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· André
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Balzak
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  Publié: 5 avr 2012 à 01:16
Modifié:  5 avr 2012 à 13:28 par Nitrox
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Oh Laure


Oh Laure
Je revois tes petites joues qui se colorent
Tu me rappelles que l’amour n’est pas indolore
Oh Laure
Tout cela je me le remémore
Tout cela je le déplore
Ton pardon il faudrait que je l’implore
Toi petit agneau moi loup carnivore
Toi petite bête moi dinosaure
Oh Laure
Je t’ai sauvée du naufrage pour mieux te jeter par-dessus bord
Tu voulais un port pour fuir la tempête et tu es tombée sur un porc
Je t’ai laissée tombée en un temps record
Oh Laure oh Laure oh Laure


Je me souviens de notre rencontre
Oh quelle rencontre
Tu avais tout pour me faire fondre
Vraiment tout pour me faire fondre
Je me souviens de mon cœur qui s’agite
Qui bat de plus en plus vite
Oui je me souviens de mon cœur qui s’agite
Qui bat de plus en plus vite
Je me souviens que tu étais détruite
Complètement détruite
En miettes réduite
Je devinais toutes ces choses subites
Toutes ces choses subites
Je voyais qu’en toi il y avait plus d’échecs que de réussites
Je voyais ton cœur SDF exclu de tous les gîtes
Comme si la joie t’était interdite
Comme si la moindre lueur de bonheur t’était proscrite
Je voyais en toi cette tristesse qui m’habite
Victime d’hommes hypocrites
Putain d’hommes hypocrites
Victime de leur violence gratuite
Putain de violence gratuite
Je voyais en toi cette tristesse qui m’habite
Qui autour de moi lévite
Et que rien ne limite
Et vers quoi elle nous précipite
Je voyais aussi en toi la pépite
Oh tu étais grande mais tu te sentais si petite
Je voyais que seule la solitude te rendait visite

Oh Laure
Je revois tes petites joues qui se colorent
Tu me rappelles que l’amour n’est pas indolore
Oh Laure
Tout cela je me le remémore
Tout cela je le déplore
Ton pardon il faudrait que je l’implore
Toi petit agneau moi loup carnivore
Toi petite bête moi dinosaure
Oh Laure
Je t’ai sauvée du naufrage pour mieux te jeter par-dessus bord
Tu voulais un port pour fuir la tempête et tu es tombée sur un porc
Je t’ai laissée tombée en un temps record
Oh Laure oh Laure oh Laure


Oui je me souviens ce regard
Caché par ces lunettes noires
Je me souviens de ce regard
De ces lunettes noires
Masque plus qu’accessoire
Pour qu’on ne voit pas ce regard
Sombre sans éclairage
Sans espoir
Je me souviens de cet excès de maquillage
Oui je me souviens de cet excès de maquillage
Sur un si beau visage
Qui faisait office de blindage
De camouflage
Destiné à cacher les traces de ces dommages
Coup de matraque en office de massages
Ferme ta gueule tel devait être le message
Ravages
D’un amour sauvage
D’un amour qui te prend en otage
Qui t’encage
D’un amour qui devient esclavage
Quand il devient impossible de se libérer de son engrenage
Tu te disais que cette violence était de passage
Ces supercheries ont dupé ton entourage
Mais moi je faisais usage
De mêmes trucages
Et j’ai vu une douleur ardente
Derrière un aspect glacial
En toi la souffrance était résidente
Mais j’ai vu en toi ce petit truc spécial

Oh Laure
Je revois tes petites joues qui se colorent
Tu me rappelles que l’amour n’est pas indolore
Oh Laure
Tout cela je me le remémore
Tout cela je le déplore
Ton pardon il faudrait que je l’implore
Toi petit agneau moi loup carnivore
Toi petite bête moi dinosaure
Oh Laure
Je t’ai sauvée du naufrage pour mieux te jeter par-dessus bord
Tu voulais un port pour fuir la tempête et tu es tombée sur un porc
Je t’ai laissée tombée en un temps record
Oh Laure oh Laure oh Laure


J’ai vu tout ça et j’aurais pu bien me conduire
J’aurais pu agir
J’aurais pu te reconstruire
Combler ce gouffre qui t’aspir-ait
Être le capitaine de ce navire
Qui chavir-ait
Te montrer que les hommes ne sont pas à haïr
Toi que l’amour avait fait fondre poupée de cire
Introduire
De la paix dans ton empire
Où les choses sans cesse empir-aient
Et Vir-er
Bannir
La haine et tous ses sbires
Arracher toutes les pages ce livre que j’étais en train de lire
Et écrire
Un autre avenir
Dessiner sur ton visage de jolis sourires
Casser la tirelire
Et de mon amour t’enrichir
Dans ta vie morne être ton aïd el kabir
Ta vie trop épicée l’adoucir
Faire subir
Un régime Dukan à ta peine et l’amaigrir
Ta confiance en toi la rebâtir
Par la puissance de mon désir
En te voyant frémir
Te dire viens contre moi te blottir
Mais je n’ai pas su bien me conduire

Oh Laure
Je revois tes petites joues qui se colorent
Tu me rappelles que l’amour n’est pas indolore
Oh Laure
Tout cela je me le remémore
Tout cela je le déplore
Ton pardon il faudrait que je l’implore
Toi petit agneau moi loup carnivore
Toi petite bête moi dinosaure
Oh Laure
Je t’ai sauvée du naufrage pour mieux te jeter par-dessus bord
Tu voulais un port pour fuir la tempête et tu es tombée sur un porc
Je t’ai laissée tombée en un temps record
Oh Laure oh Laure oh Laure


Mon erreur
Fut ma peur
Ma peur
De faire naître un amour dévoreur
Avalant tout si ce n’est mes pleurs
J’ai eu peur
De construire un commun bonheur
Et qu’ensuite je te soûle
Que tu partes que tout s’écroule
Et que je finisse enseveli par ma fureur
Écrasé par mon aigreur
Oh Laure j’ai eu peur
Je voulais la jouer créateur
Sans que ma créature ne se rebelle
Mais même les œuvres les plus belles
Trahissent leur auteur
J’ai eu peur
Alors j’ai été menteur
Te disant ce que tu aimes pendant une heure
Pour te faire l’amour durant plusieurs heures
Tu pensais alors posséder mon cœur
Mais tu étais dans l’erreur
Tu n’étais plus rien une fois que fut fermée ma braguette
Mon amour fut une cigarette
Qui nous procura un plaisir momentané
Toi qui pensais qu’il durerait une éternité
Ce fut une cigarette jetée
Dans l’herbe sèche de ton cœur
Allumant un incendie
Que ne pouvaient éteindre tes pleurs
Que plus rien ne pouvait endiguer
Mon amour fut une cigarette
Jetée dans l’herbe sèche de ton cœur
Tu fus une amourette
Je fus un tsunami de pleurs

 
Sidonie


Bien faire et laisser braire
   
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27 juin
  Publié: 5 avr 2012 à 02:38 Citer     Aller en bas de page

"Tu voulais un port pour fuir la tempête et tu es tombée sur un porc
Je t’ai laissée tombée en un temps record
Oh Laure oh Laure oh Laure"

Pas étonnant qu'après cela, Laure aime sans coeur.
Un texte confession qui se lit, sans ennui.
Amicalement.

  On voudrait que tout reparte d'où, un jour, tout s'est arrêté.
Marcel42


Le poète est un collectionneur de mots. Dans son album, chacun devient une fleur imaginaire.
   
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  Publié: 5 avr 2012 à 03:14 Citer     Aller en bas de page


Cordialement,
Marcel.

  Marcel
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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17 juillet
  Publié: 5 avr 2012 à 13:05 Citer     Aller en bas de page

Tellement vrai, tellement cruel, tellement touchant.
Un poème plein de violence et de sensibilité.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Rose Eternel.

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  Publié: 5 avr 2012 à 13:43 Citer     Aller en bas de page


un magnifique poème ! merci Balzak
Amicalement R.

 
San Flyga


La valeur d'un homme tient dans sa capacité à donner et non à recevoir
   
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  Publié: 5 avr 2012 à 15:16
Modifié:  7 avr 2012 à 12:31 par San Flyga
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"Mon amour fut une cigarette
Jetée dans l’herbe sèche de ton cœur
Tu fus une amourette
Je fus un tsunami de pleurs"

Que reprocher à Laure après ça...Superbe le poème, saisissant!

Amicalement,
San Flyga

 
Naoned

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  Publié: 6 avr 2012 à 10:00 Citer     Aller en bas de page

Cruel et beau

 
La vedova nera

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23 septembre 2014
  Publié: 7 avr 2012 à 06:29 Citer     Aller en bas de page

Que tu partes que tout s'écroule
Et que je finisse enseveli par ma fureur
Écrasé par mon aigreur
Oh Laure j'ai eu peur
Je voulais la jouer créateur
Sans que ma créature ne se rebelle
Mais même les oeuvres les plus belles
Trahissent leur auteur





Complexe , une vision autre de la situation , touchant mais perturbateur tout de même .


Merci pour cette lecture

 
pyc


La vie peut avoir de beaux visages !
   
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  Publié: 9 avr 2012 à 04:41 Citer     Aller en bas de page

si tu as vraiment vécu tout cela, je trouve quelque part que tu mérites le pardon, car tu te rends compte par toi même de tes fautes, et c'est quelque chose qui n'est pas donné à tout le monde...si tu as inventé cette histoire ça montre alors que tu as de la sensibilité pour lui donner un gout d'authentique...c'est vrai que certains passages nous frappent du fait que tu n'ais pas pris de gants pour les exprimer, mais parfois, dire les choses sans les enrober, c'est bien !
amitiés sincères à toi.
pyc.

 
lamence

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  Publié: 10 avr 2012 à 05:37 Citer     Aller en bas de page

Superbe poème qui laisse de profondes émotions... bis. lamence

 
Ikaro


Et j'y crois dur comme fer / C'est au bout du rouleau que j'échouerai sur de belles plages
   
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28 avril
  Publié: 12 avr 2012 à 16:56 Citer     Aller en bas de page

"Mon amour fut une cigarette
Qui nous procura un plaisir momentané
Toi qui pensais qu’il durerait une éternité
Ce fut une cigarette jetée
Dans l’herbe sèche de ton cœur
Allumant un incendie
Que ne pouvaient éteindre tes pleurs
Que plus rien ne pouvait endiguer
Mon amour fut une cigarette
Jetée dans l’herbe sèche de ton cœur
Tu fus une amourette
Je fus un tsunami de pleurs"

 
élodie le coz
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2 juin 2019
  Publié: 29 avr 2012 à 16:14 Citer     Aller en bas de page

si fort, si proche, la scène se déroule sous nos yeux au fil des mots !
merci pour cette lecture !

  ELC
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