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Balzak
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17 juillet
  Publié: 23 jan 2013 à 14:16
Modifié:  24 jan 2013 à 01:39 par Balzak
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Balzak est mort !


Crucifié par mon vécu, t’assistes à ma résurrection
Contre la tyrannie de mes échecs, j’ai lancé l’insurrection
Je me suis fixé un objectif, une sacrée direction
Je m’améliore de jour en jour, je vise la perfection

Face à cette vie je suis de taille. Plus de failles, plus de grisaille
J’ai décidé le Déluge contre ces souvenirs qui m’assaillent
J’ai construit une Arche pour sauver les meilleurs
Trop longtemps en bas, je passe au stade supérieur

J’ai pris mon sale passé et je l’ai dévoré
Je l’ai chié après l’avoir digéré
J’ai fait de cette merde du terreau
Pour y faire pousser l’arbre des héros

Regarde, mes vers se nourrissent de ses fruits
Fruits de la réussite ! J’impose le soleil après la nuit.
Comme un phénix je m’enflamme et ressuscite
Tu peux à peine imaginer la puissance qui m’habite

Balzak est mort, vive ZakBal !
Balzak est mort, vive ZakBal !
Balzak est mort, vive ZakBal !


Si le malheur est une MST, le préservatif s’appelle espoir
Mais le vaccin s’appelle volonté. Pour réussir, il faut le vouloir
Que penses-tu obtenir en restant là à broyer du noir dans ta baignoire
J’aspire à la victoire, à la gloire, j’veux marquer l’Histoire

Putain, j’ai abusé ! J’ai pris le moteur d’une fusée
Ariane et au cul d’un putain de char je l’ai greffé
J’avance à toute tess-vi sur cette putain d’autoroute
J’écrase tout pendant que ces ton-mou broutent

Ma mère me dit « Calme-toi ! Tu vois droit dans le mur ! »
Ne t’inquiète pas maman, j’ai la plus solide des armures
Dans l’char d’ma volonté poussé par l’moteur d’ma détermination,
J’avance ! C’est pas une fiction, prépare toi à l’extermination

J’veux réussir, m’enrichir, bâtir un empire
Sans mentir, maintenant, qui peut m’ralentir
Sur mon char, j’décharge ma rage, j’m’acharne
Je charcute mes emmerdes. Ouais, je bonne-char

Balzak est mort, vive ZakBal !
Balzak est mort, vive ZakBal !
Balzak est mort, vive ZakBal !



Le bouffons n’arrêtent pas de se plaindre du mauvais temps
Moi, je frotte des toilettes sous vos regards insultants
Pour payer à ma meuf des vacances aux Baléares
Je renforce ma volonté, je vous laisse votre stérile espoir

Les loosers parlent de 2012, de la fin du calendrier maya
Moi je veux plein de flouze, je suis prêt à foutre le faya
J’ai l’insipi et la haine pour des centaines des poèmes
Où je manie les rimes et les punchlines à l’extrême

Face aux soucis, je suis une brute. J’bute ces fils de putes
Je discute ape. J’les charcute avec des rimes qui percutent
Maman me dit « Plus tu monteras, plus dure sera la chute »
Ne t’inquiète pas, c’est rude mais j’ai pas peur de la lutte

Comme Pipa, j’peux tomber et avoir les côtes en compote
Et me relever en souriant car aucun revers ne me ligote
Mes grandes ailes de winner restent intactes
Je me relève sur de moi prêt au full-contact

Balzak est mort, vive ZakBal !
Balzak est mort, vive ZakBal !
Balzak est mort, vive ZakBal !

 
Chibani
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Je suis d'un caractère agréable jusqu'à ce qu'on vienne marche sur mes pieds, surtout s'ils sont de
   
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17 avril 2013
  Publié: 23 jan 2013 à 14:24
Modifié:  23 jan 2013 à 14:25 par Chibani
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[font=Lucida Console][/font]

On est loin du Balzac que je connais
La cousine Bette n'est pas de ce panier
Le cousin Pons n'a pas la même pierre
Mais oui, c'est ça : on est pas tous mot lierre.

Bien amicalement. Chibani

 
ClownDown


... c'est comme ça que ça se passe dans ma tête...
   
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13 juillet 2016
  Publié: 23 jan 2013 à 14:29 Citer     Aller en bas de page

J'aime ce genre de texte... je crois que je m'y retrouve un peu.
Étrangement, en lisant ton texte, ma sélection aléatoire sur mon lecteur média passait "No love", d'Eminem et Lil' Wayne.
Ce que tu as écrit m'a fait penser à une battle... battle dans laquelle j'aurais envie de me lancer... peut-être que je le ferai...

En tout cas

  Ah / ah / ah / ah / ah etc...
Black Daemon


Le seul vrai Mal est de connaître le Bien et de l'ignorer
   
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23 janvier 2014
  Publié: 23 jan 2013 à 15:08
Modifié:  23 jan 2013 à 15:17 par Black Daemon
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Que tout crame en enfer pendant que les cendres forment le paradis. Ne jamais perdre, ne pas tomber pour ne jamais avoir à se relever, la peur et la mort ne sont rien quand on a survécut à la douleur. Ce texte m'enflamme !
Amicalement, Black

  Prends une feuille de papier, froisses-la, défroisses-la et essayes de l’aplanir. Y arrives-tu? A méditer.
Coriandre

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17 juillet 2016
  Publié: 23 jan 2013 à 15:34 Citer     Aller en bas de page



vive Balzac !!

 
ClownDown


... c'est comme ça que ça se passe dans ma tête...
   
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13 juillet 2016
  Publié: 23 jan 2013 à 16:26 Citer     Aller en bas de page

Comme je l'ai dit avant, ça m'a donné envie de rejoindre la battle... Je voulais poster cette réponse seule à côté, mais je la laisse là, elle a plus sa place.

Droit dans l’mur !... j’suis…

Croisé ! j’porte l’dernier écu – assis : l’autel ma vocation !
ell’compte ! la tyrannie d’mes rêves, en balance : c’est la passion
j’enquille mes fixes coupés, mes lèvres le verre l’sacre dissipation
j’redescends d’la mort encore et encore – j’vise… MA distillation

Face à face/à face le vie qui s’taille, l’goût du sang d’la ferraille
qui d’ssipe la frayeur j’me caille ! dans mes veines aha ‘ll’paye à la traine
ma peine – j’ai ! détruit l’archet du viol en déluge d’la grandeur
trop longtemps las ! j’me bats ! – plus… j’passe en casse d’ferrailleur

j’suis pris en cale d’l’engrenage – la faille qui m’dévore
j’emmerde la lumière – j’vis ! ténèbres encore/à corps !
aha j’paye l’droit à la gerbe comme un chèque réduit à zéro
j’fais pousser mon herbe et j’passe dealer défoncé à la coke !

tu vois ma vie c’est un verre dans un abreuvoir d’ennui
la nuit j’implore à l’aube d’pas v’nir trop tard qu’elle m’délie !
pour pas qu’les fruits délitent sans qu’putain j’ai mon shit !
imaginer un viol – l’innocence qui s’écoule en les larmes… j’effrite…

droit dans l’mur/droit dans l’mur
c’soir c’est la route
droit dans l’mur/droit dans l’mur
c’soir j’m’tape une murge !


ma langueur c’est… THC – psychotique j’peux qu’en vouloir
au venin dans mes veines !... pour en finir… plus d’espoir
l’esprit qui panse l’malheur d’mon cœur – las !... dans le noir
les larmes, l’abreuvoir des sens – j’expie mon sang dans la baignoire

p’tain j’ai hurlé ! j’ai pris mon malheur pour dernière bouffée
l’air dans la gorge d’un p’tain d’junk’ just’cap’ d’s’balancer
j’avance – just un punk qui fait du grunge – j’prends ma gratte
j’écrase ma voix pour qu’elle chante et pas qu’la corde m’rate

ma reine me disait « Enerve-toi ! détruit tout fonce dans l’mur !
t’inquiète pas je s’rai là j’te r’lèv’rai !... j’te roul’rai un pur »
et dans not’chambre… la beauté s’est flingué les veines… déception
c’est pas une fiction… Marine ta s’ringue : passe/passion !

j’veux en finir ! j’me balance… pour t’décrire – t’faire martyre
j’m’élance pour écrire – écrire longtemps ju/ju/ste pour t’dire !
fallait pas partir… m’laisser las à cracher – là ! ces pages
t’avais qu’à mentir et m’dire qu’tu voulais vivre d’ma rage…

droit dans l’mur/droit dans l’mur
c’soir c’est la route
droit dans l’mur/droit dans l’mur
c’soir j’m’tape une murge !


ce soir pas d’espoir c’est l’noir j’peux qu’vouloir !
en finir j’vois qu’ça j’frotte mes cordes… mes cordes pour croire
qu’elles résonnent encore pour toi – ton corps c’était mon droit
ton cœur mon choix d’déchoir – ton âme c’était ma foi !

loosers… loosers shootés à ta coke – la fin du calendar’ pour toi
moi j’vie – fou ! c’est cool on m’dit ! – pas cool j’suis roi !
roi des cons ! les veines pourries aux acides – psychotique !
ma peine – tranchée à mes poignets qui s’tendent qu’à la zic’

face/à face/à face à ma vie… j’efface les larmes je crie !
j’me balance j’discute avec moi, j’trouve un compromis
je chante j’fais des rimes – c’est mon deal – c’est toi marine !
j’manie la corde, au bout d’mes doigts… c’est mon dernier crime

comme le cristal j’touche la mort du bout des lèvres
ils goûtent au rêve… sur la grève, t’voir sortir d’la mer
mes doigts d’loosers s’perdent sur un pet, j’prends mon verre
j’me jette… la corde se tend, j’me balance… en fin de vers…

l’droit à la purge/à la murge
c’soir c’est ma route
l’droit à la purge/à la murge
c’soir j’me tape contre les murs


ah ah ah ah ah !!!

droit dans l’mur… droit dans l’mur… c’soir c’est en route, j’m’tape la murge du siècle, la vod’ l’sacré c’est mon sang – cristal j’bois et j’peux – encore j’bois et j’peux aha !! j’peux encor’m’envoyer toute une gerbe d’médocs, l’tercian, l’seresta, encore – aha ! encore et les somnifères… faut qu’j’me lève marre d’se taire… mort – j’suis pas elle ! j’me la tire rien à faire j’roule une tige – d’main p’t’être la s’ringue – mon héroïne qui s’terre dans mes veines/pas la peine j’suis d’jà plus chargé – psychotique – j’suis là ! tic tac j’frappe l’cristal des vers – schizoïd’ j’enfonce la zic’ dans ma tête et j’tire – j’tire – JE !!... – TIIIIIIIIIRE ! l’ombre dans la vallée de la mort, les corps la transe ma violence et l’silence qui hurle : à l’arrogance – fini la conscience/on marche fini – vive ! dépendance j’me tire la mort, j’suce les larmes d’illune sur le corps de ma brune – j’aspire le lait des muses comme ado j’tranchais mes veines pour détrUIRE ma peine – écrire ! – chagrin j’fais rimer… enculé’vec éclaté – pas fini la rime j’continue… étalé dépravé – encore un p’tain d’junky qui préfère s’taper une murge au médocs qu’d’croire en la fin du monde – les mayas ou l’intro des ténèbres sur les rimes quand les riffs, absouts aux temps – i’s’délient des mots et SONNENT/comme la rivière de NOTES qui s’étirent au bout de mes doigts – la magie qui prend FORME – devant moi qui fait CORPS comme… les CORDES et encore ! ma voix ell’pend à mes lèvres et l’venin qui coule – COMME !!... sur un visage les ravages de ces pages l’carnage qui fait rage… j’me crois ! – les rivages à perte de r’gard ! j’pends, tiré par la marrée… j’prends ! – pas garde j’m’enfonce l’sable coule il rigole dans ma bouche et ma langue !! pas prêt à la mort j’mets encore ! l’cristal l’verre au bec – j’tire ma tige et j’fonce – INCONSCIENT presque… – PRESCIENT j’porte… – l’sang transparent d’un serpent blanc qui s’enroule à ma gorge – les notes à la croche les riffs… j’rate pas l’coche et maint’nant : j’roule sur tes rêves jolimonde et j’arrive ! accroc j’suis ! – la drogue incarnée j’suis !... la mort sur la portée du temps et la mesure qui s’délie et s’allonge… les draps la crasse les capotes les s’ringues – l’verre goutte et l’héroïne c’est ! – l’parfum de la nuit !... quand tu t’ennuies, qu’tu sais pas quoi faire d’autre qu’t’enfiler ta brune et poser tes lèvres sur la brume – apaisante saturée… la poudre qui coule encore à ton nez – les rivières blanches dans tes yeux – pas fini l’ennui ALORS ! on continue… on s’installe sur un vieux fauteuil déglinguée à la colère d’ces pages et les coups d’reins d’celle qui SEULE savait r’donner beauté à la mort – et pas encore ! j’m’ennuie aha !... on dirait que j’fuis et c’est vrai : j’suis la détresse partout où elle s’efforce d’croire plus en moi qu’en toi – jolimonde ! VA T’FAIRE FOUTRE !!!... – MOI ! j’ai plus d’espoir – MOI !! j’vis sans l’vouloir et – TOI !... tu meurs tous les soirs… juste pour moi…

l’droit à la purge/à la murge
c’soir c’est ma route
l’droit à la purge/à la murge
c’soir j’me tape contre les murs




Ravi d'avoir pu te répondre.
Bonne soirée,

CLownDowN

  Ah / ah / ah / ah / ah etc...
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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  Publié: 23 jan 2013 à 18:31 Citer     Aller en bas de page

Enfoiré de Balzak, tu cites Pipa et moi ?
Quoi ? tu m'kiffes pas ? Je compte pas ?
Et mes pipes à moi, c'est d'la blague ?
je vois que t'as toujours le flow et le swagg
Que tu surfes encore sur la vague
Chuis jalouse, mon coeur est vague
Comme une méduse sur la plage
Pipa, Pipa, Pipa m'fous la rage.

PS : Tu peux à peine imaginer la puissance qui m’habite
T'habite ? T'habite ?
Tu sais où tu peux tl'a mettre ?

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Balzak
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  Publié: 24 jan 2013 à 01:35
Modifié:  24 jan 2013 à 01:36 par Balzak
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Citation de Aude Doiderose
Enfoiré de Balzak, tu cites Pipa et moi ?
Quoi ? tu m'kiffes pas ? Je compte pas ?
Et mes pipes à moi, c'est d'la blague ?
je vois que t'as toujours le flow et le swagg
Que tu surfes encore sur la vague
Chuis jalouse, mon coeur est vague
Comme une méduse sur la plage
Pipa, Pipa, Pipa m'fous la rage.

PS : Tu peux à peine imaginer la puissance qui m’habite
T'habite ? T'habite ?
Tu sais où tu peux tl'a mettre ?



T'es dingue ma grosse !



ClownDown J'ai adoré ton texte, il m'a complétement renversé, carrèment à contre courant du mien. Je suis flatté de voir que je l'ai en partie inspiré. Je te conseille de le poster séparément, il risque d'être supprimé par les admins. Cependant, je m'interroge. Qu'est-ce qui t'as fait penser à un battle ? Dans le rap, un battle c'est quand on affronte quelqu'un pour le clasher. T'es-tu senti touché, heurté ou provoqué par mes mots ?

Black Daemon J'ai ton commentaire, il me fait plaisir. Pour pour ton passage.

Chibani Salut, me comparer à ce légendaire Balzac serait complètement innaproprié. Je n'ai rien avoir avec lui, j'ai juste choisi ce pseudo par rapport à mon prénom. Merci de ton passage.

Coriandre Oui, vive Balzac !

 
ClownDown


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  Publié: 24 jan 2013 à 07:21 Citer     Aller en bas de page

Balzac, quand j'ai dit que ça me faisait penser à un battle et que j'avais envie d'y rentrer, je ne t'ai pas dit que c'était toi que je visais ou toi que je voulais attaquer. J'ai préféré me mettre un peu de ton côté mais pas trop. Après, si tu veux que je fasse un vrai battle, on verra ça la prochaine fois, promis/
Je ne me suis pas senti heurté ou provoqué. Touché peut-être. Mais c'est surtout que ça m'a motivé à écrire, ce qui est rare en ce moment. Après, pour comprendre ce qui m'a motivé, je le dis dans mon texte il me semble, de manière un peu détournée.
Content que mon texte t'ait plus en tout cas, et tu as raison, je l'ai posté seul.

  Ah / ah / ah / ah / ah etc...
ballandine


Moi, quand je rêve de liberté....
   
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  Publié: 24 jan 2013 à 10:52
Modifié:  16 févr 2013 à 16:24 par ballandine
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Que soit.ansi la volonté fonceuse, ravageuse...!

Pour faire droit d'adorer vivre à 400 à l'heure !.....au Top !



  Ecrire est un acte d'amour, S'il ne l'est pas il n'est qu'écriture (Cocteau)
Aude Doiderose


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  Publié: 25 jan 2013 à 11:28 Citer     Aller en bas de page

Citation de Balzak

Citation de Aude Doiderose
Enfoiré de Balzak, tu cites Pipa et moi ?
Quoi ? tu m'kiffes pas ? Je compte pas ?
Et mes pipes à moi, c'est d'la blague ?
je vois que t'as toujours le flow et le swagg
Que tu surfes encore sur la vague
Chuis jalouse, mon coeur est vague
Comme une méduse sur la plage
Pipa, Pipa, Pipa m'fous la rage.

PS : Tu peux à peine imaginer la puissance qui m’habite
T'habite ? T'habite ?
Tu sais où tu peux tl'a mettre ?



T'es dingue ma grosse !



Ouais dingue de toi

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
James


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  Publié: 7 avr 2014 à 12:37 Citer     Aller en bas de page

j'ai bien aimé ce texte : Merci

James

  Membre de la Société des poètes Français.
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