Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 0
Invités : 337
Invisible : 0
Total : 337
13186 membres inscrits

Montréal: 5 déc 21:40:57
Paris: 6 déc 03:40:57
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Journal :: Depuis une galaak-scie lointaine... Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
316 poèmes Liste
7482 commentaires
Membre depuis
25 décembre 2010
Dernière connexion
5 décembre
  Publié: 19 sept à 06:36 Citer     Aller en bas de page

L'ubiquité est un don, je l'ai, sans jeter un froid, parmi les yeux globuleux qui s'écarquillent comme prêts à tomber, de leur hauteur, certes, minimes, selon le point de vue, la densité du sens des dents, l'appétit des pupilles, oui, je suis ici et là-bas, derrière votre épaule (non, ne vous retournez pas, je ne suis déjà plus!), mais, ce fait est avéré, puisque, depuis des millénaires, je parcours l'univers, le vôtre, d'abord, dans lequel, je me situe, disons, à la verticale des tours, arbres, panneaux, montagnes et doigts d'honneur, mais également, des parallèles, on ne peu plus crédibles à vos yeux, toujours ébahis et circonspects, ces états spirituels où je dois perpétuellement me justifier, parce que, dans certains univers, disons, que ce n'est pas Byzance, que même JCVD y trouverai que la mentalité des masses polymorphes, se compte sur le doigt de les mains, bref tout ce que je vis, sévit parfois, comme si, je devais être exemplaire, idéal, prince élégant et feutré, sur la route des vraisemblances...

De ce fait, je n'omets pas de nommer les référents qui sommeillent dans ma tête, voire, celles et ceux que j'ai, par le passé et dans le futur, croisé(e)s, de ces apparences corporelles, ces esprits lunatiques qui errent au sang mêlé de chemins divergents, jusque dans la tête des fruits de saison, âne à nasse, qui?oui!, voire d'autres pousses de banc-bout, à l'autre angle d'un monde en perpétuelle expansion...

L'idée d'être, déjà, a son équivalence sur le pèse-personne, si quelqu'un daigne s'y poser, en association psychique avec la notion de parallélisme du regard, de l'abstraction des données non conformes à la réalité rationnelle du monde matériel, la qualité des tessitures cinégéniques et la lumière des raisonnements enfantins, pour ainsi dire que la beauté féminine du corps astral de Sally Beee est au-delà de l'espace onirique des plages de silence et des rues digitales qui traversent les veines des cœurs abandonnés et là, sur le tableau vert j'écrirai à la craie mémorielle, ton nom, perdu dans les abysses temporelles, que je n'abandonnerai point, bon sang d'iguane aux dons...

Hier, j'étais loin, très loin, beaucoup plus loin que ne peut voir l'œil perçant de la scie sauteuse made in SouthCorea, que j'avais posé sur le rebord d'un étang donné, qui séchait ses larmes électriques en formes de quenelles braisées, après avoir trucidé un teckel en vinyle qui faisait trente-trois tours dans le slip d'un kangourou, loin de la ligne de débarcation de yoles brumaires, sauvé des os, par un médecin sans front d'hier, lors de la bataille de Mouzydon-en-Blain, dans l'herbe calcinée de quartier, où jouaient des manchots au badminton, pour se retrouvé éjecté d'une bouche d'aération tombée du Nostromo, lorsque le prince Ali hennissait de douleur, après avoir absorbé un sorbet aux arbres, non étêtés, par amitié pour un écureuil, ancien bagnard reconverti en billets verts, qui posait pour un photographe inuit, un jour de jeune, auprès de sa chère et unique paire de noisettes, laissant une veuve, un con, solvable, se mesurer à l'immensité de ma mémoire, telle la plaine du Caucase où les coqs nases, pissent à l'arrêt des métronomes, loin, oui, de toute forme de vie, mie, fille, riz, lit, bille, sans me retourner à la consternation, devant tant d'indifférence...

Je n'ai pourtant quitté ma planète, que pour mieux distinguer les trous noirs de l'histoire sans hache de l'humanité et ses paradoxes, ses paradis artificiels, ses parades de pingouins mal peignés, ses parts de marchés sur rail de coqs, aux ergots décentrés, au crétinisme infini, prédéfini par l'essence même de leur condition de losers déshumanisés, avec toute la délicatesse et la lucidité qui me caractérise, la dérision et la poilade qui me collent au Q.I. depuis que je suis né, là-bas, houille a pas de place pour les manches hautes, les déplumés du cortex, les énervés de la lippe, les tremblant du caillou, les kalashnikovskis d'orchestres indépendants, mais qui m'a laissé seul, dans cet univers de canailles et d'inglorious bastards de première ligue, dont j'ai croisé, depuis des millénaires, la lame de leur âmes perfides, trempée dans un sang hypocrite de rhésus inconnu...

Aujourd'hui, les serins ne jaunissent plus sur le papier, les dindes ne rissolent plus sur les patates douces, les chats ne violent plus les souris sottes, les fées ne pètent dans leurs baignoires insonorisées et Bob Marley est devenu le meilleur buteur au championnat du monde des cadavres enchanteurs, mais tout ceci n'est que le début d'une longue histoire d'eau distillée...

Hubix.

 
samamuse
Impossible d'afficher l'image
l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
344 poèmes Liste
11085 commentaires
Membre depuis
29 juillet 2014
Dernière connexion
23 novembre
  Publié: 22 sept à 06:09 Citer     Aller en bas de page

merci HUBIX

 
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
316 poèmes Liste
7482 commentaires
Membre depuis
25 décembre 2010
Dernière connexion
5 décembre
  Publié: 16 oct à 09:33 Citer     Aller en bas de page

c'est à moi de te remercier, parce que sur le nombre de lecteur/lectrice, tu es le seul à avoir eu l'honnêteté de laisser un mot, pour t'exprimer...

ça me console de la morosité ambiante et le frilosité qui règne depuis quelques mois...

Amitiés...

Hubix.

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 143
Réponses: 2

Page : [1]

État du vote : 0/13274

 

 
Cette page a été générée en [0,0153] secondes.
 © 2000 - 2021 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.