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bibun


Le signe obscur
   
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  Publié: 5 sept 2012 à 15:33
Modifié:  7 sept 2012 à 10:46 par Eliawe
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Lorsque le ciel peu à peu s'obscurcit
Fantomatique lune qui apparaît et pâlit
Miroir qui effacerait chacun de nos songes
Laissant l'unique reflet de nos mensonges
Course folle que la nuit fait enfin dérailler
Toutes ces pièces que la volonté a su éparpiller
Sol jonché de souvenirs scintillants aux bords tranchant
Brouillard sombre qui tombe réclamant sa créance de sang

Plus d'équivoque, plus de compromis ou de désertion
La nuit impose son souffle avec sa timide respiration

L'heure de devoir faire face à toutes ses contradictions
Mettre à plat ses erreurs, ses sempiternelles convictions
Parenthèse silencieuse des ombres sur des vies endormies
Mélodie nocturne qui nous berce de ses couplets interdits
Lune qui sait crayonner la noirceur des reliefs de cette vallée
Miroiter l'éclat des ténèbres sur cette imposante porte à son sommet
De l'autre côté des palabres viennent à ricocher contre les parois
Déchaînements de murmures à peine perceptibles des démons d'autrefois

Plus d'équivoque, plus de compromis ou de désertion
La nuit impose son souffle avec sa timide respiration

Gravir cette inclinaison comme hypnotisé par cette étrangeté
Pouvoir admirer de plus près les gravures ciselées dans l'acier
Caresser les reliefs de cette entité lugubre à la couleur de cendre
La dernière chose insensée pour laquelle on ait envie de s'éprendre
Écouter sans mot dire le sifflement des chuchotements des déments
Comme autant de piques aiguisées pour un épilogue des plus sanglant
Des esprits belliqueux déchus d'humanité par leur soif sanguinaire
Avec pour seul instinct primaire se sustenter de lambeaux de chair

Plus d'équivoque, plus de compromis ou de désertion
La nuit impose son souffle avec sa timide respiration

Furieuse envie de découvrir les horreurs qu'elle peut bien dissimuler
Le contraire, impensable vérité, nul ne pourrait même l'imaginer
Car ce qui fut un jour sanctifié, deviendra tôt ou tard diabolisé
Tant qu'il y a de quoi pactiser, même les anges peuvent collaborer
Laisser le silence accompagner ses pas jusqu'au seuil de l'entrée
Mais la raison a parfois ses raisons pour que celle-ci en soit ignorée
Le néant possède une allure qu'elle peut librement faire s'inviter
Peut-être par contrariété, pour accabler ou simplement tourmenter

Plus d'équivoque, plus de compromis ou de désertion
La nuit impose son souffle avec sa timide respiration

Pas de seuil ni même de devanture à cette porte qui n'a nul raison d'exister
Imposante, majestueuse... tant de qualitatifs et pourtant difficile à nommer
Observer de plus près ces anges et démons délicatement ciselés dans l'acier
Pas de heurts, de combats ni même d'animosité ne paraissent les posséder
Aucune agressivité ne semble y transpirer, un pacte signé à devoir honorer
Juste une poignée ronde argentée à tourner, un élan à donner, puis, l'après...
À cet instant l'heure des troublantes vérités, des myriades de questions à s'imposer
Se convaincre d'abdiquer et autant de persévérer, mais comprendre qui le pourrait

Plus d'équivoque, plus de compromis ou de désertion
La nuit impose son souffle avec sa timide respiration

Tous ces maux étranglés, comme autant de pitance donnés à la géhenne pour subsister
Tant de raisons valables de l'invoquer, tout autant inavouables de ne pas s'impliquer
Il y a bien longtemps qu'on a su trouver aux mots le pouvoir de les exorciser
Les préteurs sur gage ont su apporter les arguments pour parvenir à les estimer
Savoir y mettre le prix, tout peut se monétiser et même la morale ne peut y échapper
Les croyances ne sont pas prêtes à devenir des vestiges du passé, des préceptes oubliés
Il y aura toujours ces vallées avec une porte à leur sommet où nos pas sauront nous y mener
Main posée sur la poignée, la faire tourner puis pousser... Découvrir si la vérité peut brûler

Plus d'équivoque, plus de compromis ou de désertion
La nuit impose son souffle avec sa timide respiration

Pas de paysages calcinés, pas de brume enfumée, pas de visages écorchés ni même de damnés
Aucun de ces clichés auxquels il serait possible de penser ou même de pouvoir s'imaginer
Ni d'arbres brûlés aux feuillages incandescents ni même de buisson ou de champs ardents
Juste une vision panoramique imprenable et tout aussi nocturne surplombant l'autre versant
Au sol, une simple inscription à lire, ni le paradis ni l'enfer, leur tyrannie s'applique ici
Parce que chacune de nos émotions ressenties, éden ou avanie orientent déjà le sens de nos vies
Quoi que l'on en dise, quoi que l'on en pense, s'y épancher n'y changera rien finalement
Vivre tout simplement, quel que soit son ressentiment, il n'y aura pas d'autre en remplacement

Parce qu'il y aura toujours un autre jour pour remplacer le précédent
Avec une seule et même règle pour les vivants comme pour les absents
Enfer et paradis, des mots donnés pour exprimer une pléiade de sentiments
Vivre chaque chose en son temps, parce qu'après la vie... seulement du vent.

  Bibun
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