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LPDP :: Nouvelles littéraires :: C'était une femme tout simplement Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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KYRICE
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15 août 2017
  Publié: 4 sept 2013 à 15:24
Modifié:  7 nov 2013 à 15:37 par KYRICE
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Une femme tout simplement
Ou une amitié virtuelle improbable

« Deux ou trois choses que je sais d’Elle »
de Godard

C’est ce titre que j’aurais préféré poser sur ce portrait
de femme

C’est avec une émotion infinie, et à partir de confidences intimes, échangées sur les réseaux sociaux, que je vais tenter de mémoire, de dresser le tableau d’une internaute, d’une femme active, indépendante, malheureusement, je crains que ma plume soit assez maladroite. Il m’a fallu beaucoup de temps pour que je prenne la décision de publier des sentiments et des révélations personnelles la concernant. J’avais peur de commettre une fâcheuse indiscrétion, en quelque sorte de trahir cette dame qui avait mis en moi, toute sa confiance et son estime.



Tout commence voici cinq ans environ, sur un site dont je n’ai pas l’intention de publier, ni le nom, ni le pseudo de cette aimable inconnue. Ce que je peux seulement préciser : ce n’est pas sur le site de poésie « lpdp » que j’ai fait sa connaissance. Pendant toute cette relation épistolaire, nous-nous sommes toujours vouvoyés, et toujours respectés et je le pense, toujours beaucoup appréciés.


Au départ, nos propos échangés sont plutôt banals. Nos courriels sont très espacés. Elle se manifeste au tout début assez irrégulièrement. Parfois énigmatique, cette relation virtuelle s’est enrichie au cours des mois et je me suis pris au jeu, non pas à celui de la séduction, mais au plaisir des mots qu’elle savait admirablement bien évoquer. Afin d’éviter toute ambiguïté dans nos conversations, j’affiche d’emblée mon âge… Presque quatre fois vingt. Par la suite, je me rends compte, sachant cela, que nos échanges deviennent plus aisés, et du même coup pour moi, plus délicieux. Nous prenons la décision dès le départ, d’éviter de nous écrire des formules de politesse classiques de circonstances, dans le but unique de nous faire plaisir.


Simplement, ce qu’elle désire, c’est un échange sincère, et le "Parler Vrai", et cela je l’ai vite compris. Nous ne partageons pas toujours les mêmes points de vues, elle reste souvent intransigeante sur certains problèmes, que nous défendons âprement l’un et l’autre, chacun de notre coté. C’est devenu un jeu, parfois subtil. Elle s’en amuse et aime me taquiner. Nous sommes nés sous le signe du "Scorpion", nos tempéraments dit-elle sont très indépendants et parfois mystérieux, ceci est tout à fait normal. C’est peut-être grâce à ces divergences qu’elle défend ses idées avec tant d’opiniâtreté, et que son style d’écriture m’attire tant.



Elle me donne parfois l’impression d’être pleinement heureuse, qu’elle déborde d’optimisme délirant, parfois trop délirant ! Puis subitement sans savoir pourquoi, elle peut passer à des périodes plus sombres de doute, voire de désarroi. Elle me laisse entendre qu’elle a eu dans le passé de très sérieux problèmes de santé et que, heureusement, c’est désormais terminé.



C’est je pense dans sa "Vraie Vie", une femme « dite de caractère ». Elle a acquis un poste de responsabilités dans une multinationale. En faisant quelques regroupements avec les courriers précédents, j’arrive à la conclusion, qu’elle se déplace souvent à l’étranger et de préférence dans les capitales asiatiques. Elle aime travailler avec les hommes me dit-elle, un peu moins avec les femmes. Elle n’attribue pas une très grande importance aux amitiés féminines, qu’elle préfère éviter. Ce n’est pas une femme volage. J’ignore jusqu’à son âge, Je ne la questionne jamais… Je ne veux pas jouer les confesseurs, et pourtant nous passons de nombreuses heures à nous écrire et à nous apprécier.



Le personnage est complexe et fascinant.


C’est une fervente féministe, nous échangeons souvent nos opinions personnelles sur ces problèmes de société. Sur ce sujet nous sommes en parfaite harmonie. Elle n’est pas de celles qui désirent instaurer un nouvel ordre moral féministe. Elle peut aborder n’importe quel sujet, sans tabou, sans montrer une quelconque humeur qui pourrait altérer notre fragile relation virtuelle. Puis, petit à petit elle dévoile une petite partie de son âme à chacun de ses courriers. Je me délecte de son écriture et de ses confidences intimes que je n’ose par décence, ici dévoiler.



Un soir, elle se confie, me décrivant les premières années de route avec son nouveau compagnon, comme douloureuses. Elle ne se présente jamais en victime. Je sens très nettement que chez Elle il n’y a pas « La Gentille » d’un coté, et de l’autre « Le Méchant ». La véritable raison de leur séparation est je pense son esprit d’indépendance, et surtout sa profession qui l’oblige à s’éloigner souvent de son domicile, un peu partout dans le monde. Elle assure, tout en le regrettant, la responsabilité entière de ses ruptures. Je brûle d’envie d’en savoir un peu plus sur cette vie de femme excitante, qui me subjugue, mais je n’ose jamais aborder à tout ce qui peut toucher de près ou de loin à son intimité, à sa vraie vie de femme. Je comprends rapidement, que cette personne très occupée professionnellement, a surtout besoin d’une écoute attentive, mais surtout de ne pas se sentir jugée sur ses actes. J’avoue que j’éprouve une affection toute particulière pour cette inconnue.



Pour reprendre une expression, d’une grande sagesse
Ecrite par une autre internaute pleine de délicatesse

Elle
« Parle avec son Cœur »


Je deviens sans le vouloir vraiment, son confident. Ce qualificatif est loin de me déplaire. Bien plus tard… Après des mois, elle m’avoue à demi-mots qu’elle a eu de multiples liaisons. Elle ne désire pas avoir d’enfants et c’est la raison principale des ruptures avec ses compagnons de vie. Je ressens chez elle une très grande force de caractère, malgré la tristesse chronique qui l’envahit souvent à l’approche de la fin du jour, quand elle se retrouve seule, vraiment toute seule, avec personne avec qui parler, coincée dans une chambre exigüe d’hôtel de style international, dans un pays inconnu, face à face… avec son ordi, comme « Seul Ami ».




Pendant ces moments là… Je ne peut pas éviter de penser à « La Solitude insoutenable de Barbara ». Ce mot Solitude, elle ne l’emploie jamais, il est banni définitivement de son vocabulaire. Elle préfère parler de « Mélancolie ». Quelle curieuse femme ! Je lui susurre en plaisantant de sortir en soirée, pour faire des rencontres, d’aller en boite pour se distraire, pour enfin rompre avec cette nauséabonde tristesse de la nuit, qu’elle n’arrive pas à maîtriser. Au petit matin, ses fantômes cruels et maléfiques n’ont pas encore disparus et pour les éliminer, elle doit plonger dès son réveil, dans le boulot obsédant, qui l’attend tout au long de cette harassante journée.



Ses courriels se font de plus en plus rares. Je m’y habitue, elle se lasse peut-être… Elle se lasse surement ! Ce que je peux comprendre, mais je ressens les derniers temps comme un sentiment bizarre… Comme si elle voulait me dissimuler quelque chose d’important qu’elle aurait aimé me confier, mais qu’elle n’ose pas exprimer. Avec elle, j’hésite… j’hésite toujours. J’ai peur d’une réaction embarrassée de sa part, lorsque j’évoque ses problèmes de santé, car elle sait cultiver l’art du secret.



Un soir pourtant, un peu plus fatiguée ou consternée qu’à l’accoutumée, elle me confie qu’elle est atteinte d’une très grave maladie, sans rien me dire de plus, me précise qu’elle se fait contrôler en labo régulièrement, et me demande surtout, de ne pas m’inquiéter, qu’elle maîtrise pleinement la situation…



Son apparence est-elle imprégnée de la jolie couleur de ses sentiments ? Je m’efforce d’imaginer son physique. Mais à quoi bon ! C’est sa beauté intérieure, sa grâce que je découvre à travers ses mots, sur l’écran de mon ordi, qui pour moi, a de l’importance. J’aurais pu comparer cette femme cultivée : à un bijou de valeur oublié dans son écrin.



La correspondance assidue que j’entretiens
Avec cette « Ombre » entourée de secrets,
A bien souvent illuminé
Au cours des mois, « Mon chemin ».


C’est un dimanche matin automnal, un peu tristounet… un dimanche pas tout à fait comme les autres. Je visionne mes foutus messages encombrés par les pubs parasites. Parmi tous ce fatra, un message que je n’attendais plus vraiment, attire mon attention, un message de cette inconnue, que je connais si bien… Stupéfait, je lis sans trop comprendre, un peu comme un automate. Elle me dit, que pour des raisons de santé, elle est dans l’obligation d’arrêter immédiatement de travailler. La stupeur me paralyse, l’émotion est vraiment trop vive.



Elle me relate qu’elle est de retour définitivement dans son petit studio parisien du 12ème tout près du bois de Vincennes. C’est, dans ce Parc boisé, face au lac, qu’elle aime souvent aller se reposer. Ce n’est pas son endroit préféré. Celui qu’elle aime par-dessus tout : le Parc Monceaux, beaucoup plus intime et plus romantique, situé comme elle aime me le dire, dans l’un des quartiers les plus bourgeois, les plus cossus de Paris.



Sa longue lettre traduit à peu près ceci :

« Je suis trop fatiguée, désormais pour continuer à vous écrire ».

Son tempérament courageux
Valeureux et fougueux,
N’aura pas eu raison du mal qui la rongeait de l’intérieur
Je comprends très vite, que c’est son combat, de la dernière heure.

Sachant que son Temps était compté
Par son dernier courriel, elle terminait
Par ces phrases que je n’ai jamais oubliées,
Malgré son corps meurtri et endolori
Sur le ton d’une douce plaisanterie.


« Mon cher ami »
« Cette fois, je crois que c’est fini »
« J’ai pris un billet simple, pour le Paradis. »
« Une larme dans les yeux, je vous dis un grand merci »


Elle n’aurait pas aimé du tout « le mélo »
Alors, je ne vous dévoilerai pas ses derniers mots,
Je ne vous parlerai pas non plus de ses dernières intentions,
Ni des projets funestes de sa dernière transgression.

Mettre le mot « Fin » à une telle relation virtuelle
N’a pas du tout altéré, cette perception
Tendre et suave que j’avais d’Elle.

Alors, qui était-elle, vraiment ?
Une femme qui pour une fois, pleure…
De quitter cette terre, un peu trop rapidement ?

Non ! C’était une femme avec un grand cœur,
Une femme, tout simplement.


Kyrice

  jb
Tysha'Na

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4 avril 2016
  Publié: 4 sept 2013 à 15:47 Citer     Aller en bas de page

J'ose à peine commenter ce texte tant il est plein de pudeur et de tendresse. Pourtant je ressens le besoin de vous dire qu'il m'a touchée. Votre histoire avec cette femme m'a émue, ainsi que les mots que vous utilisez pour lui rendre hommage. Je n'en dirai pas plus, j'aurais peur d'en dire trop.

  un paradigme, c'est la même chose qu'un edengme ?
JVK

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23 décembre 2021
  Publié: 4 sept 2013 à 16:04 Citer     Aller en bas de page

Un texte qui m'émeu. Moi aussi je ne sais que dire juste tu as bien décrit la situation.

Amicalement

JVK

 
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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20 janvier
  Publié: 4 sept 2013 à 17:17
Modifié:  5 sept 2013 à 08:30 par Galatea belga
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Jac j'ai lu, bu tout comme quelque chose de suave et d'irrésistible.

Le final triste me laisse toutefois l' espoir que cette vie peut offrir la possibilité de vivre de liens intenses , enrichissants et dignes du nom connexion.

Merci pour cette écriture claire , honnête, agréable...



lilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
ChristopheG

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6 octobre 2014
  Publié: 5 sept 2013 à 03:18 Citer     Aller en bas de page

Pour nous avoir ici conté la magnifique amitié que tu avais pour elle ainsi que l'hommage superbe qu'ici tu lui rends,
Merci, tout simplement!

 
Lullaby


Carpe Diem
   
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27 février 2020
  Publié: 5 sept 2013 à 05:47 Citer     Aller en bas de page

Jac, Mon ami de plume,

Voilà des mots qui me touchent, ton amitié avec cette femme est magnifique ... tu nous l'as conte avec merveille, passion, tendresse beaucoup de tendresse ...

Merci pour ce merveilleux texte qui reflète parfaitement ta personne, le respect que tu peux avoir, ta gentillesse, ton écoute et surtout ta présence ... et je suis sur que cette présence là, lui a apporté bien plus que tu ne peux l'imaginer.

A très vite mon ami de plume

Amitiés

Lullaby

  Lullaby
KYRICE
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15 août 2017
  Publié: 5 sept 2013 à 15:50
Modifié:  6 sept 2013 à 02:40 par KYRICE
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« Avec ces deux ou trois choses, que je sais d’Elle »
Je ressens que chez cette femme, s’entremêle
Un peu trop souvent une infinie tristesse,
Avec une immodérée allégresse.
Avec Elle, une complicité avait surgie
Il me semble qu’elle n’a pas su goûter cette vie,
Qui aurait pu lui apporter sur son cœur, et son corps meurtri
Une gracieuse, précieuse et ravissante harmonie.


Tysha Na
JVK
Galatéa
Christophe
Lulla


Merci à Tous de vos délicieux commentaires
Qui ont toujours ce don, et cette sagesse de me plaire

  jb
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20 janvier
  Publié: 6 sept 2013 à 05:36 Citer     Aller en bas de page

KYRICE, j'ai lu et relu ce texte si bien écrit qui ne me fait ne pas douter un seul instant de ces sentiments si généreux qui sont en toi, des sentiments de tendresse, de discrétion, d'amitié et je te remercie pour cette inconnue que tu as su si bien accompagner dans ces moments de vie si difficiles à supporter.
J'admire son courage et cette écoute que tu as eu pour elle. Je suis sûre que cela lui a été d'un grand réconfort, c'est parfois ce genre de contact que certains ou certaines d'entre nous aimeraient avoir. Parfois nous avons tant à confier, mais il n' y a personne je dirais " au bout du fil "
Merci KYRICE, pour elle, pour toi et pour nous.
Bises amicales ODE 31 - 17

  OM
KYRICE
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15 août 2017
  Publié: 6 sept 2013 à 14:56
Modifié:  6 sept 2013 à 14:59 par KYRICE
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Ode


Que de compliments si délicieux et si doux à mon égard, que je ne sais plus quoi penser...

Ce florilège de louanges formulées par toi Ode, sans oublier Tlysha, jvk, Galatéa, Christophe et bien sûr Lulla me remplissent de joie.
Je n'ai rien fait d'exceptionnel, j'ai simplement voulu faire le portrait d'une femme, qui m'avait en son temps captivé.



Merci à tous
Je vous embrasse
jac

  jb
KYRICE
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15 août 2017
  Publié: 11 sept 2013 à 00:09
Modifié:  11 sept 2013 à 00:14 par KYRICE
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Ce récit est le portrait d’une femme, qui aurait pu être aussi bien le portrait d’un homme. Sans l’avoir jamais vue physiquement, juste à travers ces mots, qu'elle savait admirablement exprimer. j’ai voulu lui rendre un bel hommage, tout en gardant la discrétion indispensable pour protéger son intimité. Certains adorent la science-fiction, moi j'adore les émotions vraies.
Mes pensées vont moi aussi vers cette inconnue.


Kyrice

  jb
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15 août 2017
  Publié: 1er oct 2013 à 15:32 Citer     Aller en bas de page

Péribole, bonsoir


Je vous prie tout d’abord de bien vouloir m’excuser, car c’est avec beaucoup de retard que je viens vous remercier de votre chaleureux commentaire. Je viens de rentrer depuis la fin de la semaine dernière, d’une dizaine de jours d’hospitalisation.

Merci, d’avoir analysé ce texte « une femme tout simplement » avec autant de minutie, de raffinement. Comme vous l’avez deviné, je ne suis pas un littéraire… alors, ce commentaire si approfondi, me donne maints complexes.

Mille fois merci, de vous être attardé sur ce profil d’une inconnue, qui malheureusement n’est plus.

Avec tous mes remercîments


Kyrice

  jb
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