais heureusement, j'ai pu reprendre le bail à mon nom après un passage en Justice de Paix, avec un avocat à mes côtés.

Maintenant, je défends un autre locataire, plongé dans la même situation.

Merci d'avoir lu cette scène théâtrale inspirée de faits réels.

A bientôt

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  Publié: 7 juil 2016 à 02:26 Citer vertical_align_bottom

Cher POÈTE MASQUE
C'est maintenant que je lis ton texte très émouvant et je te comprends, ayant vécu une situation à peu près semblable, mon frère a eu les mêmes comportements que toi, je l'ai soutenu, mais la " justice " s'est avérée impitoyable.
Je ne m'étends pas davantage sur le sujet car j'en tremble encore et cela me laisse une blessure qui ne guérira jamais, surtout en pensant à mes parents.
Que de requins nous pourrissent la vie, des gens qui ont une pierre à la place du coeur.
Bises amicales ODE 31 - 17

  OM
Le Poète Masqué


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  Publié: 7 juil 2016 à 02:37
Modifié:  7 juil 2016 à 02:43 par Le Poète Masqué
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Votre témoignage me bouleverse.
Oui, ce fut très difficile à vivre : 2 ans de procédure, face à des requins sans aucun scrupule, sans aucun état d'âme.
Mais l'employée qui m'a pourri la vie est décédée au cours de cette procédure. Bon débarras ! car elle pourrissait la vie de tous les habitants de notre cité !

Dommage pour votre frère, qui n'a pas su garder votre maison.
Ici, en Belgique, la loi permet de garder la maison après le décès du titulaire (à condition de se battre pour défendre ses droits, car la Société de Logements essaie par tous les moyens de vous expulser, en prétendant que vous n'avez aucun droit !).

Merci pour votre lecture, et à bientôt !

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