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LPDP :: Journal :: Une vague idée qui traverse la mer de lune, sans l'autre... Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 5 août à 06:26 Citer     Aller en bas de page

Au matin, le curé se curait l'ainé de ses ouailles en lui priant de trier sans crier, avant d'entrer sans frapper, dans l'orifice religieux de l'église Sainte-Éthique, de façon à éloigner les soupes sondées à la cuisine, de la veille, où les petits gamins rieurs, en aube, avaient bu, plus que de raisins, le sang de Rhésus, mélangé à de la citronnelle, pour éloigner les moustiques de toutes intentions malhonnêtes et, de ce fait, laissé une pagaille monstre, un peu partout et même ailleurs...

Loin de là, un tailleur, amidonnait les reflets d'un visage souriant, en arborant une dorade adorable, pêchée la veille, dans la rivière Vilaine, avec promptitude et d'effervescents sentiments de fierté, devant TVGlo-Bulle, financée par des as au carré, de par et d'autre de l'océan éthéré des idées constructives, liant son sourire d'édenté à la lumière de quelques spots vieillissant, laissant paraître la limite de leur ardeur...

À trois cent mille six cent douze paires de lunettes de là, au sud-ouest d'un oued, je peignais un boa bleu, posé sur un dodécaèdre blanc, acheté dans un vide-grenier de Marche-sur-laque, petit bourg de 666 âmes, au lieu-dit Ablotain, avec adresse et précision, devant mon chat perplexe et une souris verte, qui visitait la cave, avant de s'installer, pour l'hiver, alors que Sally Beee faisait des mots-croisés force 5/6 en fronçant les sourcils qu'elle avait fins...

Comme les petits pois fondent, deux et deux font qu'à trois, les sains qui pendent leur ciseaux à la verticale d'un nez ténu, je me gardais bien une répartie de côté, histoire de prévoir le pire, au kazoo, sachant chassé le dépourvu à grands zoos, depuis la lune, miroitante, dans le regard liquéfié d'une fiente d'eider, sur un lac d'amertume, mais tout porte à croire que les fenêtres ont une âme, qu'elles rient parfois de la bêtise du genre humain, comme en une belle baie vitrée, au large, qui attend la lame secrète d'un espadon schizophrène, sur le coup de minuit, l'heure du Grimm...

Sur le porche d'une étable, un cénobite se lavait les dents, jaune tournesol mal lavé, avec un burin, gris tournesol éteint, regrettant le temps des rots et des pelles, de sa jeunesse fort divertissante, devant un porc esseulé dans le marbre d'une mare, bleue tournesol moisi, en écoutant l'Avé Maria, dans un bain de bonheur tout doux, comme un tournesol virevoltant de liberté au vent léger d'un pet de nonne, juste avant la prière de 18H78, tour à tour, debout, assis, allongé, sur un hamac, une branche de pin sylvestre, le dos d'un baudet volant, un godemichet de forme oblongue, noir pervers, fabriqué à la queue leu leu, un escalator raisonnable, un champ de visons à vision panoramique, à genoux sur un sac de jute cousu par les frère de la paroisse de Saint-Lour, avant de manger d'abondantes ripailles de riz et de courges hétérophiles...

Mais, lorsque je pense à la veille en glaise, qu'on épelait, hier, sur un morceau de Cali, fourni, je vois des édredons sourirent en parlant à Jean Eider-nœud, aliéné, depuis le lob des Temptations, à Wimbledon, à une époque où l'épique s'écrivait à la plume, doigts serrés, main à la verticale du Léthé, traversé en bateau tsé-tsé, avec chaud "Feur!", de Pouilly, les taies d'été, fraichement livré par Objet Violant Non Intensifié, le jour des Pâques, à l'ombre d'un filleul menthe, mon esprit se noue à l'eau que le futur Q.I. des Miss franches absorbe par télépathique partenariat, avec Lasse Pyrin, champion des combines mentales, crédibilisées par les médias, dans toute sa splendeur sidérale...

Mon puzzle mémoriel s'agrandit au fil arc-en-ciel des révolutions cérébro-spinales, autour d'un œuf de mûre, tombé d'un œil de maure, sorti d'un livre sans pages, lancé d'une cheminée de papier mâché par des lombrics braques, nés de mer inconnue et de paire de freins mousse, acheté au magasin de tarses et A-frappes, ouvert par la main grêle d'un marabout de fils celtes, qui passait par hasard, d'un chemin qu'il prenait, fatigué, las d'une soirée oubliable, alors qu'il cherchait un raccourci qu'il ne trouva jamais, apercevant une vive lumière suintée entre les rameaux de gui, l'éclairant comme un spot de miel dans une vitrine espagnole, juste en face de la fontaine qui prenait racine pour un demeuré et je le sens me dépasser, parfois, lorsque Sally Beee me fixe comme une allumette suédoise, prête à jeter son soufre sur mon corps désordonné...

Ma mémoire n'est pas infaillible et mon imagination fertile, donc, il se peut que tout ceci n'ai jamais réellement existé, tout comme le contraire, à moins que l'inverse ne soit le reflet gaucher de la réalité que le rêve ne peut emprunter sans avis médical...

Hubix.

 
ode3117 Cet utilisateur est un membre privilège

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  Publié: 6 août à 01:52 Citer     Aller en bas de page

Une longue histoire, parfaitement détaillée et le titre est bien pensé
Bises amicales ODE 31 - 17

  OM
samamuse
Impossible d'afficher l'image
l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
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  Publié: 12 août à 06:09 Citer     Aller en bas de page

qu'écrire de plus qu'ODE.

 
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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5 décembre
  Publié: 5 sept à 13:50 Citer     Aller en bas de page

Merci ODE et sam...

C'est toute une histoire, la mienne, parmi les croisades temporelles de mon imaginaire, qui nait et renaitra, par bribes, de ces instants décalés décollés de ma mémoire, parce que je le veux bien...

Des aventures qui dénaturent l'illusion d'exister, qui donnent un sens à l'infini du temps, de l'espace et de l'écriture...

Une traversée hors norme d'un aventurier d'un âge perdu dans le cosmos, qui tient à partager ses rires, ses peines, ses sentiments profonds qui le lie à cette femme idéale, indispensable et toute aussi immortelle que moi...

L'immortalité donne à l'ubiquité un sens...

Amicalement vôtre...

Hubix.

 
samamuse
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23 novembre
  Publié: 12 oct à 07:31 Citer     Aller en bas de page

tout à fait d'accord avec toi, vivant souvent les mêmes choses.

 
Hubix-Jeee


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5 décembre
  Publié: 23 oct à 12:29 Citer     Aller en bas de page

Merci Sam...

je précise que ce journal se veut fictif et décalé, narrant des histoires, des pensées, des éclats de mémoire spatio-temporelle et donc, n'a de valeur qu'artistiquement...

Amitiés...

Hubix.

 
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