Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 1
Invités : 36
Invisible : 0
Total : 37
· Scattare
13206 membres inscrits

Montréal: 6 oct 04:13:11
Paris: 6 oct 10:13:11
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Nouvelles littéraires :: Mon rêve de liberté... vertical_align_bottom arrow_forward_ios

Page : [1] :: Répondre
Rimevasion


reconcilier avec son passé , vivre à fond son présent, ne pas craidre son futur
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
71 poèmes Liste
501 commentaires
Membre depuis
22 novembre 2012
Dernière connexion
16 juin
  Publié: 30 déc 2012 à 12:38
Modifié:  31 déc 2012 à 08:50 par Nitrox
Citer vertical_align_bottom

25 Août 2015

Je viens de rentrer chez moi, mes valises à la main, fatiguée d'un voyage interminable.
J'approche l'entrée de cette maison, ce lieu où j'ai passé toutes mes tendres années.
Je me souviens des jours d'été assise sur les marches, innocente de tout, je ne savais encore rien de la vie...
- Je regardais simplement les gens qui déambulaient dans la rue active, les enfants qui jouaient, la lumière s'appauvrir en fin de journée puis la nuit...par moment j'étais pensive, je rêvais de parcourir le monde, mon monde.
Je rêvais de découvrir des pays, de naviguer sur les océans, de connaître des civilisations et des coutumes...ainsi je voulais m'évader pour entrevoir de nouveaux paysages, apprendre des aïeuls des villages les coutumes ancestrales, voir pour mieux comprendre, m'enfuir de cette vie trop mouvementée dans lequel je me trouvais.
Malgré mon jeune âge, je comprenais, je voyais la fatigue des mes parents et l'avenir tumultueux qui m'attendait. Je voulais comprendre la signification du mot "vivre" car pour moi je n'étais pas née pour obéir toujours à cette cadence de vie, je n'étais pas née pour mourir en n'ayant pas découvert la vraie vie.
La vie où vous décidez un soir d'admirer la voûte céleste et où vous décidez de nommer une étoile, l'étoile qui vous portera toujours bonheur.
Ma décision fut prise ; après avoir donné de mon temps dans les études, après avoir rythmé mes jours de ce quotidien, de cette spirale qui vous pousse à sombrer dans l’ennui, je partirais...
Je me l'étais promis, voyager, faire le tour du monde. Je voyais mon avenir, à cette époque j'avais huit ans...
- Donc, je me tiens là, devant cette porte et je sais que derrière se trouvent mes racines, ma famille.
Celle que je n'ai pas vue depuis plus de 3 ans. Je suis figée, prise entre l'envie de rentrer et de m'enfuir pour retourner à ma liberté.
Mais l'extase est tellement parfaite...J'y retournerai un jour, en attendant j'ouvre cette porte et toujours le même grincement...
Cette odeur, un mélange aromatisé, une folle senteur, le parfum de ma mère mêlé aux essences des plats, à ces senteurs méditerranéennes.
Ce parfum m'enivre, comme les fois où je rentrais de l'école. Cette odeur me calmait, me rassurait et me font le même effet aujourd'hui…
Le couloir est calme, la montée d'escalier menant à ma chambre reluit comme à son habitude, les vitres sont ouvertes et donnent sur le jardin, cette verdure, ces fleurs, j'ai l'impression de n'être jamais partie d'ici.
Je pose mes valises...je suis enfin chez moi !
J'avance à pas discrets mais toujours personne, je revois ma chambre, cette pièce qui était pour moi adolescente, mon refuge, mon jardin secret.
J’entrevois au coin de la porte le visage de ma mère, éblouissant et joyeux. Nous sommes tellement heureuses des nous revoir et bientôt les paroles se mêlent aux larmes.
Nous en arrivons vite à parler de mon voyage, de mon itinéraire maintes fois expliqué lors de nos discussions au téléphone.
Nous nous asseyons confortablement dans le fauteuil et je commence à parler de mon aventure, mon périple.
Je suis partie un samedi 3 septembre 2012, j'avais donc 22 ans, ma première destination était l'Espagne où je suis restée deux mois chez une colocataire. J'ai visité la capitale, les musées, les monuments... cette ville fut vite une de mes préférées...
-Tandis que je parlais, j'ai soudain senti une chaleur puis des perles qui coulaient sur mon front, mon cœur qui s'emballait et un sursaut terrible...
Je me tenais là, au milieu d'une pièce noire, alors qu'il y a quelques instants j'étais inondée de bonheur ?
Je compris vite que la réalité était ailleurs. Je venais de faire un rêve !
Mon rêve de liberté ... mais j’ai aussi compris que pour moi le plus important était le cocon familial, la félicité d'être auprès des siens, alors rassurée, je me suis recouchée en fermant les yeux sur cette formidable histoire.

  Mes vers fuiraient,doux et frèles,vers votre jardin si beau,si mes vers avaient des ailes,des ailes comme l'oiseau
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 1156
Réponses: 0
Réponses uniques: 0
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0169] secondes.
 © 2000 - 2022 VizFX.ca - Tous droits réservés  | Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.