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Besoin de soleil


La mélancolie est la quintessence de l'esprit
   
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  Publié: 25 jan 2014 à 03:15 Citer     Aller en bas de page

Adalric frappa plusieurs petits coups à la porte de Mme Boulet. Une femme rousse de forte corpulence ouvrit. Elle portait de gros bigoudis sur la tête.
« Harry, c'est pour toi, c'est ton pote ! s'écria-t-elle sur un ton vulgaire avant de porter à la bouche un mug tâché de gras.
- J'arrive, donne-moi deux minutes ! rétorqua le jeune homme.
- Tu l'as entendu comme moi, il arrive. J'te fais pas entrer. À plus » répondit la grosse femme.
Adalric patienta sur le pas de la porte, il faut dire que Harry n'était jamais pressé. Il passait des vacances en France, dans une famille d'hébergement, pendant cet été 1992. Adalric trouvait que la maîtresse de maison était répugnante et grossière.
« Salut Adalric, comment vas-tu ? demanda Harry d'un air sympathique.
- Bien et toi ? répondit le jeune homme âgé d'une douzaine d'années.
- Ça va, je te remercie, sourit Harry.
- Comment fais-tu pour supporter cette bonne femme ? Elle est d'une lourdeur en plus d'être crade ! rétorqua Adalric.
- Oui, je sais mais je m'y suis fait. Mon oncle et ma tante ne sont guère mieux, répondit Harry en soufflant alors qu'il baissait la tête.
- Bon, aujourd'hui, je vais t'emmener au plan d'eau, ça te dit ? demanda Adalric en fixant Harry dans les yeux.
- Oui, pas de problème, répondit l'enfant brun âgé de douze ans.
- Allez, le dernier arrivé est une lopette, lança Adalric en rigolant.
- Tu vas le regretter ! » rétorqua Harry.
Adalric s'élança puissamment sur ses jambes déjà musclées, il courut à en perdre haleine mais Harry le rattrapa en quelques instants. Il semblait animé par une force spéciale, on aurait dit que ses pieds flottaient un peu au-dessus du sol.
« Tu n'as pas le droit de tricher ! » s'époumona Adalric qui fut obligé de s'arrêter en plaçant ses mains sur les cuisses pour reprendre du souffle.
Harry était déjà loin devant. Adalric leva la main en maugréant. Quelques minutes plus tard, après avoir retrouvé la forme, Adalric courut à petites foulées pour tenter de rattraper Harry. Il passa sous un arbre et entendit un chant d'oiseau. Adalric leva la tête et aperçut Harry, perché dans le chêne.
« Harry ! C'est vraiment pénible à la fin. Ce n'est pas drôle de jouer avec toi ! lança Adalric en faisant la moue.
- Ah, ah, ah ! Je t'ai bien eu. Je suis peut-être maigrichon mais je bats tout le monde à plate couture ! » lança le pré-adolescent d'un air possédé.
Adalric secoua la tête et maugréa. Les deux enfants marchèrent côte à côte pendant une bonne demi-heure avant d'arriver au plan d'eau. Le soleil était arrivé à son zénith et la chaleur dévorait férocement leurs bras dénudés.
« Harry, je te propose de nous arrêter dans la maison abandonnée située à côté du plan d'eau. Nous pourrons nous y reposer un moment, lança Adalric en désignant du doigt la vieille bâtisse.
- Si tu veux, mais je préférerais me baigner, si cela ne t'ennuie pas, rétorqua Harry sur un ton toujours aussi amical.
- Allez, ne joue pas à ta poule mouillée, cot, cot, cot, codec ! s'écria Adalric en imitant le battement des ailes d'une gallinacée.
- Je n'ai pas peur de cette maison, n'importe quoi ! répondit Harry en secouant la tête.
- C'est ce qu'on va voir ! » rétorqua Adalric en courant vers l'ancienne demeure.
Harry se pinça les lèvres d'un air féroce pour signifier son mécontentement. Il se résigna finalement à rejoindre son copain Adalric qui avait déjà franchi la porte d'entrée délabrée. Harry s'élança en direction de la maison avant de rentrer à son tour dans l'ancienne ferme.
Il faisait sombre dans la pièce. Harry avança dans la pénombre.
« Adalric, où es-tu ? demanda-t-il en tatonnant.
- Je suis là, dépêche-toi ! » lança le camarade.
Harry avança pour franchir une seconde porte. Des mains le saisirent, à ce moment-là, à bras le corps. C'est de force qu'il fut emmené dans une nouvelle pièce.
« Lâchez-moi ! hurla Harry en se débattant violemment.
- Il n'en est pas question ! rétorqua Adalric qui avait retrouvé le sourire.
- Qu'est-ce que vous faites ? Je vous dénoncerai à Mme Boulet ! s'écria Harry.
- Tu peux y aller, on s'en moque. Elle aussi, d'ailleurs, si tu veux mon avis. Je te présente Aldebert et Amiel, mes deux véritables amis ! lança Adalric.
- Salaud ! Je sentais que tu n'étais pas digne de confiance ! hurla Harry.
- Attachez-le à ce poteau ! » s'écria Adalric en faisant un signe de tête à l'intention de ses deux camarades à la carrure imposante.
Aldebert et Amiel plaquèrent Harry contre un large poteau de bois planté dans le sol avant de lui passer une corde autour de la tête, du torse et des pieds. Ils serrèrent les liens de manière à ce qu'il ne puisse plus bouger.
« Je vous maudis, bande de racaille ! » hurla Harry.
Adalric lui ôta ses lunettes rondes qui lui donnait un air faussement sage. Le garçonnet brun aux yeux vert émeraude en forme d'amandes secoua violemment la tête.
« Je vais vous balancer un sort ! Je vais vous transformer en porcs ! s'écria Harry d'un air furieux.
- Cela m'étonnerait, répondit Adalric en lui tapotant la joue.
- On s'est arrangé pour te confisquer tes artifices. On les a aspergés d'eau bénite. On va maintenant procéder à leur destruction, dit Aldebert d'une voix grave pour son âge en tenant dans les mains un balai de sorcière ainsi qu'une baguette magique.
- Je sais que tu m'as doublé, tout à l'heure, grâce à ton satané balai. Ton école de sorcellerie, Bout'd'lard et toutes ces conneries, tu peux me croire, c'est bel et bien fini ! » s'amusa Adalric.
Aldebert sortit un bidon d'essence pour en asperger le balai ainsi que la baguette magique avant d'y jeter une allumette. Les deux objets maléfiques s'enflammèrent aussitôt. Ils disparurent rapidement sous l'action dévorante de la chaleur purificatrice.
« Vous voulez me cramer, aussi ? Vous êtes comme vos ancêtres, des assassins, des meurtriers, des inquisiteurs ! s'écria Harry en regardant brûler ses précieux objets.
- Non, mon petit, ce temps est révolu. Laisse notre passé tranquille, tu nous feras plaisir. En ce qui concerne les assassins, annonça Adalric d'une voix posée avant de lui faire un clin d'œil, je pense que tes ancêtres étaient à bonne école. Tu sais très bien de qui je veux parler.
- On le fait maintenant ? demanda Amiel en regardant Adalric.
- Oui, allons-y » rétorqua ce dernier.
Amiel ouvrit un flacon avant d'en asperger la chevelure de Harry en s'assurant que le liquide se répande bien sur tout le corps. Harry se débattait comme un fou furieux en les maudissant.
« Vas-y Aldebert, tu peux y aller maintenant. Il est prêt ! » lança Adalric d'un air serein.
Aldebert ouvrit une bible avant de lire des psaumes pendant que Adalric et Amiel récitait l'évangile selon Saint Jean. Harry se débattait comme un sauvage avant de s'effondrer, comme endormi, au bout d'une bonne dizaine de minutes d'une intense lecture. Ses yeux étaient hagards, perdus dans le vague. Adalric prit un minuscule flacon pour tracer une croix sur le front de Harry avec l'huile qu'il avait faite consacrer par un prêtre.
Amiel détacha les liens, Aldebert rattrapa Harry qui semblait se trouver dans un état second. Adalric l'aida à transporter le garçon en dehors de l'ancienne bâtisse. La lumière chaleureuse fit grimacer leur ami qui retrouva bientôt ses esprits.
« Alors, tu te sens mieux ? demanda Adalric.
- Oui, dit Harry avec un air nouveau.
- Tu nous as fait peur avec ta sorcellerie. Heureusement que nous avons pris soin de toi en te libérant du démon » conclut Adalric en regardant Harry qui souriait vraiment pour la première fois.

 
QUOIQOUIJE

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5 décembre
  Publié: 25 jan 2014 à 16:21 Citer     Aller en bas de page

La mère Boulet c'est pas Germaine La Grande Crado des Fraggle Rock ?

Harry est au poteau ! Harry c'est ton poteau ?

Maintenant Harry porte sa croix.

 
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