Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 2
Invités : 95
Invisible : 0
Total : 97
· Fried · cro
13217 membres inscrits

Montréal: 2 déc 15:09:58
Paris: 2 déc 21:09:58
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Autres poèmes :: Tempête d'automne (haïka~sonnet) vertical_align_bottom arrow_forward_ios

Page : [1] :: Répondre
lastexit Cet utilisateur est un membre privilège


A chaque Page Blanche sa Dame Noire
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
88 poèmes Liste
545 commentaires
Membre depuis
11 juillet 2010
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 7 févr 2012 à 20:02
Modifié:  6 mars 2015 à 14:35 par lastexit
Citer vertical_align_bottom






la pluie sur les toits
goulotte  gargouille et choit
chute et cascatelle

flique  flaque  floque  en flaques
flique  flaque  floque  en flaques


une mascarelle
à gré d’eau remonte en baie
un pas sur les quais

flique  flaque  floque  en flaques
flique  flaque  floque  en flaques


sur le flot cobalt
la grêle  à gré vent  grenue
tombe en ribambelle


et sur l’âtre asphalte
automne  crache  menu
ses noires ombelles






      haïka-sonnet

in « les Solitudes sonores »
in « Fragments sauvés des ruines de mon esprit »

Eric Paul Andrieu,
Notre-Dame de la mer, 2011-12


© ® L’auteur

  ~ S'aimer ! C'est s'appartenir sans jamais se posséder. ~ Tous textes déposés par Huissier de Justice en Tribunal de Grande Instance ~ Demande de N° ISBN & Dépôt légal à la BNF : dans un avenir proche ~
SélénaéLaLouveFéline

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
259 poèmes Liste
9828 commentaires
Membre depuis
29 février 2008
Dernière connexion
19 août
  Publié: 7 févr 2012 à 21:10 Citer vertical_align_bottom

Éric

C'est beau, j'avais une vague idée du Mot ou nom commun Mascarelle, j'en ai la certitude en allant voir l'étymologie ...encore bravo pour ce bel (haïka~sonnet) -

Nine

 
lastexit Cet utilisateur est un membre privilège


A chaque Page Blanche sa Dame Noire
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
88 poèmes Liste
545 commentaires
Membre depuis
11 juillet 2010
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 7 févr 2012 à 22:06 Citer vertical_align_bottom


Merci, NiNe !



Autant pour moi : j'aurai du annoter le mot.

Ici, le mot mascarelle (mascarella) répond au mot mascaret et n'est plus connu que des anciens, si peu qu'il en reste. Il s'agit bien d'une vague. L'usage, au féminin, est tellement local que les dictionnaires de langues d'oc ne le mentionne même pas en ce sens.

Le mascaret est le phénomème journalier et nocturne de la marée en Médittérranée (30 à 50 cm) toujours très affaibli par les vents de terre, le mistral ou la tramontane, qui se traduit par une petite vague d'une dizaine de centimètres remontant à vive eau les ports, les canaux et les chenaux ouverts sur les étangs et les lagunes de la Camargue.

Pour distinguer, on appelle Mascarelle, une vague solitaire d'un mètre environ, très exceptionnellement de deux, au dessus du niveau moyen de la mer, pouvant noyer les quais et passant les routes du bord de mer, qui déferle sur les côtes dans tout le Golfe du Lion, toujours de nuit, une fois l'an, au plus fort des tempêtes d'automne, entre l'équinoxe et le solstice, au mois de novembre ou de décembre.

Il y a vingt ans et plus, au lendemain des mascarelles, ramasser coquillages et crustacés sur la plage était un véritable plaisir qui n'existe malheureusement plus ici depuis l'aménagement du littoral.




BiZzz, éric


  ~ S'aimer ! C'est s'appartenir sans jamais se posséder. ~ Tous textes déposés par Huissier de Justice en Tribunal de Grande Instance ~ Demande de N° ISBN & Dépôt légal à la BNF : dans un avenir proche ~
Marcel42


Le poète est un collectionneur de mots. Dans son album, chacun devient une fleur imaginaire.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
280 poèmes Liste
6292 commentaires
Membre depuis
18 mars 2011
Dernière connexion
27 octobre 2017
  Publié: 8 févr 2012 à 03:38 Citer vertical_align_bottom

Oui, j'entends la pluie en vous lisant.
Cordialement,
Marcel.

  Marcel
ode3117 Cet utilisateur est un membre privilège

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
702 poèmes Liste
28473 commentaires
Membre depuis
22 juillet 2010
Dernière connexion
2 décembre
  Publié: 8 févr 2012 à 11:42 Citer vertical_align_bottom

Quelle agréable lecture, et j'ai fait quelques découvertes dans ce texte si beau.
Merci pour tout cela
Bien amicalement ODE 31 - 17

  OM
Bernylys

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
64 poèmes Liste
4363 commentaires
Membre depuis
24 septembre 2010
Dernière connexion
8 mai
  Publié: 8 févr 2012 à 16:54 Citer vertical_align_bottom

Une tempête de mots dont je ne suis pas là de me protéger... merci pour cette diversité que tu nous offres, à tout point de vue.

Amitiés.

  Ma dernière parution "Confidences d'un piano" - Tous mes textes sont protégés par copyright n° 00050359-1
lastexit Cet utilisateur est un membre privilège


A chaque Page Blanche sa Dame Noire
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
88 poèmes Liste
545 commentaires
Membre depuis
11 juillet 2010
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 12 févr 2012 à 11:29 Citer vertical_align_bottom


! NiNe ! Marcel ! Marianne ! ode ! Marie ! Bernylys !



Merci à Tous...

Verlaine a dit : « de la musique avant toute chose » mais rares sont les textes littéraires qui présentent une grande richesse sonore. Ce poème sans prétention est une « chaîne onomatopoétique » un petit bijou d'harmonie imitative (je plaisante... quoique...), fondée sur la valeur onomatopoétique virtuellement renfermée dans les sons d'un mot et sur une recherche opiniâtre de leur présence en tant que tel. Rien de mieux que de mêler onomatopées mimétiques et onomatopées symboliques afin de satisfaire à l'exigence cardinale de l'effet esthétique recherché : que l’expressif (le son) prenne le pas sur le descriptif (le mot).

Au-delà de la fonction purement phonétique d'une interjection (l'imitation d'un bruit), lexicaliser un son en composition de verbes (ou de substantifs) permet non seulement d'atteindre un degré d’abstraction plus élevé mais surtout de renforcer l'expressivité du texte.

Toutefois, « pour que l’expressivité de ces sortes de vocables devienne suffisamment visible, la présence d’un mot onomatopoétique ne suffit pas ; il faut tout un ensemble, toute une chaîne de mots onomatopoétiques semblables dont l’accumulation dans un texte dessine avec assez de relief l’ensemble de la représentation recherchée ». [Carlos Bousoño, Teoría de la expresión poetica, Gredos, Madrid, 1952, pp. 198-199].

C'est alors que l'onomatopée symbolique intervient en ce qu'elle incarne la signification des mots par leur association sonore. C’est le cas particulier des allitérations, des assonances ou de ce que l’on a pu désigner du nom d’ « harmonie imitative ».

L’effet sonore est ici créé par l’enchaînement et la répétition de lexèmes (morphèmes lexicaux, unités minimales de signification) semblables ; seul, le décryptage du sens de l’ensemble permet de reconnaître la valeur symbolique du son.

C'est finalement le son, devenu expression, de par ses nuances d'articulation, de par sa tonalité et ses modulations, son intensité et sa cadence, qui va, plus que le sens, donner quantitativement et qualitativement une valeur émotive au mot qui le porte.



BiZzz, éric


  ~ S'aimer ! C'est s'appartenir sans jamais se posséder. ~ Tous textes déposés par Huissier de Justice en Tribunal de Grande Instance ~ Demande de N° ISBN & Dépôt légal à la BNF : dans un avenir proche ~
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 1433
Réponses: 6
Réponses uniques: 5
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0247] secondes.
 © 2000 - 2022 VizFX.ca - Tous droits réservés  | Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.