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Tendresse54
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  Publié: 13 sept 2006 à 10:30
Modifié:  15 sept 2006 à 08:29 par Tendresse54
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LE CONTE DE LA MAMAN PHOQUE QUI AVAIT UN GROS VENTRE

Allégorie de Jacques Salomé Contes à guérir, contes à grandir

Un conte pris au hasard ce matin dans ce recueil écrit pour ceux qui cherchent des réponses : celui-ci m’a fait pleurer. Je voulais le partager avec vous.


Il était une fois une maman phoque qui avait un gros ventre. Oh! pas un très gros ventre, mais un gros ventre quand même. Bref, ce ventre la gênait. Pour tout vous dire, elle ne pensait qu’à lui. Le matin en s’habillant (oui, oui, les mamans phoques s’habillent), le soir, dans la journée, ce ventre lui sortait vraiment par les yeux.

Elle avait fait beaucoup de choses pour son ventre; surveillé son alimentation, fait de la gymnastique, du vélo, elle avait même un jour vidé ses placards de toutes les choses inutiles qu’elle gardait depuis des années. Elle avait rendu à ceux qui avaient déposé chez elle ou en elle du « pas bon » justement ce qui n’était pas bon. Car, vous le savez, il ne convient pas de garder en nous…ce qui est mauvais pour nous.

Elle avait fait, avec beaucoup de courage, tout un travail d’écoute de soi, pour chercher à entendre ce que lui disait son ventre en restant ballonné.

Elle avait recherché quelles blessures anciennes, quelles injustices, quelles humiliations pouvaient encore se loger là, quelles peurs, quels désirs aussi.

Et justement un jour, elle commença à relier ses désirs à son ventre. Oui, elle avait eu et elle avait encore des désirs dont elle n’avait jamais parlé, des désirs tellement anachroniques, tellement violents aussi qu’elle n’avait même pas réussi à se les avouer. Il y en avait certains qu’elle préférait se cacher encore à elle-même !

Tout se passait comme si son ventre lui disait :
- Tu n’as pas le droit d’avoir de telles pensées, de tels désirs.
- Qu’est-ce que l’autre va penser de toi s’il devine que tu as des désirs aussi sensuels ?

Vous le sentez certainement, c’est difficile d’oser reconnaître en soi des désirs comme cela.

Cette maman phoque découvrait ainsi qu’elle était une femme phoque.

En avançant encore dans cette direction, elle comprit que tout ce qu’elle faisait comme activité solitaire : montagne, parapente, course, natation…n’était destiné qu’à cette confirmation :
« Quand l’intensité du plaisir est aussi forte, je peux accepter de ne pas garder le contrôle. Je peux oser perdre le contrôle mais seulement quand je suis seule !»

Est-ce qu’un jour elle pourra oser son plaisir, s’abandonner, reconnaître le désir le plus inquiétant qu’il y a en elle, tout au fond de son ventre ?

Je n’en sais rien. Ce que je sais, c’est qu’elle a suffisamment de respect en elle pour lâcher l’écran de son ventre et oser enfin aller vers …le meilleur d’elle-même.

  ce qui embellit le désert, c'est qu'il cache un puits quelque part...
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