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· Avraham
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LPDP :: Journal :: La vie perd à ce pique de forme un pour sang... Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 10 août 2020 à 06:43 Citer     Aller en bas de page

Dimanche, à zéro heure de la nuit qui s'entame, sans ma Sally Beee, parti chez ses parents, à l'autre bout de l'univers, je réfléchis lentement au nœud de mon mouchoir en lin, qui s'évertue à vouloir ignorer ce que la signification intrinsèque, de cette action faite, sans aucun doute, il y a fort longtemps, pouvait avoir d'importance...

Mon chat dormait au plafond, les griffes bien accrochées au plâtre chaleureux - dehors, il pleuvait des astéries, par paquet de dix, alors que ma nouvelle chienne Hi, fille du fleuve Orénoque, traversait les ondes, en pissant vert, au-delà de toute probabilité écologique, je devisais sur l'incertitude passagère des grenades à fourmis, devant un lever de sommeil, somme toute limpide, de mon être, s'étirant de toute sa corporalité physique...

Sur le palier de la nuit, encore fraiche, mes lunules changeaient de couleur en observant les étoiles au stoïcisme inébranlable, danser comme de belles inuits dans la neige temporelle, me laissant m'échouer sur une plage en forme de cake, où les pâtissières se roulent à mes pieds indécis, pour mieux composer d'étranges bouquets d'âmes libres...

Je parais sérieux, à vos yeux écarquillés et pourtant, en ce jour où mon esprit vacille, je me suis demandé jusqu'où pouvait allé l'improvisation écrite, lorsque l'inspiration créait des mouvements ondulatoires inconnus jusqu'alors, où me menait ce chemin dépourvu de visibilité que la raison porte à reconnaître en un non déjà vu...

Lorsque mon corps se plonge dans un interstice tangible jusqu'à apercevoir, derrière un taillis de ronces volontairement étendu le long des couloirs que les mânes traversent en soupirant, où je deviens cet homme qui observe, dans l'écoulement des eaux silencieuses, les ombres du passé se mouvoir, aspirées par des émotions suréminentes qui les amènent à se rejoindre en un lieu créé, par la pensée, celle qui occupe toutes les pages de mon cerveau...

C'est ce qui donne à l'horizon poétique sa couleur, ambulatoire, ce sentiment aléatoire d'être ici et ailleurs, dans le présent viable et le souvenir inaltérable, de parler au vent des rires d'enfants à venir, de tracer le visage d'une femme que l'on ne connait pas encore, mais que l'on a toujours aimé, à savoir comment l'humour qui me tient toujours éveillé et vivant peut, aujourd'hui, ne plus être qu'un accessit virtuel, qui peut amener à l'étonnement d'un lecteur potentiel...

La vie n'avance plus, lorsque celle qui vous tient contre elle, vous sécurise, au-delà des sentiments, s'est éloignée, pour emprunter un autre chemin, la stagnation reflète votre propre conscience, qui n'a plus le pouvoir de toucher au réel, de concrétiser chaque instant modulable, en mots, mouvements créatifs, qui vous sauvent de l'ennui, de l'impression de ne plus être de ce monde, vous qui avez traversé des siècles, vu l'immensité de l'univers, senti tous les parfums de chaque monde, bu les paroles des êtres qui vous apportaient le simple bonheur offert à chaque cœur qui bât pour une idée, un espoir, une femme, elle, à des années-lumière de ma main, dans la frondaison de mes rêves, Sally Beee, mon seul et véritable amour...

La poussière a déjà soulevé le soleil, mes pas au milieu des cailloux, taillés par le vent des saisons, la chaleur qui accable les gens âgés, comme la vipère qui vient se lover dans mes yeux, au détour d'un sourire imaginé, pour mieux avancer, mieux retrouver l'importance du dialogue, des sons animant la vie, que je sais pleine de découvertes, de révélations, d'étreintes spontanées, de tableaux peints dans l'originalité des origines de l'art graphique, de baisers enthousiastes qui vous transportent, de mélodies de voix qui maternent vos sens jusqu'à l'endormissement...

J'attends, sur un lit, défait, que le sang revienne réchauffer chaque geste, même maladroit, chaque battement de paupière, chaque pensée, même vaine, le sang de la terre qui s'enracine jusqu'aux profondeurs inimaginables, faisant surgir, à la surface des choses, son évident naturel, sa propension au devenir lumineux, parce que je sais, que tout en moi, est optimisme, que la douleur est illusion, que les chats sont aussi gris le jour, les réverbères solidaires, les seins nourriciers et palpables, les jeux de mots supportables par les essaims d'esprits, les singes gris massant les chats à l'aube et les et cetera à suivre...

Parfois, les dimanche arrivent à vous diriger vers des non lieux, des non vies, des non réponses à l'abscondité des situations non prévisibles, des oui, si Titi prend suffisamment de hauteur pour que la saint Sylvestre, tombe le même jour que le 31 décembre, sauf un dimanche, tout en sachant que tout a un prix, même Jeanne d'Arc, que les labyrinthes ressemblent à des cornets de glace fondue divisés en carrés, sans l'hypoténuse, mais vus à travers un filet de pêche à la ligne, fine, sucrée, arrosée d'un coulis de vannes illicites, celles que l'on trouve dans tous les anas, pas bêtes...

Quant à Sally Beee, elle vous donne le bonjour da Sagitarius A*...

Hubix.

 
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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  Publié: 10 août 2020 à 11:03 Citer     Aller en bas de page

Lorsque mon corps se plonge dans un interstice tangible jusqu'à apercevoir, derrière un taillis de ronces volontairement étendu le long des couloirs que les mânes traversent en soupirant, où je deviens cet homme qui observe, dans l'écoulement des eaux silencieuses, les ombres du passé se mouvoir, aspirées par des émotions suréminentes qui les amènent à se rejoindre en un lieu créé, par la pensée, celle qui occupe toutes les pages de mon cerveau...

C'est ce qui donne à l'horizon poétique sa couleur, ambulatoire, ce sentiment aléatoire d'être ici et ailleurs, dans le présent viable et le souvenir inaltérable, de parler au vent des rires d'enfants à venir, de tracer le visage d'une femme que l'on ne connait pas encore, mais que l'on a toujours aimé, à savoir comment l'humour qui me tient toujours éveillé et vivant peut, aujourd'hui, ne plus être qu'un accessit virtuel, qui peut amener à l'étonnement d'un lecteur potentiel...


Belle surprise, pour moi et bien d'autres, j'en suis sure, cette page tricotée à la Hubix
Moi j'exagère et j'espère ......que Sally Bee ne revienne trop tôt

gala

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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7 mars
  Publié: 10 août 2020 à 13:55 Citer     Aller en bas de page

Merci Lilia, lectrice attentive et attentionnée...

En fait, hier, une des pages de mon journal est revenue, subrepticement, devant mes yeux ébahis, j'y ai donc répondu, ce qui m'a donné l'envie de voir où j'en étais avec ce journal intime fictif et décalé, me rendant compte je j'avais commencé une nouvelle page, celle que tu as commenté...

Du coup, je me suis lancé dans une improvisation, vu que j'étais arrivé à la 3ème strophe, à "danser comme une belle...", tout est venu, sans temps mort, jusqu'à la phrase finale, hier soir, avant d'aller faire quelques lectures et mots croisés...

Peut-être peut-on sentir, à partir de là, l'éloignement du sujet, c'est-à-dire les quelques choses absurdes qui peuvent m'arriver, sans Sally Beee, mais avec le chat, particulièrement luné à l'envers, pour prendre un chemin moins accoutumé, plus dans le métaphysique, le questionnement, pour finir tout de même sur une note plus gaie, dans le sens que mon optimisme récurrent peut avoir à m'inspirer et, au final, je suis assez satisfait du résultat...

Bien évidemment, comme tu l'as constaté, ce n'est pas le délire habituel, d'ailleurs ce n'est pas non plus la première fois que je prends ces chemins de traverse plus dans le côté mélancolique, que j'aime abordé, aussi, parfois, l'inspiration n'étant pas sans caprice...

Amitiés...

Hubix.

 
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