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In Poésie


Il suffit d'oser
   
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27 septembre
  Publié: 15 jan à 01:14
Modifié:  15 mars à 12:41 par In Poésie
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Ami.e.s poè.é.te.sse.s bonjour ! *
Je manque d’ordre, et c’est un euphémisme.

Cela fait belle lurette que je n’écris plus sur papier. Mon support d’écriture le plus fréquent, pour ne pas dire exclusif, est mon iPhone. Il est toujours là : au jardin, en forêt, dans une file d’attente, chez le médecin, dans le train, toujours prêt à recueillir une idée, voire un texte complet.

Mes poèmes et ébauches sont normalement classés dans le répertoire Poèmes. Il m’arrive, par inattention, d’écrire dans Notes, qui est le répertoire par défaut. Puis j’oublie ce texte, achevé ou non. Pour moi achevé signifie que j’ai écrit au bas le lieu et la date d’écriture. Voilà, mais pas toujours, et c’est là où le bât blesse, car évidemment les brouillons n’ont pas de ratures, même si les caractères barrés existent, mais c’est un peu galère.

Des mois plus tard, voire des années, faisant enfin du ménage dans Notes, il arrive que je retombe sur un beau poème, sensé, sans lieu ni date, dans lequel j’entrevois ma patte. Problème de taille, il se peut que je ne me souvienne pas l’avoir écrit, car il n’est attaché à aucune circonstance particulière, aucun lieu précis.

Il m’arrive, en naviguant sur le net, de lire des beaux textes, que je copie/colle dans un répertoire Découverte, sans toujours penser à ajouter le nom de l’auteur. Bien sûr, certains sont enregistrés par mégarde dans… Notes, répertoire par défaut. Et c’est là que vous comprenez le méli-mélo possible.

Certains textes de Notes me font du pied pour que je les édite, mais dans le doute, je copie/cherche des vers entiers sur Internet. Quand j’en trouve l’auteur, j’ajoute son nom et déplace dans Découverte. Problème réglé. Quand le Net reste muet, je peux supposer que c’est un de mes poèmes mais dans le doute je préfère m’abstenir.

Et ce matin j’ai retrouvé ce qui à mon sens est un très beau poème, mais voilà, je le garderai pour moi. Il m’insupporterait d’être accusé, à juste titre, de plagiat, moi qui en ai déjà été victime.

Voilà le dilemme de celui qui écrit beaucoup et n’a pas la rigueur qu’il faudrait pour classer ses œuvres et brouillons. Faut-il que j’en revienne aux feuilles vertes ?

Et vous, ordonnés ou bordéliques ?

Bizzz, JB

* J’ai en horreur l’écriture inclusive, aussi je ne manque pas une occasion d’en montrer le ridicule.

 

  La vie commence à chaque instant.
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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28 août
  Publié: 15 jan à 02:25
Modifié:  15 jan à 02:33 par RiagalenArtem
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Priviet...Pour le boxon, le grand big bazar, c'est idem ...en pire. Mes supports ne sont pas tout à fait les mêmes que le tien. Y'a des cases in my head où tout est bien séparé. Ailleurs : Textes, nouvelles, romans, qui traînent sur le parquet, en piles précaires avec les bouquins des humeurs du moment. Disons que je suis "un bordélique" assumé qui s'y retrouve dans son désordre....parce que si quelqu'un s'avisait de ranger (et ça ne risque pas), je serais totalement perdu...
(tout est prétexte à "notes", sauf l'i-phone, il arrive que je mette des mos sur ma peau...tatoos éphémères, of course ).
Là, tu vois, je te réponds "à vif"...comme à peu près toujours...même si - comme toujours - je hais les coquilles et j'ai les yeux qui piquent. Je suis sur d'autres "dossiers" et je distingue plus vraiment le jour de la nuit en décalage horaire.
J'tai pas souhaité le meilleur du meilleur en baffant le pire. Alors, je le fais.
Paka....et bizzzzzzzzzzzzzzz (nan, spas une abeille).

nb : pour les Feuilles vertes, je veux bien....

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Filiquier
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Que vois-tu encore dans le sombre recul abyssal du temps ? Shakespeare, La Tempête
   
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  Publié: 15 jan à 08:36 Citer vertical_align_bottom

J'imagine, j'imagine, Jean-Baptiste.
Mon bordel à moi est différent, mais c'est quand même un grand bordel. Je vois les années qui passent et je sais que "je n'aurai pas le temps, pas le temps...".
Je ne saurais écrire autrement qu'au stylo, à l'ancienne. Mais mes brouillons sont bordéliques. C'est plein d'encre. Pour l'I-Phone, le smartphone, et tous les nouveaux phones, je suis réfractaire. Je suis né trop tôt pour ces machins-là. C'est vrrrai ça, comme disait la Mère Denis. Mes parents se sont mariés le 5 février 1938 et je suis né le lendemain. Trop pressé le gamin. J'aurais dû attendre au moins la fin de la guerre.
Revenons à mes brouillons. Ils sont partout : épars sur le bureau, dans les livres (parce que je prends beaucoup de notes), dans des chemises que je dois chercher quand j'en ai besoin. Le vrai bordel, c'est sur mon bureau, un grand bureau, celui de mon beau-père quand il était greffier du Tribunal de Commerce. Voilà où va se nicher parfois la poésie, avec tout le reste : factures, informations diverses, bouquins entassés, entamés, pas complètement lus, notes sur cahiers divers, feuilles blanches, etc...
Chaque soir, avant de m'endormir, je travaille un poème, dans ma tête : des vers se construisent, se défont, se refont ( comme dans "Le Bourgeois gentilhomme"). Je compose parfois un poème entier.
Le lendemain matin, au réveil, plus rien !
Alors je brouillonne, mais ça rature de tous côtés ; il me faut parfois 3 ou 4 pages pour arriver à un semblant de bordel de poème.
Tiens, moi aussi je déteste l'écriture inclusive.
Quant aux "Feuilles vertes", je suis dedans, en même temps que dans "L'énergie vagabonde" de Sylvain Tesson. En voilà encore un qui est bordélique. Mais quelle prose !
Alors, pas de problème Jean-Baptiste. Imagine que tu édites un jour un de mes poèmes, par inadvertance. Eh bien, il y en a un qui serait heureux de cet heureux hasard. Mais je sais que ça n'arrivera pas.
Alors pianote en paix, assuré de mon respect et de mon amitié.
Michel

  TF
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Tirons-les d'abord vers le haut ; la compréhension suivra plus tard... ou pas... — Salt And. Pepper (1832-1972)
   
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  Publié: 15 jan à 11:19 Citer vertical_align_bottom

Salut, JB,

Pour mieux vous y retrouver à l'avenir, voici comment j'opère avec les textes copiés/collés d'Internet dans mes Notes (ou ailleurs) :

Je copie/colle un texte dans mes Notes, ensuite je copie/colle immédiatement au-dessus l'adresse du site d'où provient le texte copié/collé ; quand j'ai besoin de consulter le site à nouveau, je n'ai qu'à cliquer sur le lien ainsi copié/collé pour m'y rendre immédiatement sans avoir besoin de chercher où se trouve le texte copié/collé.

Certains éditeurs permettent de tout simplement cliquer sur le lien copié/collé dans les Notes pour se rendre sur le site référé, sinon, il suffit de mettre en surbrillance le lien du site, avec la souris, par exemple, en double-cliquant dessus, puis de faire Ctrl+c sur le clavier, ce qui copie le lien dans le presse-papiers, ensuite de quoi vous ouvrez un navigateur pour ensuite coller le lien dans la barre d'adresse d'un onglet nouvellement ouvert, puis de faire Ctrl+v dans cette barre d'adresse + Entrée pour vous rendre sur le site référé.

Cette opération diffère avec un smartphone ; moi, j'utilise soit mon doigt, soit mon SPen pour accomplir la même tâche. Mais, sauf erreur, le SPen est inconnu des smartphones Apple, dans ce cas le doigt doit se mettre à l'ouvrage.

Une certaine littératie claviérique et écranesque est évidemment nécessaire pour les opérations ci-haut mentionnées.

Les ratures : je ne m'en occupe pas ; quand je compose un texte à partir de mon smartphone, je le copie sur mon ordi (Windows ou Linux, le plus souvent) à l'aide d'un logiciel d'échange de fichiers nommé KdeConnect pour KDE, ou GsConnect pour Gnome, qui permettent aussi l'échange dans les deux sens. Ainsi, j'ai toujours plusieurs copies de mon texte en cours d'ébauche, que je compare entre elles au besoin, et que je peux éditer indifféremment à partir du smartphone ou de l'ordi, selon où je me trouve à tel ou tel moment de mes travaux d'édition.

Quand je suis bien certain qu'un texte est définitif (et publié), je le sors des Notes et je le copie dans le dossier Publié.

En espérant que cela puisse aider, tout en m'excusant de la redondance auprès des navigateurs aguerris.

X.

  La poésie n'est pas une thèse, ni ce que vous pensez, ni ce que vous croyez... — Xuyozi
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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  Publié: 15 jan à 12:13
Modifié:  18 jan à 11:36 par Galatea belga
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Moi les poèmes d' autres auteurs... je les met sur mon blog, toujours aver leur pseudo ou nom et date.

En tout cas, ifficilment je pourrais croire que les vers d' un autre sont les miens .

Mes vers me racontent instant par instant et, en les lisant, je retrouve un certain jour, le lieu, des parfums et des gens.

Pour cette raison je n' aime pas relire quelque poème.

J' écris un peu partout et aussi avec un stylo sur du papier recyclé.


  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Nitrox

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28 septembre
  Publié: 16 jan à 02:54 Citer vertical_align_bottom

´´ en tout cas, difficilement je pourrais croire que les vers d’un autre sont les miens ‘

Je suis bien d’accord avec toi Galatea !!!



  le plaisir est le bonheur des fous, le bonheur est le plaisir des sages
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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28 septembre
  Publié: 16 jan à 03:20 Citer vertical_align_bottom

Citation de Nitrox
´´ en tout cas, difficilement je pourrais croire que les vers d’un autre sont les miens ‘

Je suis bien d’accord avec toi Galatea !!!






  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
In Poésie


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  Publié: 17 jan à 11:28 Citer vertical_align_bottom

Citation de RiagalenArtem
Priviet...Pour le boxon, le grand big bazar, c'est idem ...en pire. Mes supports ne sont pas tout à fait les mêmes que le tien. Y'a des cases in my head où tout est bien séparé. Ailleurs : Textes, nouvelles, romans, qui traînent sur le parquet, en piles précaires avec les bouquins des humeurs du moment. Disons que je suis "un bordélique" assumé qui s'y retrouve dans son désordre....parce que si quelqu'un s'avisait de ranger (et ça ne risque pas), je serais totalement perdu...
(tout est prétexte à "notes", sauf l'i-phone, il arrive que je mette des mos sur ma peau...tatoos éphémères, of course ).
Là, tu vois, je te réponds "à vif"...comme à peu près toujours...même si - comme toujours - je hais les coquilles et j'ai les yeux qui piquent. Je suis sur d'autres "dossiers" et je distingue plus vraiment le jour de la nuit en décalage horaire.
J'tai pas souhaité le meilleur du meilleur en baffant le pire. Alors, je le fais.
Paka....et bizzzzzzzzzzzzzzz (nan, spas une abeille).

nb : pour les Feuilles vertes, je veux bien....



Euh !? Que veux-tu des feuilles vertes ? Pas compris ce que tu veux.
Pour le reste, je n'ai pas de livres qui traînent, pour la simple et bonne raison qu'ils sont encore dans les cartons depuis mon déménagement.
Sinon, je me reconnaitrais bien chez toi.

Citation de Filiquier
J'imagine, j'imagine, Jean-Baptiste.
Mon bordel à moi est différent, mais c'est quand même un grand bordel. Je vois les années qui passent et je sais que "je n'aurai pas le temps, pas le temps...".
Je ne saurais écrire autrement qu'au stylo, à l'ancienne. Mais mes brouillons sont bordéliques. C'est plein d'encre. Pour l'I-Phone, le smartphone, et tous les nouveaux phones, je suis réfractaire. Je suis né trop tôt pour ces machins-là. C'est vrrrai ça, comme disait la Mère Denis. Mes parents se sont mariés le 5 février 1938 et je suis né le lendemain. Trop pressé le gamin. J'aurais dû attendre au moins la fin de la guerre.
Revenons à mes brouillons. Ils sont partout : épars sur le bureau, dans les livres (parce que je prends beaucoup de notes), dans des chemises que je dois chercher quand j'en ai besoin. Le vrai bordel, c'est sur mon bureau, un grand bureau, celui de mon beau-père quand il était greffier du Tribunal de Commerce. Voilà où va se nicher parfois la poésie, avec tout le reste : factures, informations diverses, bouquins entassés, entamés, pas complètement lus, notes sur cahiers divers, feuilles blanches, etc...
Chaque soir, avant de m'endormir, je travaille un poème, dans ma tête : des vers se construisent, se défont, se refont ( comme dans "Le Bourgeois gentilhomme"). Je compose parfois un poème entier.
Le lendemain matin, au réveil, plus rien !
Alors je brouillonne, mais ça rature de tous côtés ; il me faut parfois 3 ou 4 pages pour arriver à un semblant de bordel de poème.
Tiens, moi aussi je déteste l'écriture inclusive.
Quant aux "Feuilles vertes", je suis dedans, en même temps que dans "L'énergie vagabonde" de Sylvain Tesson. En voilà encore un qui est bordélique. Mais quelle prose !
Alors, pas de problème Jean-Baptiste. Imagine que tu édites un jour un de mes poèmes, par inadvertance. Eh bien, il y en a un qui serait heureux de cet heureux hasard. Mais je sais que ça n'arrivera pas.
Alors pianote en paix, assuré de mon respect et de mon amitié.
Michel



Manière autre de faire, qui ne manque pas de charme.
J'ai gardé quelques uns des vieux poèmes composés sur papier. Ils sont rares. Un carton a été perdu dans un déménagement.

Citation de Xuyozi
Salut, JB,

Pour mieux vous y retrouver à l'avenir, voici comment j'opère avec les textes copiés/collés d'Internet dans mes Notes (ou ailleurs) :

Je copie/colle un texte dans mes Notes, ensuite je copie/colle immédiatement au-dessus l'adresse du site d'où provient le texte copié/collé ; quand j'ai besoin de consulter le site à nouveau, je n'ai qu'à cliquer sur le lien ainsi copié/collé pour m'y rendre immédiatement sans avoir besoin de chercher où se trouve le texte copié/collé.

Certains éditeurs permettent de tout simplement cliquer sur le lien copié/collé dans les Notes pour se rendre sur le site référé, sinon, il suffit de mettre en surbrillance le lien du site, avec la souris, par exemple, en double-cliquant dessus, puis de faire Ctrl+c sur le clavier, ce qui copie le lien dans le presse-papiers, ensuite de quoi vous ouvrez un navigateur pour ensuite coller le lien dans la barre d'adresse d'un onglet nouvellement ouvert, puis de faire Ctrl+v dans cette barre d'adresse + Entrée pour vous rendre sur le site référé.

Cette opération diffère avec un smartphone ; moi, j'utilise soit mon doigt, soit mon SPen pour accomplir la même tâche. Mais, sauf erreur, le SPen est inconnu des smartphones Apple, dans ce cas le doigt doit se mettre à l'ouvrage.

Une certaine littératie claviérique et écranesque est évidemment nécessaire pour les opérations ci-haut mentionnées.

Les ratures : je ne m'en occupe pas ; quand je compose un texte à partir de mon smartphone, je le copie sur mon ordi (Windows ou Linux, le plus souvent) à l'aide d'un logiciel d'échange de fichiers nommé KdeConnect pour KDE, ou GsConnect pour Gnome, qui permettent aussi l'échange dans les deux sens. Ainsi, j'ai toujours plusieurs copies de mon texte en cours d'ébauche, que je compare entre elles au besoin, et que je peux éditer indifféremment à partir du smartphone ou de l'ordi, selon où je me trouve à tel ou tel moment de mes travaux d'édition.

Quand je suis bien certain qu'un texte est définitif (et publié), je le sors des Notes et je le copie dans le dossier Publié.

En espérant que cela puisse aider, tout en m'excusant de la redondance auprès des navigateurs aguerris.

X.



Mes difficultés ne sont pas de cet ordre là. Merci. Je n'ai pas de problème avec l'outil lui même, mais avec le fouillis dans ma tête.

  La vie commence à chaque instant.
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27 septembre
  Publié: 17 jan à 11:31
Modifié:  15 mars à 12:42 par In Poésie
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Citation de Galatea belga


Moi les poèmes d' autres auteurs... je les met surbmon blog, toujours aver leur pseudo ou nom et date.

En tout cas, difficilment je pourrais croire que les vers d' un autre sont les miens .

Mes vers me racontent instant par instant et, en les lisant, je retrouve un certain jour, le lieu , des parfums et des gens.

Pour cette raison je n' aime pas relire quelque poème.

J' écris un peu partout et aussi avec un stylo sur du papier recyclé.




Eh bien ! c'est à croire que nous sommes tous différents. Peut-être parce que je commence à perdre la tête, l'âge venant.

Citation de Nitrox
´´ en tout cas, difficilement je pourrais croire que les vers d’un autre sont les miens ‘

Je suis bien d’accord avec toi Galatea !!!



Là n'est pas la question. À l'inverse, mon problème est que je ne suis pas certain, à 100%, d'être l'auteur de certains textes que je retrouve parmi les mal classés.

Merci pour vos commentaires,

Bizzz, JB

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  Publié: 8 févr à 10:36 Citer vertical_align_bottom

je suis passé.

 
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